Le Conseil scientifique de l’ANAQ-Sup a clôturé, ce mercredi 28 octobre 2026, une session de travail consacrée à l’évaluation de la qualité de l’enseignement supérieur au Sénégal. Présidés par le professeur Oumar Sock, les travaux ont permis aux membres de l’instance d’examiner et de délibérer sur 37 procédures d’évaluation externe. Cette session s’inscrit dans la mission de l’agence, qui consiste à promouvoir l’assurance qualité et à renforcer la crédibilité des établissements et des formations de l’enseignement supérieur.
Au-delà de l’examen des dossiers d’habilitation et d’accréditation des établissements et des programmes de formation, le Conseil scientifique s’est également penché sur plusieurs documents stratégiques. Ces travaux visent notamment à améliorer les mécanismes d’évaluation, à renforcer la transparence des procédures et à accompagner l’évolution du système national d’enseignement supérieur et de recherche.
Parmi les décisions prises figure la révision du document relatif aux recours. Cette actualisation vise à mieux encadrer les procédures permettant aux institutions de contester certaines décisions prises dans le cadre des évaluations. L’objectif est de garantir davantage d’équité, de clarté et de transparence dans le traitement des recours, tout en consolidant la confiance des établissements dans les mécanismes d’assurance qualité.
Le Conseil scientifique a également examiné des rapports d’études prospectives réalisés par l’ANAQ-Sup. Ces travaux doivent contribuer à une meilleure compréhension des enjeux liés à l’enseignement supérieur et éclairer le pilotage ainsi que l’évolution des politiques publiques dans ce secteur. Ils participent à la réflexion sur les orientations à privilégier pour améliorer la qualité des formations et répondre aux besoins du système éducatif sénégalais.
L’une des principales avancées de cette session concerne l’adoption d’une résolution relative à l’application du principe de rétroactivité des accréditations à l’ensemble des programmes de formation accrédités, notamment ceux concernés avant 2020. Selon les informations communiquées par l’agence, cette décision vise à lever les ambiguïtés juridiques entourant l’application des accréditations et à sécuriser la reconnaissance des parcours de nombreuses cohortes de diplômés.
Cette résolution revêt un intérêt particulier pour les anciens étudiants dont les formations ont été concernées par les procédures d’accréditation. La clarification des règles applicables pourrait contribuer à une meilleure lisibilité du statut des diplômes et des parcours académiques concernés. Les modalités concrètes d’application de la résolution restent toutefois déterminantes pour en apprécier pleinement les effets sur les établissements et les diplômés.
À travers ces délibérations, l’ANAQ-Sup réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration continue de la qualité de l’enseignement supérieur au Sénégal. L’examen des procédures d’évaluation, la modernisation des mécanismes de recours et les clarifications relatives aux accréditations constituent autant de leviers pour renforcer la crédibilité des formations et consolider la confiance dans le système national d’enseignement supérieur et de recherche.
Au-delà de l’examen des dossiers d’habilitation et d’accréditation des établissements et des programmes de formation, le Conseil scientifique s’est également penché sur plusieurs documents stratégiques. Ces travaux visent notamment à améliorer les mécanismes d’évaluation, à renforcer la transparence des procédures et à accompagner l’évolution du système national d’enseignement supérieur et de recherche.
Parmi les décisions prises figure la révision du document relatif aux recours. Cette actualisation vise à mieux encadrer les procédures permettant aux institutions de contester certaines décisions prises dans le cadre des évaluations. L’objectif est de garantir davantage d’équité, de clarté et de transparence dans le traitement des recours, tout en consolidant la confiance des établissements dans les mécanismes d’assurance qualité.
Le Conseil scientifique a également examiné des rapports d’études prospectives réalisés par l’ANAQ-Sup. Ces travaux doivent contribuer à une meilleure compréhension des enjeux liés à l’enseignement supérieur et éclairer le pilotage ainsi que l’évolution des politiques publiques dans ce secteur. Ils participent à la réflexion sur les orientations à privilégier pour améliorer la qualité des formations et répondre aux besoins du système éducatif sénégalais.
L’une des principales avancées de cette session concerne l’adoption d’une résolution relative à l’application du principe de rétroactivité des accréditations à l’ensemble des programmes de formation accrédités, notamment ceux concernés avant 2020. Selon les informations communiquées par l’agence, cette décision vise à lever les ambiguïtés juridiques entourant l’application des accréditations et à sécuriser la reconnaissance des parcours de nombreuses cohortes de diplômés.
Cette résolution revêt un intérêt particulier pour les anciens étudiants dont les formations ont été concernées par les procédures d’accréditation. La clarification des règles applicables pourrait contribuer à une meilleure lisibilité du statut des diplômes et des parcours académiques concernés. Les modalités concrètes d’application de la résolution restent toutefois déterminantes pour en apprécier pleinement les effets sur les établissements et les diplômés.
À travers ces délibérations, l’ANAQ-Sup réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration continue de la qualité de l’enseignement supérieur au Sénégal. L’examen des procédures d’évaluation, la modernisation des mécanismes de recours et les clarifications relatives aux accréditations constituent autant de leviers pour renforcer la crédibilité des formations et consolider la confiance dans le système national d’enseignement supérieur et de recherche.
ACCUEIL
