Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) a réagi à la diffusion récente dans la presse d’un document concernant une liste d’établissements privés d’enseignement supérieur (EPES) présentés comme « non reconnus ».
Dans un communiqué daté du 5 octobre 2026, la Direction générale de l’Enseignement supérieur précise que ce document n’a pas suivi les circuits de validation prévus pour les communications officielles du ministère.
Un document interne diffusé sans validation officielle
Le MESRI explique que le document en question constitue avant tout un outil de travail interne, élaboré dans le cadre des opérations régulières de vérification, de mise à jour et de suivi des établissements privés d’enseignement supérieur.
Le ministère précise que sa diffusion publique ne relève donc pas d’une initiative officielle de ses services.
« Les dispositions nécessaires ont été prises pour situer les responsabilités de ce dysfonctionnement », indique la Direction générale de l’Enseignement supérieur.
Les vérifications se poursuivent
Le ministère souligne par ailleurs que le processus de vérification des établissements concernés est toujours en cours. Les responsables des structures citées seraient actuellement en échange avec les services compétents afin de clarifier leur situation administrative.
Le MESRI indique que les conclusions définitives de ces travaux seront communiquées aux acteurs concernés et, si nécessaire, au public.
Le ministère appelle ainsi les étudiants, les parents d’élèves et l’ensemble des personnes intéressées à ne pas tirer de conclusions définitives à partir du document diffusé.
Le MESRI invite à vérifier la situation des établissements
Pour obtenir des informations fiables sur la situation administrative d’un établissement privé d’enseignement supérieur, le ministère recommande de se rapprocher directement de la Direction de l’Enseignement supérieur privé.
Les vérifications peuvent notamment porter sur l’agrément, l’habilitation institutionnelle, l’accréditation ou encore la reconnaissance par le CAMES.
Le MESRI entend ainsi clarifier la situation et éviter que la diffusion d’un document de travail non validé ne crée de confusion auprès des étudiants, des familles et des établissements concernés.
Dans un communiqué daté du 5 octobre 2026, la Direction générale de l’Enseignement supérieur précise que ce document n’a pas suivi les circuits de validation prévus pour les communications officielles du ministère.
Un document interne diffusé sans validation officielle
Le MESRI explique que le document en question constitue avant tout un outil de travail interne, élaboré dans le cadre des opérations régulières de vérification, de mise à jour et de suivi des établissements privés d’enseignement supérieur.
Le ministère précise que sa diffusion publique ne relève donc pas d’une initiative officielle de ses services.
« Les dispositions nécessaires ont été prises pour situer les responsabilités de ce dysfonctionnement », indique la Direction générale de l’Enseignement supérieur.
Les vérifications se poursuivent
Le ministère souligne par ailleurs que le processus de vérification des établissements concernés est toujours en cours. Les responsables des structures citées seraient actuellement en échange avec les services compétents afin de clarifier leur situation administrative.
Le MESRI indique que les conclusions définitives de ces travaux seront communiquées aux acteurs concernés et, si nécessaire, au public.
Le ministère appelle ainsi les étudiants, les parents d’élèves et l’ensemble des personnes intéressées à ne pas tirer de conclusions définitives à partir du document diffusé.
Le MESRI invite à vérifier la situation des établissements
Pour obtenir des informations fiables sur la situation administrative d’un établissement privé d’enseignement supérieur, le ministère recommande de se rapprocher directement de la Direction de l’Enseignement supérieur privé.
Les vérifications peuvent notamment porter sur l’agrément, l’habilitation institutionnelle, l’accréditation ou encore la reconnaissance par le CAMES.
Le MESRI entend ainsi clarifier la situation et éviter que la diffusion d’un document de travail non validé ne crée de confusion auprès des étudiants, des familles et des établissements concernés.
ACCUEIL

