<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
  <description><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></description>
  <link>https://www.terangatimesn.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-20T09:03:39+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.terangatimesn.com/var/style/logo.jpg?v=1762478313</url>
   <link>https://www.terangatimesn.com/</link>
   <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
  </image>
  <geo:lat>14.7034173</geo:lat>
  <geo:long>-17.4746142</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.terangatimesn.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.terangatimesn.com,2026:rss-96845075</guid>
   <title>Rupture consommée au sein de la mouvance : Le ministre Moussa Bala Fofana démissionne de PASTEF et s’explique</title>
   <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un choix de conscience qui acte le divorce entre logique partisane et devoir d'État. Dans un communiqué officiel d'une haute portée politique, le Ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, Moussa Bala Fofana, a annoncé sa démission officielle du parti PASTEF–Les Patriotes. Cette décision fait suite aux déclarations du président du parti, Ousmane Sonko, reprochant à certains ministres reconduits de ne pas s'être conformés aux orientations de la formation politique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96845075-67506301.jpg?v=1780578959" alt="Rupture consommée au sein de la mouvance : Le ministre Moussa Bala Fofana démissionne de PASTEF et s’explique" title="Rupture consommée au sein de la mouvance : Le ministre Moussa Bala Fofana démissionne de PASTEF et s’explique" />
     </div>
     <div>
      La reconnaissance envers le Chef de l'État et le respect pour Ousmane Sonko       <br />
       Reconduit pour la troisième fois dans ses fonctions ministérielles, Moussa Bala Fofana a exprimé sa profonde gratitude au Président Bassirou Diomaye Faye. Il a tenu à clarifier la nature de ses relations avec l'exécutif :       <br />
              <br />
       Aucun pacte politique : « Je jure au nom d’Allah que jamais le Président de la République ne m’a parlé de projet politique », a martelé le ministre, précisant qu'il n'avait jamais collaboré avec lui avant l'accession aux responsabilités.       <br />
              <br />
       Des propos fraternels pour Sonko : Malgré les divergences du moment, il a réitéré son estime et son respect pour Ousmane Sonko, le qualifiant de « grand frère » et de « compagnon de lutte » avec qui il a scellé un lien du savoir.       <br />
              <br />
       Le choix de la Patrie face à la logique de parti       <br />
       Moussa Bala Fofana assume pleinement d'avoir agi de manière libre, personnelle et en son âme et conscience. Loin d'une volonté de défiance ou d'un confort de popularité, il justifie son maintien au gouvernement par le sens du devoir envers la Nation et le respect des promesses faites au peuple lors de la campagne de 2024 :       <br />
              <br />
       « Entre une logique partisane et ce que je considérais être mon devoir envers la Nation (...), j’ai choisi de poursuivre la mission qui m’avait été confiée au service du Sénégal. Un patriote peut bien démissionner d’un parti, mais jamais de la Patrie. »       <br />
              <br />
       Prêt à faire face aux critiques et au bannissement politique, il affirme placer sa loyauté envers sa seule conscience et le savoir (xam-xam).       <br />
              <br />
       Un bilan sectoriel lourd qui justifie la continuité       <br />
       Pour le ministre, il était inconcevable d'abandonner ses chantiers « au milieu du gué ». Après plus de deux ans à la tête de son département, il a mis en avant un bilan d'envergure nationale :       <br />
              <br />
       Logement et urbanisme : Lancement des programmes sur les sites pilotes de Mbour 4 et de la Nouvelle Ville de Thiès, et livraison de 167 logements pour reloger 4 500 personnes dans la Langue de Barbarie (programme SEERP).       <br />
              <br />
       Réformes territoriales : Application des conclusions des Concertations nationales sur les pôles-territoires et mise en œuvre de la réforme relative à l’Acte IV de la décentralisation.       <br />
              <br />
       Modernisation et inclusion : Déploiement de la modernisation de l’état civil, montée en puissance du projet « Mburu Daara Yi » dans 11 nouveaux daaras dès 2026, et modernisation des villes religieuses.       <br />
              <br />
       Régulation et foncier : Mise en place future du Géoportail national de l’urbanisme, gestion environnementale du Nouveau Mbeubeuss, et poursuite des mesures de régulation du coût du loyer au Sénégal.       <br />
              <br />
       Se définissant comme un pur produit de l'école publique et de la diaspora, Moussa Bala Fofana conclut en affirmant qu'il restera indéfectiblement au service de la République, sans aucun calcul politique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96845075-67506301.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.terangatimesn.com/Rupture-consommee-au-sein-de-la-mouvance-Le-ministre-Moussa-Bala-Fofana-demissionne-de-PASTEF-et-s-explique_a5082.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.terangatimesn.com,2026:rss-96835138</guid>
   <title>Consultations républicaines : Ce qui s’est dit au Palais, et l'absence remarquée d’Idrissa Seck</title>
   <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 18:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une séquence politique d’une haute portée symbolique s'est déroulée au sommet de l'État. Le jeudi 21 mai 2026, le Palais de la République a abrité le lancement officiel du premier cycle de consultations lié à la Journée nationale du dialogue. Pour inaugurer cette initiative, le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a choisi de s'entretenir exclusivement avec quatre figures majeures ayant dirigé la primature sous les régimes précédents.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96835138-67499712.jpg?v=1780504066" alt="Consultations républicaines : Ce qui s’est dit au Palais, et l'absence remarquée d’Idrissa Seck" title="Consultations républicaines : Ce qui s’est dit au Palais, et l'absence remarquée d’Idrissa Seck" />
     </div>
     <div>
      Un quatuor d'expérience à la table du chef de l'État       <br />
       Le président de la République a réuni autour de lui un panel d’anciens chefs de gouvernement aux parcours politiques distincts, incarnant des périodes clés de la gestion publique sous Abdoulaye Wade et Macky Sall :       <br />
              <br />
       Messieurs Cheikh Aguibou Soumaré, Abdoul Mbaye, Amadou Ba, et Madame Aminata Touré ont été reçus pour cette première journée d'écoute exclusive.       <br />
              <br />
       Échanges au-dessus des partis : L'objectif affiché par le président Diomaye Faye est de puiser dans la mémoire institutionnelle et l'expertise de ces personnalités, considérées comme faisant partie intégrante du patrimoine de la Nation, au-delà des simples clivages partisans.       <br />
              <br />
       Économie, sécurité et concertation inclusive       <br />
       Les discussions, qualifiées de longues et sereines, ont permis d'aborder de manière approfondie les urgences systémiques auxquelles le Sénégal fait face :       <br />
              <br />
       Les chantiers prioritaires : Les échanges se sont focalisés sur la trajectoire économique du pays ainsi que sur la situation sécuritaire nationale, dans un contexte international exigeant.       <br />
              <br />
       Une méthode de gouvernance réaffirmée : Cette démarche inclusive, saluée par les invités, confirme la ligne directrice fixée par le chef de l'État depuis sa prestation de serment le 2 avril 2024, érigeant la concertation en socle de sa gouvernance.       <br />
              <br />
       L'absence d’Idrissa Seck au cœur des discussions       <br />
       Bien que la démarche républicaine ait été largement saluée, la liste des participants de cette première vague de consultations a suscité de nombreux commentaires au sein du paysage politique :       <br />
              <br />
       Une absence très remarquée : Le leader du parti Rewmi, Idrissa Seck, Premier ministre de 2002 à 2004, ne figurait pas parmi les hôtes reçus ce jeudi.       <br />
              <br />
       Interrogations chez les observateurs : Cette non-participation laisse planer le doute : s'agit-il d'un simple décalage d'agenda pour d'autres figures historiques, ou d'une refonte globale des circuits du dialogue républicain sous la nouvelle gouvernance ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96835138-67499712.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.terangatimesn.com/Consultations-republicaines-Ce-qui-s-est-dit-au-Palais-et-l-absence-remarquee-d-Idrissa-Seck_a5052.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.terangatimesn.com,2026:rss-96809520</guid>
   <title>Cap sur la Vision 2050 : Pourquoi Ahmadou Al Aminou Lo qualifie son équipe de « gouvernement de mission ».</title>
   <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 01:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un message d'unité nationale, de rigueur administrative et de continuité politique. Lors de sa déclaration officielle consécutive à la formation de la nouvelle équipe gouvernementale, le Premier ministre sénégalais, Ahmadou Al Aminou Lo, a fixé le cap de l'action publique. Plaçant son mandat sous le triptyque de la continuité du projet présidentiel, du rassemblement des forces vives et de l'efficacité, le chef du gouvernement a rappelé la primauté absolue de l'intérêt national pour accélérer le déploiement de la « Vision Sénégal 2050 ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96809520-67480632.jpg?v=1780356396" alt="Cap sur la Vision 2050 : Pourquoi Ahmadou Al Aminou Lo qualifie son équipe de « gouvernement de mission »." title="Cap sur la Vision 2050 : Pourquoi Ahmadou Al Aminou Lo qualifie son équipe de « gouvernement de mission »." />
     </div>
     <div>
      Une nomination ancrée dans la concertation et le dialogue politique       <br />
       Revenant sur la genèse de sa mission à la tête de la Primature, Ahmadou Al Aminou Lo a tenu à apporter des clarifications majeures sur la démarche adoptée :       <br />
              <br />
       Gratitude et confiance : Nommé à la tête du gouvernement le 25 mars 2026, il a exprimé sa profonde gratitude envers le Tout-Puissant et sa reconnaissance au président de la République pour la confiance accordée.       <br />
              <br />
       Une co-construction politique : Le Premier ministre a révélé que la composition de cette équipe est le fruit d’un large processus de concertation impliquant différentes parties prenantes, citant explicitement sa collaboration avec Ousmane Sonko, président de PASTEF.       <br />
              <br />
       La Patrie avant les partis : Rappelant les orientations du chef de l'État, il a martelé qu'un homme d'État doit impérativement veiller à placer la patrie et la République au-dessus de toute considération partisane.       <br />
              <br />
       Un « gouvernement de mission » face aux attentes populaires       <br />
       Face aux urgences économiques et sociales qui interpellent le pays, le Premier ministre a défini une ligne de conduite rigoureuse pour ses ministres :       <br />
              <br />
       Obligation de résultat : L'équipe a été présentée comme un gouvernement de mission et d’obligation de résultat, combinant des profils politiques et des compétences technocratiques.       <br />
              <br />
       Les valeurs cardinales : L'ambition globale reste de traduire concrètement en actes les promesses d'un Sénégal souverain, juste et prospère.       <br />
              <br />
       Un changement de méthode : Le chef du gouvernement a réaffirmé qu'il n'y avait aucune rupture politique avec les engagements initiaux : « Nous maintenons le cap ». Les réformes traduisent simplement un changement de méthode axé sur une coordination renforcée.       <br />
              <br />
       Rappel des grands arbitrages de la réorganisation ministérielle       <br />
       Ahmadou Al Aminou Lo a profité de sa tribune pour expliciter la rationalisation des structures administratives visant à optimiser l'action de l'État :       <br />
              <br />
       Le pôle d'excellence financière : La fusion du ministère des Finances et du Budget avec celui de l’Économie, du Plan et de la Coopération donne naissance au ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, piloté par Cheikh Diba et soutenu par deux ministres délégués.       <br />
              <br />
       Une communication d'État unifiée : Les compétences de la communication intègrent désormais un ministère de plein exercice dédié à la Communication et aux Relations avec les Institutions, dont le titulaire assume les fonctions de porte-parole du gouvernement.       <br />
              <br />
       Autonomie stratégique des Mines : Les attributions minières se détachent de l'Énergie et du Pétrole pour former le ministère autonome des Mines et de la Géologie, afin d'assurer un suivi rigoureux de ce levier de transformation économique.       <br />
              <br />
       En appelant enfin à la mobilisation de toutes les compétences nationales, y compris celles de la diaspora, et en invoquant des préceptes spirituels liés aux vertus de la consultation (la Shura), Ahmadou Al Aminou Lo scelle la charte d'action de son gouvernement : fidélité au projet, quête permanente du consensus et primauté absolue à l’intérêt supérieur de la Nation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96809520-67480632.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.terangatimesn.com/Cap-sur-la-Vision-2050-Pourquoi-Ahmadou-Al-Aminou-Lo-qualifie-son-equipe-de-gouvernement-de-mission_a5020.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.terangatimesn.com,2026:rss-96795690</guid>
   <title>Candidature du Général Birame Diop à la CEDEAO : Guy Marius Sagna brise le silence, rappelle le dossier de Terme Sud et exige une rupture anti-impérialiste</title>
   <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 01:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[A LA UNE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le député panafricaniste ne transige pas avec ses convictions, même face aux choix de sa propre mouvance. À la suite de l'annonce officielle de la candidature du Général d'armée aérienne Birame Diop à la présidence de la Commission de la CEDEAO par le président Bassirou Diomaye Faye, le parlementaire Guy Marius Sagna a publié une tribune au vitriol. Sans détours, la figure de proue de la gauche souverainiste sénégalaise a rappelé ses griefs passés contre l'actuel ministre des Forces armées tout en dessinant une feuille de route radicale pour l'avenir de l'intégration sous-régionale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96795690-67471777.jpg?v=1780268685" alt="Candidature du Général Birame Diop à la CEDEAO : Guy Marius Sagna brise le silence, rappelle le dossier de Terme Sud et exige une rupture anti-impérialiste" title="Candidature du Général Birame Diop à la CEDEAO : Guy Marius Sagna brise le silence, rappelle le dossier de Terme Sud et exige une rupture anti-impérialiste" />
     </div>
     <div>
      Les &quot;problèmes&quot; de Guy Marius Sagna avec la nomination de Birame Diop       <br />
       Le parlementaire a confessé avoir éprouvé un profond malaise dès l'entrée de l'officier général au sein du premier gouvernement de l'ère Diomaye-Sonko :       <br />
              <br />
       Le traumatisme foncier de Terme Sud : Guy Marius Sagna a révélé que la nomination du Général Birame Diop en avril 2024 lui avait posé un sérieux problème éthique. En cause, le lien réel ou supposé du haut gradé avec le douloureux conflit foncier de Terme Sud. « La répression des habitants de Terme Sud aux côtés desquels je suis depuis des années, je ne peux l'oublier », a-t-il martelé, confiant s'être interrogé à l'époque sur la légitimité de sa présence dans l'attelage gouvernemental et l'avoir signalé aux plus hautes autorités.       <br />
              <br />
       La gestion humaine de l'affaire Didier Badji : Le député s'est dit profondément insatisfait du traitement accordé par le ministère des Forces armées et de la Gendarmerie à la situation des enfants du gendarme disparu Didier Badji. Il a déploré avoir dû multiplier les sorties médiatiques pour obtenir de timides avancées administratives, estimant que la gestion de ce dossier restait lacunaire.       <br />
              <br />
       Tout en reconnaissant que le ministre a fait de son mieux à la tête de son département et qu'il reste capable de faire plus, Guy Marius Sagna n'a pas ménagé les paradoxes de cette trajectoire étatique.       <br />
              <br />
       Le Général Diop à la CEDEAO : L'illusion des hommes face au poids du système       <br />
       Concernant la projection du Général Birame Diop à la tête de l'institution ouest-africaine à partir de juillet 2026, le député se montre implacable sur la nature de la structure :       <br />
              <br />
       Le piège de la tutelle impérialiste : Pour l'activiste, le choix des hommes importe peu si la nature profonde de l'organisation reste inchangée. Si la CEDEAO conserve son logiciel actuel, la nomination du Général Diop ou de n'importe quel autre profil ne modifiera en rien sa fonction de courroie de transmission des intérêts extérieurs.       <br />
              <br />
       L'exigence de refus : Le parlementaire réaffirme que la seule ligne stratégique valable pour le continent doit être le refus catégorique de tout asservissement économique, politique ou sécuritaire.       <br />
              <br />
       Cap vers la transition et l'avènement d'un État fédéral souverain       <br />
       Pour Guy Marius Sagna, l'heure n'est plus aux réformettes de façade mais à une véritable révolution structurelle au sein de l'espace communautaire :       <br />
              <br />
       Une Afrique de l'Ouest souverainisée : L'urgence politique réside dans l'amorce d'une transition ouest-africaine radicale, permettant de rompre avec l'héritage d'une région vassalisée au profit d'un espace géopolitique pleinement souverain.       <br />
              <br />
       Le projet d'un gouvernement fédéral : Cette indépendance retrouvée doit impérativement se matérialiser par l'union d'États d'Afrique de l'Ouest libérés et interconnectés, bâtis autour d'un gouvernement fédéral souverain unique.       <br />
              <br />
       Cette sortie retentissante rappelle les tiraillements idéologiques internes qui traversent la scène politique sénégalaise, où l'exigence de la rupture systémique se confronte parfois au réalisme de la diplomatie d'État.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96795690-67471777.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.terangatimesn.com/Candidature-du-General-Birame-Diop-a-la-CEDEAO-Guy-Marius-Sagna-brise-le-silence-rappelle-le-dossier-de-Terme-Sud-et_a5009.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.terangatimesn.com,2026:rss-96782382</guid>
   <title>Déballage sur les fonds politiques : Le député Guy Marius Sagna révèle les coulisses de sa proposition de loi et tacle la « continuité » du Président de la République</title>
   <pubDate>Sat, 30 May 2026 18:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[A LA UNE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une fracture publique majeure vient de s'ouvrir au cœur de la majorité présidentielle sénégalaise. Ce samedi 30 mai 2026, le député panafricaniste Guy Marius Sagna a publié une déclaration fracassante concernant la gestion et le contrôle des fonds politiques. En révélant les coulisses d'une initiative législative datant de plusieurs mois, le parlementaire met en lumière des divergences stratégiques et idéologiques profondes au sommet de l'État entre le Premier ministre (et président de PASTEF), Ousmane Sonko, et le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96782382-67466320.jpg?v=1780158932" alt="Déballage sur les fonds politiques : Le député Guy Marius Sagna révèle les coulisses de sa proposition de loi et tacle la « continuité » du Président de la République" title="Déballage sur les fonds politiques : Le député Guy Marius Sagna révèle les coulisses de sa proposition de loi et tacle la « continuité » du Président de la République" />
     </div>
     <div>
      Genèse et blocage de la proposition de loi sur la CVCFP       <br />
       D'après les révélations détaillées de Guy Marius Sagna, l'offensive pour l'encadrement des fonds secrets ne date pas d'aujourd'hui :       <br />
              <br />
       L'initiative de septembre 2025 : Le député affirme avoir soumis formellement, il y a huit mois, au président du groupe parlementaire PASTEF et à Ousmane Sonko, une « proposition de loi portant création d'une commission de vérification des crédits fonds politiques » (CVCFP).       <br />
              <br />
       La stratégie d'Ousmane Sonko : Dès la réception du texte, Sonko a demandé au député de suspendre l'initiative parlementaire afin de lui laisser le temps d'en discuter avec « qui de droit ». Le président de PASTEF préférait en effet que cette réforme historique soit portée directement par un projet de loi du gouvernement plutôt que par l'Assemblée nationale.       <br />
              <br />
       L'esprit de la réforme : Cette commission (CVCFP) a pour mission exclusive de vérifier que chaque centime des crédits des fonds politiques soit rigoureusement utilisé conformément à la destination assignée par la loi de finances. Guy Marius Sagna précise d'ailleurs qu'Ousmane Sonko a lui-même amendé et enrichi le texte initial de manière « féconde » pour durcir l'encadrement de ces fonds.       <br />
              <br />
       L'accusation de « trahison » et le constat d'une rupture au sein du pouvoir       <br />
       Le parlementaire ne cache plus sa profonde déception face à l'arbitrage final rendu par le chef de l'État, affirmant de manière abrupte : « Le président de la république du Sénégal veut faire dans la continuité sur la question des fonds politiques ».       <br />
              <br />
       Guy Marius Sagna tire deux conclusions majeures de ces huit mois (de septembre 2025 à mai 2026) de discussions et de patience de la part d'Ousmane Sonko, qui tentait de « ramener le président de la république sur le droit chemin des engagements électoraux de PASTEF » :       <br />
              <br />
       Un reniement interne : Le parti PASTEF n’a pas oublié ses promesses de campagne pour une gestion sobre et vertueuse, mais « certains membres veulent tourner le dos à des engagements fondamentaux ».       <br />
              <br />
       Une trahison des électeurs : Le député accuse ouvertement une frange du pouvoir d'avoir choisi de « trahir les patriotes et les électeurs », tandis que d'autres restent fidèles aux aspirations du peuple souverain.       <br />
              <br />
       En guise de conclusion, le leader souverainiste s'affiche en rupture totale avec la ligne de l'Élysée local et appelle chacun à choisir clairement son camp entre « le camp néocolonial qui est celui de la continuité » et « le camp souverainiste africain du Sénégal qui est celui de la rupture populaire ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96782382-67466320.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.terangatimesn.com/Deballage-sur-les-fonds-politiques-Le-depute-Guy-Marius-Sagna-revele-les-coulisses-de-sa-proposition-de-loi-et-tacle-la_a4996.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
