Face aux informations diffusées dans la presse concernant sa convocation par l'Assemblée nationale, l'ancien ministre et ancien Directeur général de l'Agence de Gestion du Patrimoine bâti de l'État (AGPBE), Abdou Karim Fofana, est sorti du silence pour clarifier le calendrier de son audition devant la Commission d'enquête parlementaire sur les cessions d'immeubles de l'État.
Dans une mise au point transmise ce vendredi 9 octobre 2026, l'ancien responsable politique a précisé avoir reçu son avis de convocation le jeudi 8 octobre dans l'après-midi, pour une audition initialement programmée le jour même. Indiquant avoir immédiatement contacté le président de la commission pour manifester sa pleine disponibilité pour la journée du jeudi ou du vendredi 9 octobre, un accord est finalement intervenu pour fixer la séance au lundi 12 octobre 2026.
Abdou Karim Fofana a confirmé qu'il se présenterait devant les commissaires pour répondre à l'intégralité des questions relatives à la gestion et aux transactions ayant touché les biens immobiliers appartenant au domaine privé de l'État sous son magistère.
Soulignant son attachement à la redevabilité, l'ancien directeur général de l'AGPBE a rappelé que le passage devant la représentation nationale constitue un devoir républicain fondamental pour tout citoyen ayant exercé des charges publiques au sommet de l'État.
Dans une mise au point transmise ce vendredi 9 octobre 2026, l'ancien responsable politique a précisé avoir reçu son avis de convocation le jeudi 8 octobre dans l'après-midi, pour une audition initialement programmée le jour même. Indiquant avoir immédiatement contacté le président de la commission pour manifester sa pleine disponibilité pour la journée du jeudi ou du vendredi 9 octobre, un accord est finalement intervenu pour fixer la séance au lundi 12 octobre 2026.
Abdou Karim Fofana a confirmé qu'il se présenterait devant les commissaires pour répondre à l'intégralité des questions relatives à la gestion et aux transactions ayant touché les biens immobiliers appartenant au domaine privé de l'État sous son magistère.
Soulignant son attachement à la redevabilité, l'ancien directeur général de l'AGPBE a rappelé que le passage devant la représentation nationale constitue un devoir républicain fondamental pour tout citoyen ayant exercé des charges publiques au sommet de l'État.
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