L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) a donné le coup d’envoi officiel de l’année académique 2026-2027, ce jeudi 29 octobre 2026. La cérémonie a été marquée par une leçon inaugurale prononcée par le professeur Djibril Seck autour du thème : « L’Olympisme, vecteur de paix ».
Présent à cette rencontre, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Dr Boubacar Camara, a salué l’initiative du recteur, le professeur Alioune Badara Kandji. Il a également mis en avant la place de l’UCAD dans la production intellectuelle et l’innovation.
« L’UCAD, temple du savoir pluridisciplinaire, démontre que le Sénégal n’est pas un spectateur de la dynamique globale, mais un bâtisseur de pensée et d’innovation », a déclaré le ministre.
Le sport comme vecteur de solidarité et de vivre-ensemble
Pour le recteur Alioune Badara Kandji, cette leçon inaugurale représente un moment important de réflexion et d’inspiration pour l’ensemble de la communauté universitaire. Il a exprimé son ambition de faire de l’UCAD un espace où l’exigence académique s’articule avec les valeurs de l’olympisme.
Le dépassement de soi, la solidarité et la réalisation d’objectifs collectifs figurent parmi les principes qu’il souhaite voir davantage valorisés au sein de l’institution.
Le professeur Kandji a également insisté sur la dimension citoyenne de l’olympisme. Selon lui, ces valeurs peuvent contribuer à renforcer le vivre-ensemble, notamment dans un contexte marqué par les replis identitaires, la xénophobie et les nationalismes.
Djibril Seck : « La paix est une construction et une co-construction »
Dans sa communication, le professeur Djibril Seck a rappelé que la paix ne peut être considérée comme un état qui s’installe naturellement. « La paix n’est pas naturelle et spontanée ; c’est une construction et une co-construction », a-t-il souligné.
Pour illustrer son propos, l’universitaire s’est notamment appuyé sur la lutte sénégalaise et les bakks qui accompagnent les prestations des grands champions. Ces expressions culturelles, qui mettent en scène la rivalité sportive, offrent également matière à réflexion sur les rapports entre compétition, respect de l’adversaire et cohésion sociale.
À travers cet exemple, la leçon inaugurale a permis d’aborder la manière dont les pratiques sportives et leurs expressions culturelles peuvent nourrir une réflexion plus large sur les valeurs nécessaires à la paix.
Une cérémonie marquée par la présence de Marie Teuw Niane
La rencontre s’est déroulée en présence du professeur Marie Teuw Niane, ministre et directeur de Cabinet du président de la République.
Elle s’est achevée par un hommage rendu par le recteur au professeur Djibril Seck. À cette occasion, Alioune Badara Kandji lui a remis un cadeau en reconnaissance de sa contribution et des services rendus à la communauté universitaire.
Avec cette leçon inaugurale, l’UCAD place ainsi l’année académique 2026-2027 sous le signe d’une réflexion sur le rôle du sport dans la construction de la paix, le dialogue et le renforcement du vivre-ensemble.
Présent à cette rencontre, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Dr Boubacar Camara, a salué l’initiative du recteur, le professeur Alioune Badara Kandji. Il a également mis en avant la place de l’UCAD dans la production intellectuelle et l’innovation.
« L’UCAD, temple du savoir pluridisciplinaire, démontre que le Sénégal n’est pas un spectateur de la dynamique globale, mais un bâtisseur de pensée et d’innovation », a déclaré le ministre.
Le sport comme vecteur de solidarité et de vivre-ensemble
Pour le recteur Alioune Badara Kandji, cette leçon inaugurale représente un moment important de réflexion et d’inspiration pour l’ensemble de la communauté universitaire. Il a exprimé son ambition de faire de l’UCAD un espace où l’exigence académique s’articule avec les valeurs de l’olympisme.
Le dépassement de soi, la solidarité et la réalisation d’objectifs collectifs figurent parmi les principes qu’il souhaite voir davantage valorisés au sein de l’institution.
Le professeur Kandji a également insisté sur la dimension citoyenne de l’olympisme. Selon lui, ces valeurs peuvent contribuer à renforcer le vivre-ensemble, notamment dans un contexte marqué par les replis identitaires, la xénophobie et les nationalismes.
Djibril Seck : « La paix est une construction et une co-construction »
Dans sa communication, le professeur Djibril Seck a rappelé que la paix ne peut être considérée comme un état qui s’installe naturellement. « La paix n’est pas naturelle et spontanée ; c’est une construction et une co-construction », a-t-il souligné.
Pour illustrer son propos, l’universitaire s’est notamment appuyé sur la lutte sénégalaise et les bakks qui accompagnent les prestations des grands champions. Ces expressions culturelles, qui mettent en scène la rivalité sportive, offrent également matière à réflexion sur les rapports entre compétition, respect de l’adversaire et cohésion sociale.
À travers cet exemple, la leçon inaugurale a permis d’aborder la manière dont les pratiques sportives et leurs expressions culturelles peuvent nourrir une réflexion plus large sur les valeurs nécessaires à la paix.
Une cérémonie marquée par la présence de Marie Teuw Niane
La rencontre s’est déroulée en présence du professeur Marie Teuw Niane, ministre et directeur de Cabinet du président de la République.
Elle s’est achevée par un hommage rendu par le recteur au professeur Djibril Seck. À cette occasion, Alioune Badara Kandji lui a remis un cadeau en reconnaissance de sa contribution et des services rendus à la communauté universitaire.
Avec cette leçon inaugurale, l’UCAD place ainsi l’année académique 2026-2027 sous le signe d’une réflexion sur le rôle du sport dans la construction de la paix, le dialogue et le renforcement du vivre-ensemble.
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