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  <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
  <description><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-14T20:03:09+02:00</dc:date>
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   <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
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   <title>Gouvernance à l'ASER : Jean-Michel Sène porte plainte contre son prédécesseur</title>
   <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[A LA UNE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une nouvelle étape a été franchie dans le dossier de la gestion de l'Agence sénégalaise d'électrification rurale (ASER). Le directeur général actuel, Jean-Michel Sène, a officiellement confirmé avoir déposé une plainte contre son prédécesseur, suite à la découverte d'irrégularités financières majeures au sein de l'institution.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/95782000-66889715.jpg?v=1775117840" alt="Gouvernance à l'ASER : Jean-Michel Sène porte plainte contre son prédécesseur" title="Gouvernance à l'ASER : Jean-Michel Sène porte plainte contre son prédécesseur" />
     </div>
     <div>
      <b>Les zones d'ombre de la gestion passée</b>       <br />
              <br />
       Cette décision fait suite à des audits internes approfondis menés sur un programme d'électrification dont le coût global se chiffre à plusieurs dizaines de milliards de francs CFA. Les investigations ont révélé des anomalies préoccupantes, notamment :       <br />
              <br />
           Des manquements graves dans les procédures de décaissement des fonds.       <br />
              <br />
           Un défaut de suivi rigoureux dans l'exécution des projets sur le terrain.       <br />
              <br />
       <b>L'objectif : Transparence et reddition des comptes</b>       <br />
              <br />
       En saisissant la justice, M. Sène — en poste depuis 2024 — affirme vouloir instaurer une culture de la responsabilité au sein de l'Agence. Cette démarche vise trois objectifs principaux :       <br />
              <br />
           Faire toute la lumière sur les opérations financières incriminées.       <br />
              <br />
           Situer les responsabilités des différents acteurs impliqués.       <br />
              <br />
           Assurer la transparence vis-à-vis des citoyens sénégalais sur l'utilisation des deniers publics.       <br />
              <br />
       <b>Vers un renforcement des contrôles</b>       <br />
              <br />
       Au-delà de la procédure judiciaire, la direction actuelle assure avoir déjà enclenché des mesures correctives pour assainir la gestion de l'ASER. L'enjeu est de taille : renforcer les mécanismes de contrôle interne et sécuriser l'exécution des futurs programmes d'électrification rurale afin de prévenir toute nouvelle dérive administrative ou financière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>TRANSPARENCE : Guy Marius Sagna annonce une loi pour encadrer les fonds politiques et les caisses noires</title>
   <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 02:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[A LA UNE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le débat sur la gestion des deniers publics prend un nouveau tournant à l'Assemblée nationale. Invité de l'émission En Vérité sur la RSI ce dimanche 22 mars 2026, le député Guy Marius Sagna a annoncé l'introduction imminente d'une proposition de loi visant à encadrer strictement les fonds politiques, souvent qualifiés de "caisses noires". Portée par le groupe parlementaire PASTEF Les Patriotes, cette réforme ambitionne de rompre avec des décennies d'opacité pour instaurer une culture de reddition des comptes au sommet de l'État.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/95542459-66784359.jpg?v=1774231059" alt="TRANSPARENCE : Guy Marius Sagna annonce une loi pour encadrer les fonds politiques et les caisses noires" title="TRANSPARENCE : Guy Marius Sagna annonce une loi pour encadrer les fonds politiques et les caisses noires" />
     </div>
     <div>
      Pour l'élu de la nation, cette initiative législative répond à une exigence de cohérence et d'équité sociale. Guy Marius Sagna a pointé du doigt le &quot;paradoxe&quot; qui consiste à demander aux citoyens de &quot;se serrer la ceinture&quot; dans un contexte économique difficile, tout en maintenant des privilèges financiers discrétionnaires pour certaines autorités politiques. Selon lui, aucun responsable ne devrait pouvoir disposer librement de fonds publics sans un cadre légal clair et une justification de leur utilisation.       <br />
              <br />
       Le calendrier parlementaire s'annonce ainsi chargé pour les semaines à venir. Que l'initiative prenne la forme d'un projet de loi gouvernemental ou d'une proposition portée directement par les députés de PASTEF, l'objectif reste identique : mettre un terme à des pratiques jugées contraires à la bonne gouvernance. Guy Marius Sagna rappelle d'ailleurs que cet engagement figurait en bonne place dans les promesses de rupture faites aux Sénégalais et qu'il est désormais temps de passer des paroles aux actes législatifs.       <br />
              <br />
       Au-delà de l'aspect technique du contrôle, cette réforme symbolise une volonté de moraliser la vie publique sénégalaise. En s'attaquant au verrou des caisses noires, Guy Marius Sagna et son groupe parlementaire entendent prouver que la gestion des ressources de l'État doit d'abord servir l'intérêt général et non le confort des décideurs. Une bataille politique qui s'annonce intense au sein de l'hémicycle, mais que le parlementaire juge indispensable pour restaurer la confiance entre les citoyens et leurs institutions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.terangatimesn.com/TRANSPARENCE-Guy-Marius-Sagna-annonce-une-loi-pour-encadrer-les-fonds-politiques-et-les-caisses-noires_a3705.html</link>
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   <title>Djimo Souaré (APR) : « Le FMI n’a rien confirmé, la reddition des comptes est devenue une arme politique »</title>
   <pubDate>Mon, 20 Oct 2025 01:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Invité sur RSI, Djimo Souaré, Vice-président du groupe parlementaire Takku Wallu (APR), a appelé à la responsabilité face aux polémiques sur la dette cachée. Il critique l'instrumentalisation politique des questions économiques et dénonce l’usage de la reddition des comptes pour affaiblir l’opposition.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/91903300-64515365.jpg?v=1760916592" alt="Djimo Souaré (APR) : « Le FMI n’a rien confirmé, la reddition des comptes est devenue une arme politique »" title="Djimo Souaré (APR) : « Le FMI n’a rien confirmé, la reddition des comptes est devenue une arme politique »" />
     </div>
     <div>
      Face aux vifs débats nationaux sur la prétendue « dette cachée » et les déclarations attribuées au Fonds monétaire international (FMI), Djimo Souaré, député et Vice-président du groupe parlementaire Takku Wallu (membre de l’APR), a exhorté la classe politique à la responsabilité.       <br />
              <br />
       Invité de l’émission « En Vérité » sur la RSI, M. Souaré a fustigé la « perte de temps regrettable » autour de cette controverse.       <br />
              <br />
       <b>Clarifications sur le FMI et la dette</b>       <br />
       Djimo Souaré a été catégorique sur la position du FMI : « Le FMI n’a nullement confirmé ces allégations » de dette cachée. Il a affirmé qu’il ne s’agit en réalité que d’un « simple différend d’ordre comptable » que certains acteurs au pouvoir cherchent à « ériger en crise économique nationale ». Pour l’ancien coordonnateur du PRODAC, cette affaire relève d’une pure instrumentalisation politique.       <br />
              <br />
       <b>Explications réclamées sur le budget présidentiel</b>       <br />
       Interrogé sur l’augmentation substantielle du budget de la Présidence de la République — notamment le triplement des transferts courants, passés de 70 à plus de 200 milliards de francs CFA —, M. Souaré a demandé au gouvernement de s'expliquer :       <br />
              <br />
       « L’exécutif doit s’expliquer avec rigueur. Les structures logées à la Présidence ont l’obligation de justifier leurs dépenses au quotidien. Il en va de la transparence budgétaire »       <br />
              <br />
       <b>La reddition des comptes, une « arme politique »</b>       <br />
       Concernant le principe de reddition des comptes, le député a dénoncé son détournement : « Ce mécanisme, censé incarner la transparence, est désormais détourné à des fins politiciennes ».       <br />
              <br />
       Il accuse les acteurs au pouvoir de l'utiliser « comme un levier pour affaiblir l’opposition », en tentant de faire croire que les difficultés actuelles sont « l’héritage du régime précédent », sans qu’aucune preuve tangible n’ait été rendue publique.       <br />
              <br />
       Évoquant son propre passage à la tête du Programme des Domaines Agricoles Communautaires (PRODAC), Djimo Souaré a rappelé les progrès réalisés, soulignant que le PRODAC reste un levier stratégique pour l’autonomisation des jeunes et le développement rural.       <br />
              <br />
       Enfin, le député a salué la nouvelle politique de décentralisation et la création des huit pôles de développement, tout en demandant au ministère des Collectivités territoriales une « transparence absolue » sur leur fonctionnement. Il a conclu en appelant à conduire les réformes institutionnelles à l’Assemblée nationale avec discernement, afin de ne pas tomber dans les travers du « populisme ou de l’outrance ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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