L'audience est conduite par un panel de trois juges spécialistes du droit du sport, présidé par le Français Gérald Simon, assisté de l'Italien Luigi Fumagalli et de l'Allemand Ulrich Haas. L'instance helvétique doit trancher un litige inédit né de la décision prise par la CAF le 17 mars 2026, attribuant le trophée sur tapis vert au Maroc plusieurs semaines après la finale jouée le 18 janvier précédent et remportée sur le terrain par les coéquipiers de Sadio Mané.
Sur le plan juridique, la stratégie marocaine s'appuie sur une application stricte des articles 82 et 84 du règlement de la CAF, qui sanctionnent tout abandon de terrain non autorisé par l'arbitre par une défaite par forfait sur le score de 3-0. De son côté, la partie sénégalaise fonde sa défense sur les Lois du jeu rédigées par l'International Football Association Board (IFAB), soutenant la valeur définitive des décisions prises par l'arbitre en cours de match, ainsi que sur la « doctrine du terrain de jeu » reconnue par la jurisprudence du TAS.
La spécificité du dossier réside dans le déroulement des faits : lors de la finale, après une interruption temporaire, l'arbitre congolais Jean-Jacques Ndala avait autorisé la reprise de la rencontre suite au retour des joueurs sénégalais sur la pelouse et validé le résultat final au coup de sifflet final. Selon les experts en droit du sport, le retrait a posteriori d'un titre acquis sportivement constitue une situation exceptionnelle.
À l'issue de cette journée d'audience, le panel d'arbitres mettra l'affaire en délibéré. Trois décisions restent envisageables : la confirmation du forfait et de la victoire du Maroc, la validation définitive du résultat obtenu sur le terrain par le Sénégal, ou l'annulation de la sanction avec renvoi du dossier devant les instances disciplinaires de la CAF pour un réexamen. Le verdict final sera rendu après l'étude approfondie des mémoires transmis par l'ensemble des parties.
Sur le plan juridique, la stratégie marocaine s'appuie sur une application stricte des articles 82 et 84 du règlement de la CAF, qui sanctionnent tout abandon de terrain non autorisé par l'arbitre par une défaite par forfait sur le score de 3-0. De son côté, la partie sénégalaise fonde sa défense sur les Lois du jeu rédigées par l'International Football Association Board (IFAB), soutenant la valeur définitive des décisions prises par l'arbitre en cours de match, ainsi que sur la « doctrine du terrain de jeu » reconnue par la jurisprudence du TAS.
La spécificité du dossier réside dans le déroulement des faits : lors de la finale, après une interruption temporaire, l'arbitre congolais Jean-Jacques Ndala avait autorisé la reprise de la rencontre suite au retour des joueurs sénégalais sur la pelouse et validé le résultat final au coup de sifflet final. Selon les experts en droit du sport, le retrait a posteriori d'un titre acquis sportivement constitue une situation exceptionnelle.
À l'issue de cette journée d'audience, le panel d'arbitres mettra l'affaire en délibéré. Trois décisions restent envisageables : la confirmation du forfait et de la victoire du Maroc, la validation définitive du résultat obtenu sur le terrain par le Sénégal, ou l'annulation de la sanction avec renvoi du dossier devant les instances disciplinaires de la CAF pour un réexamen. Le verdict final sera rendu après l'étude approfondie des mémoires transmis par l'ensemble des parties.
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