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  <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
  <description><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-04T13:11:06+02:00</dc:date>
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   <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
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   <title>Économie: Cheikh Diba répond au Financial Times et défend la transparence de la dette sénégalaise</title>
   <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 23:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face aux accusations d’« emprunts cachés » relayées par le Financial Times, le ministre des Finances Cheikh Diba monte au créneau. Il défend la légalité et la transparence des opérations financières du Sénégal, tout en appelant à une lecture critique des publications médiatiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/95642407-66831528.jpg?v=1774563162" alt="Économie: Cheikh Diba répond au Financial Times et défend la transparence de la dette sénégalaise" title="Économie: Cheikh Diba répond au Financial Times et défend la transparence de la dette sénégalaise" />
     </div>
     <div>
      Le ministre des Finances et du Budget du Sénégal, Cheikh Diba, a tenu ce jeudi 26 mars 2026 un point de presse à la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor pour répondre aux accusations du Financial Times évoquant de supposés « emprunts cachés » via des montages financiers jugés opaques.       <br />
              <br />
       Entouré notamment de Amadou Tidiane Gaye, Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor, et de Alioune Diouf, le ministre a tenu à nuancer l’autorité du média britannique. « Le Financial Times est un journal de référence, mais il n’est pas infaillible », a-t-il déclaré, estimant qu’aucune publication ne saurait être considérée comme automatiquement exacte sans analyse critique.       <br />
              <br />
       Cheikh Diba a insisté sur la nécessité de distinguer entre la réputation d’un média, la véracité d’un article spécifique et l’exploitation politique qui peut en être faite. Il a rappelé que même les grandes publications internationales publient régulièrement des corrections, preuve qu’elles ne sont pas exemptes d’erreurs.       <br />
              <br />
       Au cœur de la controverse figurent les TRS (Total Return Swaps), des instruments financiers utilisés dans la stratégie d’endettement du Sénégal. Le ministre a précisé qu’il s’agit de produits dérivés permettant aux investisseurs internationaux de participer aux adjudications de titres publics sur le marché régional.       <br />
              <br />
       Sur le plan économique, il a défendu leur pertinence, soulignant que ces mécanismes ont permis au Sénégal d’obtenir des taux d’intérêt d’environ 7 %, contre 11 à 12 % sur les marchés internationaux classiques, générant ainsi des économies estimées à 36 milliards de FCFA.       <br />
              <br />
       Concernant la transparence, Cheikh Diba a affirmé que ces opérations ont été présentées à l’Assemblée nationale dès novembre 2025 et intégrées dans la Loi de finances 2026. Il a également assuré que le Fonds monétaire international (FMI) en a été informé dans le cadre du suivi du plan de financement du pays.       <br />
              <br />
       Le ministre a par ailleurs réfuté toute opacité ou irrégularité, précisant qu’aucun actif de l’État n’a été donné en garantie et qu’aucun transfert de propriété des titres n’a été effectué dans le cadre de ces opérations.       <br />
              <br />
       En toile de fond, Cheikh Diba a laissé entendre que ces critiques pourraient s’inscrire dans une tentative de fragilisation du pays. Il a rappelé que le Sénégal a honoré récemment ses engagements financiers, notamment le remboursement de ses eurobonds, appelant à la vigilance et à la responsabilité dans l’analyse des informations économiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.terangatimesn.com/Economie-Cheikh-Diba-repond-au-Financial-Times-et-defend-la-transparence-de-la-dette-senegalaise_a3805.html</link>
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   <title>Dette publique: Thierno Alassane Sall interpelle l’Assemblée nationale sur les zones d’ombre et appelle à un sursaut de transparence</title>
   <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 19:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À la suite des révélations du Financial Times sur des emprunts jugés opaques, Thierno Alassane Sall met en garde contre un vote précipité d’une résolution de soutien au gouvernement et appelle les députés à assumer pleinement leur rôle de contrôle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/95586160-66801647.jpg?v=1774376624" alt="Dette publique: Thierno Alassane Sall interpelle l’Assemblée nationale sur les zones d’ombre et appelle à un sursaut de transparence" title="Dette publique: Thierno Alassane Sall interpelle l’Assemblée nationale sur les zones d’ombre et appelle à un sursaut de transparence" />
     </div>
     <div>
      La publication du Financial Times, évoquant des emprunts contractés dans la discrétion, a ravivé le débat sur la transparence budgétaire au Sénégal. Ces informations surviennent dans un contexte sensible, à la veille d’une réunion de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale avec le ministre en charge du Budget, suscitant interrogations et inquiétudes au sein de la classe politique.       <br />
              <br />
       Dans une tribune au ton ferme, Thierno Alassane Sall, député et leader de République des Valeurs, dénonce un calendrier qu’il juge problématique. Selon lui, les parlementaires seraient appelés à adopter une résolution de soutien à l’Exécutif dans le but d’éviter une éventuelle restructuration de la dette, sans disposer au préalable de toutes les informations nécessaires sur la situation réelle des finances publiques.       <br />
              <br />
       L’ancien ministre de l’Énergie estime qu’un tel vote, dans ces conditions, reviendrait à accorder un « blanc-seing » au gouvernement. Il insiste sur la responsabilité des députés, qui doivent, selon lui, exiger des éclaircissements précis sur les conditions, les montants et les mécanismes de ces emprunts. À défaut, l’Assemblée nationale manquerait à sa mission fondamentale de contrôle de l’action gouvernementale.       <br />
              <br />
       Au-delà de la question de la transparence, Thierno Alassane Sall alerte sur les implications économiques des choix en cours. Il redoute que, sous couvert d’éviter une restructuration de la dette, l’État ne recoure à des instruments financiers complexes ou peu lisibles, dont les coûts réels pourraient peser lourdement à moyen terme sur les finances publiques.       <br />
              <br />
       Cette prise de position remet au centre du débat la nécessité d’un contrôle parlementaire rigoureux, dans un contexte où les enjeux liés à la dette deviennent de plus en plus critiques. Elle pose également la question de la gouvernance économique et de la confiance entre les institutions et les citoyens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.terangatimesn.com/Dette-publique-Thierno-Alassane-Sall-interpelle-l-Assemblee-nationale-sur-les-zones-d-ombre-et-appelle-a-un-sursaut-de_a3755.html</link>
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   <title>Finances publiques : Le gouvernement sénégalais démonte les accusations de « prêt secret » du Financial Times</title>
   <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 16:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le ministère des Finances et du Budget a vigoureusement réagi ce mardi 24 mars 2026 aux allégations du quotidien britannique Financial Times. L'article en question évoquait un emprunt « secret » de 650 millions d'euros (environ 426 milliards FCFA) via des montages financiers opaques. Pour les autorités sénégalaises, ces affirmations sont dénuées de fondement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/95581324-66799981.jpg?v=1774366016" alt="Finances publiques : Le gouvernement sénégalais démonte les accusations de « prêt secret » du Financial Times" title="Finances publiques : Le gouvernement sénégalais démonte les accusations de « prêt secret » du Financial Times" />
     </div>
     <div>
      Un cadre légal et transparent       <br />
       Dans une mise au point détaillée, le gouvernement assure que toutes les opérations de financement de l’État s’inscrivent strictement dans la Stratégie de gestion de la dette à moyen terme (SDMT). Le ministère précise que les ressources mentionnées ont été mobilisées sur le marché régional via des adjudications publiques de titres d’État, une procédure standard et transparente.       <br />
              <br />
       Diversification n'est pas opacité       <br />
       Le gouvernement explique que la présence d'investisseurs étrangers dans ces opérations répond à une logique de diversification :       <br />
              <br />
       Mécanisme classique : Les investisseurs convertissent leurs devises en FCFA pour acquérir des titres, avant de faire l'opération inverse à l'échéance.       <br />
              <br />
       Respect des plafonds : Ces financements sont intégrés dans le plan de financement de l’État et respectent les limites fixées par la seconde loi de finances rectificative de 2025.       <br />
              <br />
       Autorisation parlementaire : Aucune somme n'a été mobilisée en dehors du cadre législatif approuvé par l'Assemblée nationale.       <br />
              <br />
       Le FMI tenu informé       <br />
       Pour lever tout soupçon d'ombre, le ministère souligne que le plan de financement 2025 a été partagé avec l'ensemble des partenaires techniques et financiers. Des échanges spécifiques ont d'ailleurs eu lieu avec le Fonds monétaire international (FMI), confirmant la conformité des opérations avec les engagements internationaux du Sénégal.       <br />
              <br />
       Par cette mise au point, le Sénégal réaffirme sa signature sur les marchés internationaux et sa volonté de maintenir une gestion rigoureuse et transparente de sa dette publique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.terangatimesn.com/Finances-publiques-Le-gouvernement-senegalais-demonte-les-accusations-de-pret-secret-du-Financial-Times_a3750.html</link>
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   <title>Révélations du Financial Times: polémique autour d’une « dette cachée » du Sénégal</title>
   <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 12:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une vive polémique entoure la gestion de la dette publique du Sénégal après des révélations du Financial Times évoquant un emprunt de 650 millions d’euros contracté auprès d’institutions financières basées au Moyen-Orient.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/95576753-66797360.jpg?v=1774352092" alt="Révélations du Financial Times: polémique autour d’une « dette cachée » du Sénégal" title="Révélations du Financial Times: polémique autour d’une « dette cachée » du Sénégal" />
     </div>
     <div>
      Selon le journal, ces financements auraient été mobilisés via des mécanismes financiers spécifiques, notamment des produits dérivés de type swaps de rendement total. Les opérations impliqueraient des institutions comme Africa Finance Corporation et First Abu Dhabi Bank.       <br />
              <br />
       <b>Des montages financiers controversés       <br />
       </b>       <br />
       D’après les informations publiées, ces instruments permettraient d’obtenir rapidement des liquidités, tout en offrant aux créanciers des garanties sur des obligations souveraines. Toutefois, certains experts estiment que ces mécanismes peuvent compliquer la gestion de la dette en cas de difficultés de remboursement, notamment en raison de la priorité accordée à certains prêteurs.       <br />
              <br />
       Le recours à ces instruments soulève également la question de la transparence, certains créanciers ne considérant pas ces opérations comme des emprunts classiques, ce qui pourrait limiter leur publication dans les circuits habituels.       <br />
              <br />
       <b>Un débat politique relancé       <br />
       </b>       <br />
       Ces révélations interviennent dans un contexte où le gouvernement dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko défend une ligne ferme contre toute restructuration de la dette.       <br />
              <br />
       Elles ravivent également les critiques de l’opposition, qui accuse les autorités d’un manque de clarté, alors même qu’elles dénonçaient auparavant une « dette cachée » sous le régime de Macky Sall.       <br />
              <br />
       <b>Des enjeux financiers majeurs       <br />
       </b>       <br />
       Au-delà de la controverse politique, ces opérations pourraient avoir des implications importantes sur la soutenabilité de la dette et la perception du Sénégal par les marchés financiers.       <br />
              <br />
       En cas de difficultés, ces mécanismes pourraient entraîner des pénalités ou peser sur la notation souveraine du pays, un indicateur clé pour l’accès au financement international.       <br />
              <br />
       <b>Une question de transparence et de stratégie       <br />
       </b>       <br />
       Le débat reste ouvert entre les partisans d’une stratégie financière innovante et ceux qui appellent à plus de transparence.       <br />
              <br />
       Dans un contexte de fortes contraintes budgétaires, la gestion de la dette publique s’impose plus que jamais comme un enjeu central pour l’économie sénégalaise.       <br />
              <br />
       <b>LE QUOTIDIEN</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/95576753-66797360.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.terangatimesn.com/Revelations-du-Financial-Times-polemique-autour-d-une-dette-cachee-du-Senegal_a3740.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Cheikh Tidiane Dièye dénonce des accusations « infondées » contre le Sénégal après un article du Financial Times</title>
   <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 12:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[A LA UNE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le débat autour de la dette publique sénégalaise continue de susciter des réactions. Dans une sortie vigoureuse, Cheikh Tidiane Dièye a dénoncé ce qu’il qualifie de « récits tendancieux » visant à discréditer la gestion financière du Sénégal.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/95576498-66797220.jpg?v=1774351197" alt="Cheikh Tidiane Dièye dénonce des accusations « infondées » contre le Sénégal après un article du Financial Times" title="Cheikh Tidiane Dièye dénonce des accusations « infondées » contre le Sénégal après un article du Financial Times" />
     </div>
     <div>
      Selon lui, certains observateurs avaient prédit un défaut de paiement du pays. « Le Sénégal a payé. À temps. Et avec la manière », affirme-t-il, soulignant la capacité de l’État à honorer ses engagements malgré un contexte jugé difficile.       <br />
              <br />
       Une réponse aux accusations du Financial Times       <br />
              <br />
       Réagissant à un article du Financial Times, Cheikh Tidiane Dièye rejette les insinuations selon lesquelles le Sénégal aurait eu recours à des emprunts « non déclarés ». Il estime que ces allégations relèvent d’une lecture « déséquilibrée » et « confuse » de la situation économique du pays.       <br />
              <br />
       Une stratégie assumée et encadrée       <br />
              <br />
       L’ancien ministre insiste sur le fait que toutes les opérations financières ont été menées dans un cadre légal et transparent. « Aucun emprunt n’a été caché », martèle-t-il, précisant que les mécanismes utilisés sont inscrits dans la Stratégie de gestion de la dette à moyen terme (SDMT) et validés dans les lois de finances par l’Assemblée nationale.       <br />
              <br />
       Il ajoute que les instruments financiers mobilisés, notamment certains mécanismes de marché, ont été portés à la connaissance des partenaires techniques et financiers, dont le Fonds monétaire international.       <br />
              <br />
       Une critique de l’opposition et de certains médias       <br />
              <br />
       Au-delà de l’aspect économique, Cheikh Tidiane Dièye critique une partie de la presse et de l’opposition, qu’il accuse de relayer des informations sans vérification et d’entretenir des discours alarmistes sur la situation du pays.       <br />
              <br />
       Selon lui, ces prises de position traduisent une difficulté à reconnaître la résilience du Sénégal face aux défis économiques, notamment dans un contexte marqué par un niveau d’endettement hérité du passé.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/95576498-66797220.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.terangatimesn.com/Cheikh-Tidiane-Dieye-denonce-des-accusations-infondees-contre-le-Senegal-apres-un-article-du-Financial-Times_a3738.html</link>
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