Le Sénégal ne doit pas seulement réussir l’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Il doit également en tirer des bénéfices durables. C’est l’ambition défendue par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, dans un entretien accordé au quotidien Le Soleil, publié le 19 octobre 2026.
Pour le chef de l’État, le sport sénégalais doit franchir une nouvelle étape. Longtemps considéré essentiellement comme une passion populaire, il doit désormais devenir un véritable moteur économique.
« Le sport, chez nous, est resté une passion. Je veux qu’il devienne une économie », explique-t-il, en évoquant la nécessité de développer des académies, de structurer les clubs et de favoriser l’émergence de nouveaux métiers.
Des emplois au-delà des terrains
L’organisation d’un événement sportif international mobilise de nombreux secteurs : logistique, communication, audiovisuel, transport, sécurité, restauration et services. Pour Bassirou Diomaye Faye, les JOJ représentent ainsi une occasion de créer des opportunités pour les entreprises nationales et les jeunes professionnels.
Le président souligne notamment que des entreprises sénégalaises ont obtenu des marchés liés aux Jeux, sans toutefois détailler leur nombre ni les montants concernés dans l’entretien.
L’enjeu est de permettre aux acteurs locaux de développer leur expertise et de participer davantage à l’économie du sport, au-delà de la durée des compétitions.
Des infrastructures à faire vivre après les Jeux
Le chef de l’État met également en avant les équipements sportifs qui doivent continuer à servir la population. Il cite notamment le stade de Diamniadio, Dakar Arena et la piscine olympique, en soulignant que certaines installations sont déjà utilisées par des clubs de Dakar.
Ces infrastructures constituent, selon lui, un levier pour accueillir d’autres compétitions internationales et renforcer l’attractivité du pays.
Mais leur existence ne suffira pas à garantir des retombées économiques durables. La structuration des clubs, la formation, l’accompagnement des entreprises et la création de débouchés professionnels seront déterminants pour transformer l’essai.
Un héritage qui se mesure dans le temps
Au-delà des quinze jours de compétition, Bassirou Diomaye Faye souhaite que les JOJ contribuent à installer durablement le Sénégal sur la carte mondiale du sport.
Le défi sera donc de convertir l’expérience acquise en compétences, en emplois et en activités économiques pérennes. L’organisation de Dakar 2026 constitue une étape importante, mais la transformation du sport en industrie dépendra aussi des politiques mises en œuvre après la clôture des Jeux.
Pour le Sénégal, la réussite ne se mesurera pas uniquement aux médailles ou à la qualité des cérémonies. Elle dépendra également de la capacité à faire vivre les infrastructures, à professionnaliser les acteurs et à ouvrir de nouvelles perspectives à la jeunesse.
Source : Entretien de Bassirou Diomaye Faye publié dans Le Soleil, le 19 octobre 2026
Pour le chef de l’État, le sport sénégalais doit franchir une nouvelle étape. Longtemps considéré essentiellement comme une passion populaire, il doit désormais devenir un véritable moteur économique.
« Le sport, chez nous, est resté une passion. Je veux qu’il devienne une économie », explique-t-il, en évoquant la nécessité de développer des académies, de structurer les clubs et de favoriser l’émergence de nouveaux métiers.
Des emplois au-delà des terrains
L’organisation d’un événement sportif international mobilise de nombreux secteurs : logistique, communication, audiovisuel, transport, sécurité, restauration et services. Pour Bassirou Diomaye Faye, les JOJ représentent ainsi une occasion de créer des opportunités pour les entreprises nationales et les jeunes professionnels.
Le président souligne notamment que des entreprises sénégalaises ont obtenu des marchés liés aux Jeux, sans toutefois détailler leur nombre ni les montants concernés dans l’entretien.
L’enjeu est de permettre aux acteurs locaux de développer leur expertise et de participer davantage à l’économie du sport, au-delà de la durée des compétitions.
Des infrastructures à faire vivre après les Jeux
Le chef de l’État met également en avant les équipements sportifs qui doivent continuer à servir la population. Il cite notamment le stade de Diamniadio, Dakar Arena et la piscine olympique, en soulignant que certaines installations sont déjà utilisées par des clubs de Dakar.
Ces infrastructures constituent, selon lui, un levier pour accueillir d’autres compétitions internationales et renforcer l’attractivité du pays.
Mais leur existence ne suffira pas à garantir des retombées économiques durables. La structuration des clubs, la formation, l’accompagnement des entreprises et la création de débouchés professionnels seront déterminants pour transformer l’essai.
Un héritage qui se mesure dans le temps
Au-delà des quinze jours de compétition, Bassirou Diomaye Faye souhaite que les JOJ contribuent à installer durablement le Sénégal sur la carte mondiale du sport.
Le défi sera donc de convertir l’expérience acquise en compétences, en emplois et en activités économiques pérennes. L’organisation de Dakar 2026 constitue une étape importante, mais la transformation du sport en industrie dépendra aussi des politiques mises en œuvre après la clôture des Jeux.
Pour le Sénégal, la réussite ne se mesurera pas uniquement aux médailles ou à la qualité des cérémonies. Elle dépendra également de la capacité à faire vivre les infrastructures, à professionnaliser les acteurs et à ouvrir de nouvelles perspectives à la jeunesse.
Source : Entretien de Bassirou Diomaye Faye publié dans Le Soleil, le 19 octobre 2026
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