La Gambie renforce son engagement en faveur de la santé maternelle. Le vice-président de la République, Mohammed B.S. Jallow, a présidé le lancement de la feuille de route nationale pour l’accélération de la réduction de la mortalité maternelle, lors d’une cérémonie organisée au Centre international de conférences Sir Dawda Kairaba Jawara, à Bijilo.
Cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités gambiennes de mieux protéger la vie des femmes et des filles, en améliorant la qualité des services de santé et l’accès à des soins sûrs et dignes pendant la grossesse et l’accouchement.
À travers cette feuille de route, le gouvernement entend renforcer les dispositifs de prise en charge des femmes enceintes et accélérer les efforts visant à prévenir les décès maternels qui peuvent être évités grâce à des soins adaptés et disponibles à temps.
Une stratégie articulée autour de 15 interventions
La feuille de route nationale repose sur trois piliers d’action, cinq domaines prioritaires et 15 interventions ciblées. Ce cadre doit permettre de mieux organiser les mesures à mettre en œuvre et de coordonner les efforts des différents acteurs concernés par la santé maternelle.
Si les autorités n’ont pas détaillé, dans leur communication, l’ensemble des mesures opérationnelles ni les ressources financières prévues, le dispositif vise à donner une orientation commune aux initiatives destinées à réduire la mortalité maternelle en Gambie.
La mise en œuvre de cette stratégie nécessitera notamment une coordination entre les institutions publiques, les partenaires au développement et les acteurs intervenant dans les communautés.
Le financement et la mobilisation communautaire au cœur des priorités
Lors de la cérémonie, Mohammed B.S. Jallow a rappelé que la mortalité maternelle ne constitue pas uniquement un défi médical. Selon le vice-président, sa réduction exige également une responsabilité collective, reposant sur une action coordonnée, un financement durable, l’implication des communautés et des mécanismes de responsabilisation.
Il a appelé les institutions gouvernementales, les partenaires au développement, les autorités traditionnelles et religieuses, les organisations de la société civile ainsi que les jeunes à soutenir cette initiative nationale.
Cette mobilisation vise à faire de la prévention des décès maternels une priorité partagée, au-delà des seules structures sanitaires. L’implication des communautés est notamment présentée comme un élément important pour encourager le recours aux soins et renforcer la sensibilisation autour de la santé maternelle.
« Aucune femme ne devrait mourir en donnant la vie »
Le vice-président gambien a réaffirmé la détermination du gouvernement à poursuivre les efforts pour que les femmes puissent vivre leur grossesse et accoucher dans des conditions de sécurité et de dignité.
Le message porté par cette initiative est clair : aucun décès maternel évitable ne devrait être considéré comme une fatalité. La feuille de route entend ainsi donner un cadre à l’action publique et favoriser une meilleure mobilisation des ressources humaines, financières et institutionnelles.
Le succès de cette démarche dépendra toutefois de la concrétisation des engagements annoncés, de la disponibilité effective des soins et du suivi des interventions prévues.
Avec cette feuille de route, la Gambie entend renforcer sa réponse nationale à la mortalité maternelle et placer la protection de la vie des femmes au cœur de ses priorités sanitaires.
Cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités gambiennes de mieux protéger la vie des femmes et des filles, en améliorant la qualité des services de santé et l’accès à des soins sûrs et dignes pendant la grossesse et l’accouchement.
À travers cette feuille de route, le gouvernement entend renforcer les dispositifs de prise en charge des femmes enceintes et accélérer les efforts visant à prévenir les décès maternels qui peuvent être évités grâce à des soins adaptés et disponibles à temps.
Une stratégie articulée autour de 15 interventions
La feuille de route nationale repose sur trois piliers d’action, cinq domaines prioritaires et 15 interventions ciblées. Ce cadre doit permettre de mieux organiser les mesures à mettre en œuvre et de coordonner les efforts des différents acteurs concernés par la santé maternelle.
Si les autorités n’ont pas détaillé, dans leur communication, l’ensemble des mesures opérationnelles ni les ressources financières prévues, le dispositif vise à donner une orientation commune aux initiatives destinées à réduire la mortalité maternelle en Gambie.
La mise en œuvre de cette stratégie nécessitera notamment une coordination entre les institutions publiques, les partenaires au développement et les acteurs intervenant dans les communautés.
Le financement et la mobilisation communautaire au cœur des priorités
Lors de la cérémonie, Mohammed B.S. Jallow a rappelé que la mortalité maternelle ne constitue pas uniquement un défi médical. Selon le vice-président, sa réduction exige également une responsabilité collective, reposant sur une action coordonnée, un financement durable, l’implication des communautés et des mécanismes de responsabilisation.
Il a appelé les institutions gouvernementales, les partenaires au développement, les autorités traditionnelles et religieuses, les organisations de la société civile ainsi que les jeunes à soutenir cette initiative nationale.
Cette mobilisation vise à faire de la prévention des décès maternels une priorité partagée, au-delà des seules structures sanitaires. L’implication des communautés est notamment présentée comme un élément important pour encourager le recours aux soins et renforcer la sensibilisation autour de la santé maternelle.
« Aucune femme ne devrait mourir en donnant la vie »
Le vice-président gambien a réaffirmé la détermination du gouvernement à poursuivre les efforts pour que les femmes puissent vivre leur grossesse et accoucher dans des conditions de sécurité et de dignité.
Le message porté par cette initiative est clair : aucun décès maternel évitable ne devrait être considéré comme une fatalité. La feuille de route entend ainsi donner un cadre à l’action publique et favoriser une meilleure mobilisation des ressources humaines, financières et institutionnelles.
Le succès de cette démarche dépendra toutefois de la concrétisation des engagements annoncés, de la disponibilité effective des soins et du suivi des interventions prévues.
Avec cette feuille de route, la Gambie entend renforcer sa réponse nationale à la mortalité maternelle et placer la protection de la vie des femmes au cœur de ses priorités sanitaires.
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