L'attaque meurtrière s'est produite au niveau du village de Kinuba, situé à 25 kilomètres de Gamboru. Selon des sources sécuritaires locales et des membres des milices antijihadistes alliées à l'armée, le véhicule militaire inspectait des travaux de débroussaillage le long des voies de communication quand l'engin, apparemment déclenché à distance au moyen d'un cordon détonant, a totalement détruit le camion de patrouille. L'explosion a tué sur le coup les huit occupants du véhicule et blessé un milicien présent sur le site.
Cette nouvelle embuscade est attribuée au groupe terroriste État islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP). Elle survient dans un contexte sécuritaire particulièrement critique, alors même que le chef d'état-major de l'armée de terre nigériane, le lieutenant-général Waidi Shaibu, effectuait une visite d'inspection des troupes stationnées à Maiduguri. Cette tournée faisait suite à une récente assaut contre une base militaire de la région, qui avait coûté la vie à 15 soldats et 5 miliciens quelques jours plus tôt.
Après une période de relative accalmie, les violences terroristes connaissent une nette incrémentation depuis deux ans dans le bassin du lac Tchad. Le conflit jihadiste, qui s'étire depuis 17 ans dans la région, a causé la mort de dizaines de milliers de personnes et déplacé près de deux millions de civils. Face à la persistance de la menace transfrontalière touchant également le Niger, le Tchad et le Cameroun, la coalition militaire régionale poursuit ses opérations d'assainissement pour sécuriser les axes routiers stratégiques.
Cette nouvelle embuscade est attribuée au groupe terroriste État islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP). Elle survient dans un contexte sécuritaire particulièrement critique, alors même que le chef d'état-major de l'armée de terre nigériane, le lieutenant-général Waidi Shaibu, effectuait une visite d'inspection des troupes stationnées à Maiduguri. Cette tournée faisait suite à une récente assaut contre une base militaire de la région, qui avait coûté la vie à 15 soldats et 5 miliciens quelques jours plus tôt.
Après une période de relative accalmie, les violences terroristes connaissent une nette incrémentation depuis deux ans dans le bassin du lac Tchad. Le conflit jihadiste, qui s'étire depuis 17 ans dans la région, a causé la mort de dizaines de milliers de personnes et déplacé près de deux millions de civils. Face à la persistance de la menace transfrontalière touchant également le Niger, le Tchad et le Cameroun, la coalition militaire régionale poursuit ses opérations d'assainissement pour sécuriser les axes routiers stratégiques.
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