Le dossier du programme « Un étudiant, un ordinateur » s’invite de nouveau dans le débat public sénégalais. Les échanges portent désormais autant sur les irrégularités présumées dans la gestion du programme que sur le rôle de la commission d’enquête parlementaire et les suites à donner à ses travaux.
Dans une publication sur le réseau social X, Babacar Ba estime que les faits évoqués dans ce dossier justifient l’intervention de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) ou du Pool judiciaire financier. Il plaide pour une enquête approfondie menée avec diligence, indépendance et transparence.
Babacar Ba réclame une enquête financière approfondie
Pour Babacar Ba, les irrégularités relevées dans la gestion du programme nécessitent des investigations spécialisées. Il estime qu’une enquête devrait être confiée à des officiers de police judiciaire formés aux investigations financières et à la délinquance économique.
Cette prise de position intervient alors que l’Assemblée nationale a engagé une procédure d’enquête sur les irrégularités alléguées dans la passation et l’exécution des marchés liés au programme.
La question de l’articulation entre les investigations parlementaires et une éventuelle procédure judiciaire se retrouve ainsi au centre des discussions.
Amadou Ba défend la poursuite des travaux parlementaires
En réaction, Amadou Ba, présenté comme membre de PASTEF, conteste la position de Babacar Ba. Dans une publication sur Facebook, il considère qu’un renvoi du dossier vers les organes de lutte contre la corruption ou les autorités judiciaires ne doit pas empêcher la commission d’enquête parlementaire d’aller au terme de ses travaux.
Il défend la compétence de l’Assemblée nationale pour conduire ses commissions d’enquête et transmettre leurs conclusions aux autorités judiciaires compétentes, le cas échéant.
Amadou Ba affirme également que les auditions doivent se poursuivre afin que les Sénégalais puissent être informés des conclusions de l’enquête parlementaire. Il souhaite que les éventuelles responsabilités soient identifiées et que les éléments susceptibles de relever de la justice soient transmis au procureur.
Les auditions se poursuivent à l’Assemblée nationale
Dans un communiqué, l’Assemblée nationale a annoncé la poursuite, le mardi 6 octobre 2026, des auditions de sa commission d’enquête sur les irrégularités alléguées dans la passation et l’exécution des marchés du programme « Un étudiant, un ordinateur ».
Le programme communiqué prévoyait plusieurs auditions au cours de la journée :
De 8 h 30 à 10 h : Mamadou Sow et Abo Wade, présentés comme des agents historiques du programme « Sama PC », devenu « Un étudiant, un ordinateur », au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
De 10 h 30 à 12 h : Mouhamadou Yaya Sow, directeur des infrastructures technologiques et des systèmes d’information de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane (UN-CHK).
De 14 h 30 à 16 h : Oumar Sakho, directeur de la Direction centrale des marchés publics (DCMP).
De 16 h 30 à 18 h : Ndeye Sine Diop, ancienne coordonnatrice de la Cellule de passation des marchés du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
Ces auditions doivent contribuer aux travaux de la commission chargée d’examiner les conditions de passation et d’exécution des marchés concernés.
Une enquête parlementaire dans l’attente de ses conclusions
Au-delà des divergences exprimées publiquement, le dossier soulève des questions relatives au contrôle de la commande publique, à la transparence dans l’utilisation des ressources publiques et à la détermination des responsabilités éventuelles.
La commission parlementaire poursuit ses investigations. À ce stade, les irrégularités évoquées doivent être distinguées de faits définitivement établis par la justice.
Les conclusions de l’enquête parlementaire et les éventuelles suites judiciaires permettront de préciser les responsabilités et de déterminer les conséquences à tirer de ce dossier.
Dans une publication sur le réseau social X, Babacar Ba estime que les faits évoqués dans ce dossier justifient l’intervention de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) ou du Pool judiciaire financier. Il plaide pour une enquête approfondie menée avec diligence, indépendance et transparence.
Babacar Ba réclame une enquête financière approfondie
Pour Babacar Ba, les irrégularités relevées dans la gestion du programme nécessitent des investigations spécialisées. Il estime qu’une enquête devrait être confiée à des officiers de police judiciaire formés aux investigations financières et à la délinquance économique.
Cette prise de position intervient alors que l’Assemblée nationale a engagé une procédure d’enquête sur les irrégularités alléguées dans la passation et l’exécution des marchés liés au programme.
La question de l’articulation entre les investigations parlementaires et une éventuelle procédure judiciaire se retrouve ainsi au centre des discussions.
Amadou Ba défend la poursuite des travaux parlementaires
En réaction, Amadou Ba, présenté comme membre de PASTEF, conteste la position de Babacar Ba. Dans une publication sur Facebook, il considère qu’un renvoi du dossier vers les organes de lutte contre la corruption ou les autorités judiciaires ne doit pas empêcher la commission d’enquête parlementaire d’aller au terme de ses travaux.
Il défend la compétence de l’Assemblée nationale pour conduire ses commissions d’enquête et transmettre leurs conclusions aux autorités judiciaires compétentes, le cas échéant.
Amadou Ba affirme également que les auditions doivent se poursuivre afin que les Sénégalais puissent être informés des conclusions de l’enquête parlementaire. Il souhaite que les éventuelles responsabilités soient identifiées et que les éléments susceptibles de relever de la justice soient transmis au procureur.
Les auditions se poursuivent à l’Assemblée nationale
Dans un communiqué, l’Assemblée nationale a annoncé la poursuite, le mardi 6 octobre 2026, des auditions de sa commission d’enquête sur les irrégularités alléguées dans la passation et l’exécution des marchés du programme « Un étudiant, un ordinateur ».
Le programme communiqué prévoyait plusieurs auditions au cours de la journée :
De 8 h 30 à 10 h : Mamadou Sow et Abo Wade, présentés comme des agents historiques du programme « Sama PC », devenu « Un étudiant, un ordinateur », au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
De 10 h 30 à 12 h : Mouhamadou Yaya Sow, directeur des infrastructures technologiques et des systèmes d’information de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane (UN-CHK).
De 14 h 30 à 16 h : Oumar Sakho, directeur de la Direction centrale des marchés publics (DCMP).
De 16 h 30 à 18 h : Ndeye Sine Diop, ancienne coordonnatrice de la Cellule de passation des marchés du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
Ces auditions doivent contribuer aux travaux de la commission chargée d’examiner les conditions de passation et d’exécution des marchés concernés.
Une enquête parlementaire dans l’attente de ses conclusions
Au-delà des divergences exprimées publiquement, le dossier soulève des questions relatives au contrôle de la commande publique, à la transparence dans l’utilisation des ressources publiques et à la détermination des responsabilités éventuelles.
La commission parlementaire poursuit ses investigations. À ce stade, les irrégularités évoquées doivent être distinguées de faits définitivement établis par la justice.
Les conclusions de l’enquête parlementaire et les éventuelles suites judiciaires permettront de préciser les responsabilités et de déterminer les conséquences à tirer de ce dossier.
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