Il connaît les miracles. Luis García, héros de Liverpool à Istanbul en 2005, est aujourd'hui directeur général de Johor Darul Ta'zim (JDT), en Malaisie. Le club détient un record mondial : 113 matchs nationaux consécutifs sans défaite, et la série continue.
García dirige JDT aux côtés du prince héritier local et de l'ancien entraîneur de Watford Xisco Muñoz. Après sa carrière, l'Espagnol avait fait de l'ambassadeur pour Liverpool et Barcelone et travaillé pour ESPN, mais voulait découvrir le côté business du football. Il s'est envolé pour la Malaisie, a rencontré le prince, puis tout est allé très vite. Il dit avoir été séduit par la vision du club depuis 2012.
Les chiffres du club sont impressionnants. JDT a remporté 12 championnats de suite et atteint les quarts de finale de la Ligue des champions d'Asie l'an dernier. La saison dernière, l'équipe a gagné le titre avec 117 buts marqués en 24 matchs pour seulement 10 encaissés, et une seule rencontre sans victoire, un nul que García décrit comme un signal d'alarme. L'académie est dirigée par des entraîneurs formés en Espagne, ce qui donne au club, selon lui, une mentalité européenne.
Sa mission est de développer le football dans la région et de permettre à JDT de rivaliser avec les clubs saoudiens en Ligue des champions d'Asie. Il gère les contrats commerciaux avec Nike, Hublot et Toyota et lance JDT+, une application offrant aux supporters du monde entier un accès aux coulisses, avec peut-être des documentaires. Son rêve avoué est de remporter la compétition continentale.
Il reste surtout célèbre pour le « but fantôme » inscrit en demi-finale de la Ligue des champions 2005 contre Chelsea, qui avait qualifié Liverpool pour Istanbul. Il en parle en riant, assure que José Mourinho en parle encore, et collectionne maillots et même un Monopoly spécial à son effigie.
García a aussi commenté l'actualité de ses anciens clubs. Il estime qu'Andoni Iraola peut réussir à Liverpool avec un football de possession, d'énergie et de dynamisme, en citant Rafa Benítez, Mikel Arteta et Unai Emery comme exemples d'entraîneurs espagnols. Il a aussi salué Xabi Alonso, venu cet été à Johor pour un match amical (3-3 devant 28 741 spectateurs), et prédit qu'il réussira à Chelsea, qui doit selon lui retrouver le top 4.
García dirige JDT aux côtés du prince héritier local et de l'ancien entraîneur de Watford Xisco Muñoz. Après sa carrière, l'Espagnol avait fait de l'ambassadeur pour Liverpool et Barcelone et travaillé pour ESPN, mais voulait découvrir le côté business du football. Il s'est envolé pour la Malaisie, a rencontré le prince, puis tout est allé très vite. Il dit avoir été séduit par la vision du club depuis 2012.
Les chiffres du club sont impressionnants. JDT a remporté 12 championnats de suite et atteint les quarts de finale de la Ligue des champions d'Asie l'an dernier. La saison dernière, l'équipe a gagné le titre avec 117 buts marqués en 24 matchs pour seulement 10 encaissés, et une seule rencontre sans victoire, un nul que García décrit comme un signal d'alarme. L'académie est dirigée par des entraîneurs formés en Espagne, ce qui donne au club, selon lui, une mentalité européenne.
Sa mission est de développer le football dans la région et de permettre à JDT de rivaliser avec les clubs saoudiens en Ligue des champions d'Asie. Il gère les contrats commerciaux avec Nike, Hublot et Toyota et lance JDT+, une application offrant aux supporters du monde entier un accès aux coulisses, avec peut-être des documentaires. Son rêve avoué est de remporter la compétition continentale.
Il reste surtout célèbre pour le « but fantôme » inscrit en demi-finale de la Ligue des champions 2005 contre Chelsea, qui avait qualifié Liverpool pour Istanbul. Il en parle en riant, assure que José Mourinho en parle encore, et collectionne maillots et même un Monopoly spécial à son effigie.
García a aussi commenté l'actualité de ses anciens clubs. Il estime qu'Andoni Iraola peut réussir à Liverpool avec un football de possession, d'énergie et de dynamisme, en citant Rafa Benítez, Mikel Arteta et Unai Emery comme exemples d'entraîneurs espagnols. Il a aussi salué Xabi Alonso, venu cet été à Johor pour un match amical (3-3 devant 28 741 spectateurs), et prédit qu'il réussira à Chelsea, qui doit selon lui retrouver le top 4.
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