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  <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
  <description><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></description>
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  <dc:date>2026-05-14T21:09:21+02:00</dc:date>
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   <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
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   <title>Décès suspect de Khady Sow : son mari placé en garde à vue, une enquête criminelle ouverte</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 14:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Faits-Divers]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   La mort brutale de Khady Sow, influenceuse spécialisée dans la vente de bijoux en ligne et enceinte de sept mois, suscite une vive émotion et de nombreuses interrogations. Les premiers éléments de l’enquête ont conduit les autorités à privilégier la piste criminelle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/95604706-66808137.jpg?v=1774444823" alt="Décès suspect de Khady Sow : son mari placé en garde à vue, une enquête criminelle ouverte" title="Décès suspect de Khady Sow : son mari placé en garde à vue, une enquête criminelle ouverte" />
     </div>
     <div>
      Survenue à la veille de la Korité, célébrée samedi au Sénégal, la disparition de Khady Sow a rapidement éveillé les soupçons de ses proches. Selon les informations publiées par L’Observateur ce mercredi 25 mars, les conclusions préliminaires de l’autopsie, qualifiées « d’explosives », ont poussé le commissariat central de Guédiawaye à ouvrir une enquête criminelle.       <br />
              <br />
       Dans ce contexte, le mari de la victime, identifié comme M. Seck, a été convoqué par les enquêteurs avant d’être placé en garde à vue. Cette mesure vise à permettre aux autorités de clarifier les circonstances exactes du décès, alors que la thèse d’un simple malaise, initialement avancée, semble de plus en plus contestée.       <br />
              <br />
       Les investigations se sont intensifiées avec une perquisition menée au domicile conjugal. Les forces de l’ordre ont notamment saisi les téléphones portables de la défunte, désormais au cœur des analyses. Leur exploitation devrait permettre de retracer les dernières heures de Khady Sow et d’identifier d’éventuels éléments susceptibles d’éclairer l’affaire.       <br />
              <br />
       Plusieurs zones d’ombre alimentent par ailleurs les doutes de la famille. Celle-ci s’interroge notamment sur la rapidité avec laquelle le corps a été transféré à l’hôpital Roi Baudouin, avant même l’arrivée des proches, dont le père de la victime. Un comportement jugé inhabituel, qui renforce les suspicions.       <br />
              <br />
       D’après les témoignages recueillis, Khady Sow ne présentait aucun problème de santé connu. La veille de sa mort, elle aurait mené une soirée ordinaire, entre préparation du dîner et échanges téléphoniques prolongés avec sa mère. Autant d’éléments qui accentuent le mystère autour de ce décès et renforcent l’attente de conclusions claires de la part des enquêteurs.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Keur Massar: le prédateur de la forêt enfin jugé après deux années d’agressions</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2025 12:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Faits-Divers]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/92980014-65064742.jpg?v=1764761091" alt="Keur Massar: le prédateur de la forêt enfin jugé après deux années d’agressions" title="Keur Massar: le prédateur de la forêt enfin jugé après deux années d’agressions" />
     </div>
     <div>
      À Keur Massar, son nom circulait comme une menace silencieuse. P. M. Cissé, 47 ans, chauffeur de taxi clandestin et père de quatre enfants, comparaît aujourd’hui devant la chambre criminelle pour une série d’agressions sexuelles commises entre 2018 et 2019. Le parquet a requis 20 ans de réclusion criminelle contre celui que les habitants appelaient « le prédateur de la forêt de Mbao ».       <br />
              <br />
       <b>Une population terrorisée pendant deux ans</b>       <br />
              <br />
       Le mode opératoire était toujours le même :       <br />
              <br />
       une femme seule tôt le matin ;       <br />
              <br />
       une course acceptée à bord d’un taxi clando ;       <br />
              <br />
       un changement brusque de direction vers la forêt de Mbao ou les champs « Tolou Ablaye Wade » ;       <br />
              <br />
       un couteau ;       <br />
              <br />
       un viol ou une tentative ;       <br />
              <br />
       un vol ;       <br />
              <br />
       puis la fuite dans les fourrés.       <br />
              <br />
       Les témoignages concordants ont rapidement orienté les enquêteurs vers un seul suspect.       <br />
              <br />
       <b>L’étudiante qui a mis fin au silence</b>       <br />
              <br />
       En février 2019, une étudiante, R. Diédhiou, violée puis abandonnée en brousse, brise l’omerta. Son témoignage déclenche une enquête approfondie, permettant de retrouver d’autres victimes :       <br />
              <br />
       N. M. Ndiaye ;       <br />
              <br />
       T. Dabo ;       <br />
              <br />
       F. Thiaw ;       <br />
              <br />
       et surtout Ramatoulaye, qui mémorise l’immatriculation du véhicule du suspect.       <br />
              <br />
       Cette information conduit directement au chauffeur.       <br />
              <br />
       Un arsenal découvert dans son véhicule       <br />
              <br />
       Les enquêteurs saisissent :       <br />
              <br />
       un long couteau emballé,       <br />
              <br />
       un tapis en mousse,       <br />
              <br />
       deux téléphones,       <br />
              <br />
       un déodorant,       <br />
              <br />
       un jouet en forme de cheval,       <br />
              <br />
       et, à son domicile, les chaussures d’une victime.       <br />
              <br />
       Toutes les victimes identifient son taxi, puis l’auteur.       <br />
              <br />
       <b>Des aveux partiels puis une confession glaçante</b>       <br />
              <br />
       D’abord dans le déni, l’accusé finit par reconnaître plusieurs attaques. Il admet aussi avoir conservé des objets des victimes comme « trophées ».       <br />
       Mais à la barre, il tente de minimiser :       <br />
              <br />
       il évoque une « hypertrophie de la prostate » ;       <br />
              <br />
       il nie l’usage d’un couteau ;       <br />
              <br />
       il affirme avoir « oublié » certains faits.       <br />
              <br />
       Pourtant, les récits concordent jusque dans les moindres détails, dont un élément intime confirmé par l’accusé lui-même.       <br />
              <br />
       Le procureur parle d’un “prédateur méthodique”       <br />
              <br />
       Le ministère public estime les preuves irréfutables :       <br />
              <br />
       récits identiques,       <br />
              <br />
       constats médicaux,       <br />
              <br />
       objets saisis,       <br />
              <br />
       aveux,       <br />
              <br />
       identifications précises.       <br />
              <br />
       Il requiert 20 ans de réclusion criminelle ferme. Le verdict est attendu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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