Tonda Eckert s'en sort à bon compte. Selon The Independent, l'entraîneur de Southampton a été sanctionné d'une amende de 28 000 livres sterling et d'une suspension de six semaines, assortie d'un sursis.
Il était visé pour son rôle dans le scandale « Spygate », qui avait valu au club d'être exclu des barrages du Championship. Southampton avait reconnu avoir espionné un entraînement de Middlesbrough, adversaire en demi-finale, ainsi que ceux d'Ipswich et d'Oxford United.
L'enjeu sportif était colossal. La commission indépendante avait qualifié l'opération de « plan délibéré, venu d'en haut ». Middlesbrough a pris la place des Saints en finale, battu par Hull, qui est monté en Premier League. Southampton a aussi écopé de quatre points de pénalité cette saison.
Eckert avait d'abord assumé. Dans une vidéo en juin, il a reconnu sa responsabilité et présenté ses excuses pour un mauvais jugement. La FA l'a ensuite inculpé en juillet pour trois manquements à la règle E3.1, couvrant les matchs de décembre 2025, avril et mai 2026.
Plusieurs scénarios plus sévères circulaient, dont une longue suspension comme celle de Bev Priestman, bannie un an après l'affaire des drones aux Jeux de Paris. Le propriétaire Dragan Solak, lui, n'avait jamais envisagé de se séparer de son entraîneur.
Pour Southampton, l'issue est un soulagement. Pour l'image du football anglais, elle risque de relancer le débat sur la fermeté des sanctions face à la triche.
Il était visé pour son rôle dans le scandale « Spygate », qui avait valu au club d'être exclu des barrages du Championship. Southampton avait reconnu avoir espionné un entraînement de Middlesbrough, adversaire en demi-finale, ainsi que ceux d'Ipswich et d'Oxford United.
L'enjeu sportif était colossal. La commission indépendante avait qualifié l'opération de « plan délibéré, venu d'en haut ». Middlesbrough a pris la place des Saints en finale, battu par Hull, qui est monté en Premier League. Southampton a aussi écopé de quatre points de pénalité cette saison.
Eckert avait d'abord assumé. Dans une vidéo en juin, il a reconnu sa responsabilité et présenté ses excuses pour un mauvais jugement. La FA l'a ensuite inculpé en juillet pour trois manquements à la règle E3.1, couvrant les matchs de décembre 2025, avril et mai 2026.
Plusieurs scénarios plus sévères circulaient, dont une longue suspension comme celle de Bev Priestman, bannie un an après l'affaire des drones aux Jeux de Paris. Le propriétaire Dragan Solak, lui, n'avait jamais envisagé de se séparer de son entraîneur.
Pour Southampton, l'issue est un soulagement. Pour l'image du football anglais, elle risque de relancer le débat sur la fermeté des sanctions face à la triche.
ACCUEIL
