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  <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
  <description><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-20T12:09:55+02:00</dc:date>
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   <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
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   <title>Sortie de prison: Moustapha Diop libéré après plus d’un an de détention à Rebeuss</title>
   <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 20:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Justice]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un retour politique très attendu sous le signe de la foi et de la résilience. Libéré ce mercredi 3 juin 2026, l’ancien ministre de l’Industrie et actuel maire de Louga, Moustapha Diop, a franchi les portes de la prison de Rebeuss. Pour l'occasion, une foule imposante composée de partisans, de sympathisants et de proches s'est mobilisée pour lui réserver un accueil triomphal.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96836295-67500232.jpg?v=1780512042" alt="Sortie de prison: Moustapha Diop libéré après plus d’un an de détention à Rebeuss" title="Sortie de prison: Moustapha Diop libéré après plus d’un an de détention à Rebeuss" />
     </div>
     <div>
      Une épreuve carcérale vécue comme une « mission divine »       <br />
       Au cœur de ce rassemblement, le président du parti Farlu a livré ses premières impressions aux professionnels des médias à travers une brève déclaration. Moustapha Diop a affirmé avoir abordé cette incarcération avec beaucoup de philosophie et de spiritualité :       <br />
              <br />
       Une épreuve acceptée : L’ancien ministre a indiqué avoir vécu son séjour en cellule comme une épreuve directement voulue par le Tout-Puissant. « C’est une mission que Dieu m’avait assignée », a-t-il ainsi confié.       <br />
              <br />
       Un soutien populaire ininterrompu : Il a mis en avant l'élan de solidarité nationale dont il a fait l'objet tout au long de sa détention. Selon ses mots, des compatriotes venaient quotidiennement lui témoigner leur attachement et lui rendre visite.       <br />
              <br />
       Dignité et cap sur Louga pour les prochaines étapes       <br />
       Affichant une mine sereine, le leader politique a estimé avoir traversé cette tempête judiciaire sans faillir. « J’ai vécu cette épreuve dignement et je la considère aujourd’hui comme une mission accomplie », a-t-il martelé devant ses soutiens.       <br />
              <br />
       La suite de son agenda politique et judiciaire ne devrait pas tarder à se préciser. Moustapha Diop a d'ores et déjà annoncé qu'il brisera le silence de manière beaucoup plus approfondie dans les prochains jours depuis son fief de Louga. Cette future prise de parole publique sera l'occasion pour lui de revenir en détail sur les contours de cette affaire ainsi que sur ses perspectives politiques à venir.       <br />
              <br />
       Avant de s'engouffrer dans son véhicule, le maire de Louga a tenu à réitérer ses chaleureux remerciements à l’ensemble des Sénégalais pour les innombrables marques de solidarité reçues durant cette année de crise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>« Pactes et complots » au Cap Manuel : Les graves révélations du ministre-conseiller Aldiouma Sow secouent Pastef</title>
   <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 20:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un grand déballage politique qui met en lumière les fractures profondes au sommet de la mouvance présidentielle. Au lendemain d'une sortie médiatique du leader de Pastef, Ousmane Sonko, le ministre-conseiller à la Présidence de la République chargé du pôle politique, de la société civile et des syndicats, Aldiouma Sow, a publié un long texte au vitriol sur Facebook. Ce cadre historique et membre du Bureau politique national de Pastef y prend vigoureusement la défense du président Bassirou Diomaye Faye tout en dénonçant ce qu'il qualifie de « dérive messianique » au sein du parti.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96836274-67500228.jpg?v=1780511894" alt="« Pactes et complots » au Cap Manuel : Les graves révélations du ministre-conseiller Aldiouma Sow secouent Pastef" title="« Pactes et complots » au Cap Manuel : Les graves révélations du ministre-conseiller Aldiouma Sow secouent Pastef" />
     </div>
     <div>
      Le dialogue national : Une méthode de gouvernance assumée       <br />
       Pour Aldiouma Sow, les initiatives d'apaisement du chef de l'État ne doivent pas être interprétées comme des faiblesses ou des calculs politiques :       <br />
              <br />
       Une constance politique : Il rappelle que le Président reste en totale cohérence avec lui-même depuis son premier appel au dialogue national lancé en mai 2025.       <br />
              <br />
       Une valeur cardinale : Le dialogue n’est pas un levier tactique mais une véritable méthode de gestion des affaires publiques. Le chef de l'État y a consacré des jours entiers sans qu'aucune contrainte constitutionnelle ou morale ne l'y oblige.       <br />
              <br />
       Dénonciation du chantage : Le ministre-conseiller fustige l'attitude de ceux qui ont tenté, en juin et juillet 2025, de mener une « entreprise inefficace et égoïste de chantage politique » pour sauver des candidatures personnelles aux prochaines échéances.       <br />
              <br />
       Les secrets du Cap Manuel : Aucun pacte secret pour Diomaye       <br />
       L'un des points les plus explosifs du texte concerne la période d'incarcération des leaders du parti avant la présidentielle :       <br />
              <br />
       Blanchiment de Diomaye Faye : Aldiouma Sow est catégorique : le candidat Bassirou Diomaye Faye n'a conclu aucun « pacte secret » ni aucun arrangement politique ou électoral durant sa détention à la prison du Cap Manuel. Ses seuls engagements résident dans son programme et son serment.       <br />
              <br />
       Les accusations contre les coulisses de la prison : En revanche, le ministre-conseiller affirme que de véritables « complots » se sont tramés dans l'ombre des cellules. Il accuse certains cercles d'avoir fait jurer à des candidats extérieurs, « la main sur le Coran », de remettre le pouvoir au « messie » au lendemain de leur élection, en échange de parrainages d'élus.       <br />
              <br />
       Des investitures contestées et le risque de « mort politique » de la base       <br />
       Le ministre-conseiller revient sur la gestion interne des investitures, qu'il juge injuste pour les militants de la première heure :       <br />
              <br />
       Le précédent de 2022 : Il dénonce le fait que lors des législatives et locales de 2022, la base historique de Pastef a été reléguée au second plan (sur les listes de suppléants) au profit d’alliés jugés opportunistes ou fortunés. Il salue l'intervention de Diomaye Faye en novembre 2024 pour rétablir la légitimité historique des cadres, notamment à Pikine et Keur Massar.       <br />
              <br />
       Mise en garde pour l'avenir : Estimant que le même schéma d'exclusion des cadres se dessine pour les prochaines élections législatives et locales, il lance un appel direct aux coordonnateurs : « Refusez ce diktat messianique chers coordonnateurs ! » sous peine de voir la mort politique de la base du parti.       <br />
              <br />
       Soutien total aux ministres et rejet du « messianisme destructeur »       <br />
       Aldiouma Sow termine son allocution en apportant un soutien sans faille aux ministres et cadres du parti qui ont accepté de siéger dans le gouvernement :       <br />
              <br />
       Priorité à la Patrie : Il demande aux ministres d'être fiers de servir la République, conformément au manifeste originel du parti (« l’appel aux patriotes ») qui place la Patrie au-dessus du clan.       <br />
              <br />
       Face aux sanctions internes : Anticipant d'éventuelles représailles de la direction du parti, il lance : « On pourra vous bannir des groupes WhatsApp et Telegram, vous exclure ou vous suspendre (...) mais personne ne pourra jamais vous arracher au projet patriotique ».       <br />
              <br />
       Appel au sursaut : Il invite enfin les députés et cadres encore tentés par ce « messianisme destructeur et incertain » à changer d'avis pour garantir la survie institutionnelle de Pastef.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Crise au sommet de l'État: Divergences entre Sonko et Diomaye sur la dette et la justice, Aminata Touré joue les médiatrices</title>
   <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 19:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le sommet de l'État sénégalais traverse une zone de fortes turbulences. Le président de Pastef, Ousmane Sonko, a publiquement évoqué des « divergences de fond » avec le chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye. Ces désaccords majeurs portent principalement sur la stratégie de reddition des comptes et la gestion de la dette publique du pays. Face à ce début d'incendie politique, la coordinatrice de la coalition Diomaye Président, Aminata Touré, est intervenue ce matin sur RFI pour tenter de ramener la sérénité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96835489-67499899.jpg?v=1780506409" alt="Crise au sommet de l'État: Divergences entre Sonko et Diomaye sur la dette et la justice, Aminata Touré joue les médiatrices" title="Crise au sommet de l'État: Divergences entre Sonko et Diomaye sur la dette et la justice, Aminata Touré joue les médiatrices" />
     </div>
     <div>
      <b>Reddition des comptes : Justice ou règlement de comptes ?</b>       <br />
       Le premier point de friction réside dans la méthode d'évaluation de la gestion publique :       <br />
              <br />
       L'inquiétude de Sonko : Le leader de Pastef craint que le président de la République n'adopte une démarche « moins offensive » et trop timorée sur les dossiers de détournements de deniers publics.       <br />
              <br />
       La mise au point de Mimi Touré : L'ancienne ministre de la Justice a fermement répliqué en affirmant que « la reddition des comptes ne doit pas devenir un règlement de comptes ». Selon elle, l'action doit désormais être menée dans le respect strict du droit et de l'indépendance de la justice, rappelant qu'une inimitié politique ne suffit pas pour condamner un adversaire devant un tribunal.       <br />
              <br />
       La position d'exécutif : Le camp présidentiel assure que Bassirou Diomaye Faye reste pleinement engagé pour la transparence, mais uniquement dans le cadre rigoureux de l'État de droit.       <br />
              <br />
       <b>Gestion de la dette : L'idéologie face au pragmatisme</b>       <br />
       Le second grand désaccord concerne la politique économique et les relations stratégiques avec le Fonds monétaire international (FMI) :       <br />
              <br />
       Deux visions opposées : Ousmane Sonko prône une approche plus idéologique et souverainiste, tandis que le gouvernement de Bassirou Diomaye Faye défend un pragmatisme de terrain.       <br />
              <br />
       La réalité des chiffres : Face aux difficultés réelles du Sénégal à honorer la totalité de ses engagements financiers, l'exécutif cherche à nouer un dialogue constructif avec les créanciers internationaux pour trouver des solutions soutenables.       <br />
              <br />
       Le choix du « reprofilage » : Pour éviter le traumatisme lié aux Plans d'ajustement structurels (PAS) des années 80 — synonymes de coupes budgétaires massives dans le social et de licenciements —, le gouvernement rejette le mot « restructuration ». Il privilégie plutôt une stratégie de « reprofilage » de la dette pour préserver le pouvoir d'achat des populations.       <br />
              <br />
       Malgré ces fractures apparentes, Aminata Touré insiste sur le fait que cette rupture politique ne signifie en rien un renoncement aux réformes promises au peuple sénégalais lors de la présidentielle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.terangatimesn.com/Crise-au-sommet-de-l-Etat-Divergences-entre-Sonko-et-Diomaye-sur-la-dette-et-la-justice-Aminata-Toure-joue-les_a5061.html</link>
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   <title>Bataille juridique autour de l'hémicycle: Ousmane Sonko dénonce « manigances et complots » après la saisine du Conseil constitutionnel</title>
   <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 19:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le bras de fer institutionnel s'intensifie au Sénégal. Le président de Pastef, Ousmane Sonko, a vivement réagi à la saisine du Conseil constitutionnel par un groupe de députés de l’opposition et de non-inscrits. Ces derniers tentent de faire annuler la décision du Bureau de l’Assemblée nationale, datée du 24 mai dernier, qui actait sa réintégration en tant que parlementaire. Pour l'ancien Premier ministre, cette offensive n’a aucun fondement juridique valable.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96835488-67499897.jpg?v=1780506283" alt="Bataille juridique autour de l'hémicycle: Ousmane Sonko dénonce « manigances et complots » après la saisine du Conseil constitutionnel" title="Bataille juridique autour de l'hémicycle: Ousmane Sonko dénonce « manigances et complots » après la saisine du Conseil constitutionnel" />
     </div>
     <div>
      Une saisine jugée politique et incompétente par Sonko       <br />
       Ousmane Sonko ne mâche pas ses mots face à la démarche de ses adversaires politiques :       <br />
              <br />
       Dénonciation de complots : Le leader de Pastef affirme que les requérants agissent dans une pure logique de « manigances et de complots ».       <br />
              <br />
       Contestation de la compétence : Selon lui, les députés ayant introduit le recours savent pertinemment que le Conseil constitutionnel n’est pas compétent pour trancher cette question réglementaire.       <br />
              <br />
       Mise en garde : L'ancien chef du gouvernement avertit qu'il utilisera tous les moyens légaux constitutionnels pour faire face à ce qu'il qualifie d'utilisation de la force de l’État.       <br />
              <br />
       Le cœur du débat : L'article 54 de la Constitution et les incompatibilités       <br />
       L'opposition, de son côté, fonde son recours sur des arguments textuels stricts :       <br />
              <br />
       L'argument de l'incompatibilité : Dans leur communiqué publié le 1er juin 2026, les contestataires s'appuient sur l’article 54 de la Constitution.       <br />
              <br />
       Le chronogramme contesté : Ils estiment que Sonko, nommé Premier ministre puis élu député en 2024, se trouvait en situation d'incompatibilité dès son élection, ce qui invaliderait sa réintégration actuelle.       <br />
              <br />
       Un climat politique sous haute tension       <br />
       Cette bataille juridique ouvre un nouveau front institutionnel qui fait suite à une série de bouleversements politiques majeurs :       <br />
              <br />
       Le contexte : Ce conflit direct fait suite au limogeage d'Ousmane Sonko du gouvernement le 25 mai dernier.       <br />
              <br />
       Le déballage médiatique : Les récentes révélations de Sonko sur le supposé « protocole de Cap Manuel » ont fini d'envenimer les relations entre Pastef et l'opposition.       <br />
              <br />
       Le Conseil constitutionnel se retrouve désormais sous les projecteurs et devra d'abord statuer sur sa propre compétence avant d'analyser, éventuellement, le fond de cette affaire. En attendant le verdict des sages, Ousmane Sonko se dit déterminé à défendre son mandat de député.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.terangatimesn.com/Bataille-juridique-autour-de-l-hemicycle-Ousmane-Sonko-denonce-manigances-et-complots-apres-la-saisine-du-Conseil_a5060.html</link>
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