La gouvernance des migrations était au centre des échanges organisés, samedi 10 octobre 2026 à Dakar, par le Réseau des parlementaires sur la migration (REPAM), en collaboration avec le Réseau Migration Développement (REMIDEV). Cette rencontre a réuni des parlementaires et des représentants de la société civile autour des enjeux migratoires au Sénégal et dans l’espace de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Présidés par l’honorable Abdoul Kadyr Sonko, président du REPAM, les travaux ont porté sur deux thématiques principales : les défis et les perspectives de la migration au Sénégal, ainsi que les enjeux de la libre circulation des personnes dans l’espace communautaire ouest-africain.
La protection des migrants au cœur des discussions
Les échanges ont permis d’aborder plusieurs préoccupations liées à la mobilité des personnes, notamment la protection des droits des migrants et le respect de leur dignité tout au long de leur parcours.
Les participants ont également évoqué la contribution de la diaspora au développement du Sénégal. Les transferts financiers, les compétences acquises à l’étranger et les initiatives économiques des Sénégalais établis hors du pays constituent des leviers importants pour le développement national.
L’accompagnement des personnes de retour a également figuré parmi les sujets abordés. Leur réintégration sociale et professionnelle représente un enjeu majeur pour les politiques migratoires, notamment en matière d’accès à l’emploi, de formation et de soutien aux initiatives entrepreneuriales.
La libre circulation dans l’espace CEDEAO en question
La libre circulation des personnes dans l’espace CEDEAO a constitué le deuxième axe majeur de l’atelier. Malgré les principes communautaires qui encadrent la mobilité sous-régionale, des obstacles continuent de compliquer les déplacements des citoyens ouest-africains.
Les échanges ont ainsi porté sur les difficultés rencontrées par les migrants et les voyageurs, ainsi que sur la nécessité de renforcer l’application effective des dispositifs communautaires.
L’amélioration de la coopération entre les États, la sensibilisation des populations et le dialogue entre les institutions publiques et la société civile apparaissent comme des pistes pour faciliter la mobilité et mieux protéger les personnes concernées.
Des recommandations attendues pour orienter l’action publique
Au-delà des discussions, cette rencontre vise à contribuer au travail législatif, au contrôle de l’action gouvernementale et à l’évaluation des politiques publiques relatives aux migrations.
La participation de la société civile doit notamment permettre de faire remonter les préoccupations du terrain et de nourrir la réflexion des parlementaires sur les réponses à apporter aux difficultés rencontrées par les migrants.
À la clôture des travaux, Abdoul Kadyr Sonko a insisté sur l’importance de donner des suites concrètes aux propositions recueillies et de poursuivre la collaboration entre le REPAM et les organisations de la société civile.
Cette démarche souligne la nécessité d’une gouvernance migratoire concertée, fondée sur la protection des droits humains, la valorisation de la diaspora et une meilleure prise en charge des personnes en situation de mobilité.
Les suites qui seront données aux recommandations de l’atelier permettront d’apprécier leur contribution à l’évolution des politiques migratoires au Sénégal et au renforcement de la coopération dans l’espace CEDEAO.
Présidés par l’honorable Abdoul Kadyr Sonko, président du REPAM, les travaux ont porté sur deux thématiques principales : les défis et les perspectives de la migration au Sénégal, ainsi que les enjeux de la libre circulation des personnes dans l’espace communautaire ouest-africain.
La protection des migrants au cœur des discussions
Les échanges ont permis d’aborder plusieurs préoccupations liées à la mobilité des personnes, notamment la protection des droits des migrants et le respect de leur dignité tout au long de leur parcours.
Les participants ont également évoqué la contribution de la diaspora au développement du Sénégal. Les transferts financiers, les compétences acquises à l’étranger et les initiatives économiques des Sénégalais établis hors du pays constituent des leviers importants pour le développement national.
L’accompagnement des personnes de retour a également figuré parmi les sujets abordés. Leur réintégration sociale et professionnelle représente un enjeu majeur pour les politiques migratoires, notamment en matière d’accès à l’emploi, de formation et de soutien aux initiatives entrepreneuriales.
La libre circulation dans l’espace CEDEAO en question
La libre circulation des personnes dans l’espace CEDEAO a constitué le deuxième axe majeur de l’atelier. Malgré les principes communautaires qui encadrent la mobilité sous-régionale, des obstacles continuent de compliquer les déplacements des citoyens ouest-africains.
Les échanges ont ainsi porté sur les difficultés rencontrées par les migrants et les voyageurs, ainsi que sur la nécessité de renforcer l’application effective des dispositifs communautaires.
L’amélioration de la coopération entre les États, la sensibilisation des populations et le dialogue entre les institutions publiques et la société civile apparaissent comme des pistes pour faciliter la mobilité et mieux protéger les personnes concernées.
Des recommandations attendues pour orienter l’action publique
Au-delà des discussions, cette rencontre vise à contribuer au travail législatif, au contrôle de l’action gouvernementale et à l’évaluation des politiques publiques relatives aux migrations.
La participation de la société civile doit notamment permettre de faire remonter les préoccupations du terrain et de nourrir la réflexion des parlementaires sur les réponses à apporter aux difficultés rencontrées par les migrants.
À la clôture des travaux, Abdoul Kadyr Sonko a insisté sur l’importance de donner des suites concrètes aux propositions recueillies et de poursuivre la collaboration entre le REPAM et les organisations de la société civile.
Cette démarche souligne la nécessité d’une gouvernance migratoire concertée, fondée sur la protection des droits humains, la valorisation de la diaspora et une meilleure prise en charge des personnes en situation de mobilité.
Les suites qui seront données aux recommandations de l’atelier permettront d’apprécier leur contribution à l’évolution des politiques migratoires au Sénégal et au renforcement de la coopération dans l’espace CEDEAO.
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