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  <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
  <description><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></description>
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  <dc:date>2026-07-02T16:17:10+02:00</dc:date>
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   <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
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   <title>Succession à l'ONU: Les coulisses du lobbying infructueux de Macky Sall auprès de l'administration Trump</title>
   <pubDate>Wed, 24 Jun 2026 22:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[A LA UNE]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Marrakech, 24 juin 2026 – Alors que la course à la succession d’Antonio Guterres au poste de Secrétaire général des Nations unies bat son plein, les grandes manœuvres diplomatiques s’intensifient en coulisses. L’ancien chef de l’État sénégalais, Macky Sall, s’active intensément pour maximiser ses chances d'accéder au 38e étage du Glass House à New York. Cependant, sa team de campagne cherche à tout prix à entrer en contact avec l’administration de Donald Trump, sans aucun succès. Des informations exclusives révèlent les dessous de ces tentatives de connexion infructueuses sur l'axe Marrakech-Bujumbura-Washington.     <div><b>L'ancien président sénégalais se heurte au mur de la Maison-Blanche dans sa course au Secrétariat général des Nations unies</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/97114830-67662783.jpg?v=1782332729" alt="Succession à l'ONU: Les coulisses du lobbying infructueux de Macky Sall auprès de l'administration Trump" title="Succession à l'ONU: Les coulisses du lobbying infructueux de Macky Sall auprès de l'administration Trump" />
     </div>
     <div>
      Derrière la façade d’une prétendue proximité avec le locataire de la Maison-Blanche alimentée par certains cercles de communication, la réalité du terrain dépeint un tout autre tableau : celui d’une porte résolument fermée. Conscient qu’un candidat ne peut s’installer à la tête de l’ONU sans l’aval ou la non-opposition des membres permanents du Conseil de sécurité, l’ex-président sénégalais a tenté d'établir une passerelle directe. Selon des confidences obtenues auprès de sources diplomatiques bien introduites, cette entreprise de séduction s’est soldée par un échec, l'administration américaine n'ayant donné aucun retour à ses nombreuses sollicitations.       <br />
              <br />
       <b>Le mirage d'un soutien américain et le passif de 2018       <br />
       </b>       <br />
       Dans une opération de charme assumée, l'ancien président africain a ouvertement apporté son soutien aux projets de réforme portés par Donald Trump, allant jusqu'à adopter une rhétorique calquée sur celle de la Maison-Blanche en exprimant sa volonté de Rendre à l’ONU sa grandeur. Mais Washington n’a jamais envisagé de faire de Macky Sall son champion dans cette course multilatérale. Ce froid polaire n’a rien d’une surprise pour les analystes. En 2018, face aux déclarations de Donald Trump qualifiant les nations africaines de pays de merde, Macky Sall, alors en exercice, avait publiquement condamné vigoureusement des propos insultants et exigé le respect pour l'Afrique.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, alors que Macky Sall se pose en chantre du multilatéralisme revitalisé, la doctrine américaine reste profondément ancrée dans le nationalisme de l’America First et le scepticisme vis-à-vis des instances onusiennes. De plus, sa candidature est portée devant l’Assemblée générale par le Burundi, qui préside l’Union africaine, et non par son propre pays, le Sénégal, ce qui témoigne de réelles fractures internes. Face à une concurrence féroce incarnée par des figures d'Amérique latine comme Michelle Bachelet ou Rebeca Grynspan, les appels du pied de Macky Sall sont restés lettre morte à Washington.       <br />
              <br />
       <b>Un choix géopolitique à haut risque pour le Sud Global       <br />
       </b>       <br />
       En cherchant l’appui direct de Washington via un discours de rupture, l'ancien chef d'État fait un choix géopolitique à haut risque. Cette diplomatie transactionnelle court-circuite la règle non écrite de la rotation régionale au profit d’une alliance bilatérale forte, ce qui soulève le dilemme de l’arbitre intègre. Un Secrétaire général peut-il conserver la neutralité absolue exigée par sa fonction lorsqu’il s’aligne publiquement sur la ligne politique d’une grande puissance ?       <br />
              <br />
       De plus, s’aligner ainsi présente un risque systémique de veto. Dans un Conseil de sécurité profondément divisé, s’aliéner d’autres membres permanents comme la Chine ou la Russie s'avère être la garantie d’un blocage immédiat. En déplaçant le curseur vers un axe très polarisé, cette posture risque de fragiliser davantage l’unité du bloc africain et du Sud Global, traditionnellement attachés au non-alignement. Elle offre désormais des arguments supplémentaires à tous ceux qui, de son propre pays à l’Union africaine, n’avaient pas soutenu sa démarche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Frappes israéliennes à Doha : le Hamas accuse les États-Unis de « complicité » et le Qatar menace de revoir son rôle de médiateur</title>
   <pubDate>Fri, 12 Sep 2025 01:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le Hamas a accusé jeudi les États-Unis d’être « complices » des frappes israéliennes à Doha, qui ont coûté la vie à six personnes dans un complexe résidentiel hébergeant des responsables du mouvement palestinien.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/91058690-64089068.jpg?v=1757635104" alt="Frappes israéliennes à Doha : le Hamas accuse les États-Unis de « complicité » et le Qatar menace de revoir son rôle de médiateur" title="Frappes israéliennes à Doha : le Hamas accuse les États-Unis de « complicité » et le Qatar menace de revoir son rôle de médiateur" />
     </div>
     <div>
      Selon Fawzi Barhoum, un responsable du Hamas, ces frappes visent à « torpiller le processus de négociation pour une trêve à Gaza », dénonçant un « crime » et « une mise à mort de l’ensemble du processus de négociation ».       <br />
              <br />
       Les frappes israéliennes, menées mardi 9 septembre à Doha, ont suscité un choc diplomatique. Le Qatar a indiqué avoir été prévenu « dix minutes après » l’attaque par Washington, alors que le président américain Donald Trump a exprimé être « très mécontent » de ne pas avoir été consulté. L’administration Trump affirme avoir été informée à la dernière minute par l’armée américaine.       <br />
              <br />
       <b>Funérailles sous haute sécurité à Doha</b>       <br />
              <br />
       L’émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, a assisté jeudi aux funérailles organisées à la mosquée Cheikh Mohammed ben Abdel Wahab, entouré d’un important dispositif sécuritaire.       <br />
       Un cercueil drapé aux couleurs du Qatar et cinq autres aux couleurs palestiniennes ont été présentés.       <br />
              <br />
       Le ministère qatari de l’Intérieur a confirmé la mort du caporal Badr Saad Mohammed Al-Humaidi Al-Dosari, membre des forces de sécurité intérieure, ainsi que de trois autres personnes. Selon le Hamas, les victimes incluent le fils et le chef de bureau de Khalil al-Hayya, trois gardes du corps et un policier qatari. L’épouse de Khalil al-Hayya, sa belle-fille et ses petits-enfants ont été blessés.       <br />
              <br />
       <b>Doha réévalue son rôle de médiateur</b>       <br />
              <br />
       Le Qatar, qui accueille depuis 2012 le bureau politique du Hamas, joue un rôle clé dans les tentatives de médiation entre Israël et le Hamas avec l’Égypte et les États-Unis.       <br />
       Mais après ces frappes, le Premier ministre qatari Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani a affirmé que son pays allait « réévaluer tout » concernant son rôle, et a annoncé la convocation d’un sommet arabo-islamique à Doha. Il a par ailleurs déclaré que Benjamin Netanyahu devrait être traduit en justice.       <br />
              <br />
       Ces frappes ont provoqué de vives condamnations dans le monde arabe. Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné l’attaque, exprimant son soutien à la souveraineté du Qatar et rappelant le « rôle vital » de ce pays dans la médiation régionale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.terangatimesn.com/Frappes-israeliennes-a-Doha-le-Hamas-accuse-les-Etats-Unis-de-complicite-et-le-Qatar-menace-de-revoir-son-role-de_a1318.html</link>
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