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 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-17T00:43:06+02:00</updated>
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   <title>Primature: Badara Gadiaga s'attaque à la gestion des fonds politiques et critique le bilan d'Ousmane Sonko</title>
   <updated>2026-08-16T02:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Primature-Badara-Gadiaga-s-attaque-a-la-gestion-des-fonds-politiques-et-critique-le-bilan-d-Ousmane-Sonko_a7482.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2026-08-15T20:00:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
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    <![CDATA[
Dakar — Le débat sur la gestion des deniers publics et l’utilisation des fonds politiques à la Primature s'invite avec force dans l'arène médiatique. Lors de son intervention sur le plateau de l’émission Jakaarlo, le chroniqueur Badara Gadiaga a livré une critique acerbe de la gestion financière de l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, pointant du doigt une consommation quasi-totale de l'enveloppe allouée durant son passage à la tête du gouvernement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/97698390-68018536.jpg?v=1786799356" alt="Primature: Badara Gadiaga s'attaque à la gestion des fonds politiques et critique le bilan d'Ousmane Sonko" title="Primature: Badara Gadiaga s'attaque à la gestion des fonds politiques et critique le bilan d'Ousmane Sonko" />
     </div>
     <div>
      <b>Les chiffres d'une polémique budgétaire       <br />
       </b>       <br />
       Selon les déclarations de Badara Gadiaga, cent quarante-deux jours se seraient écoulés depuis le départ d’Ousmane Sonko de la Primature, intervenu le 22 mai 2026. L’analyse pointe une consommation accélérée des ressources liées aux fonds politiques, évaluées à un total global de 1,77 milliard de francs CFA sur la période considérée.       <br />
              <br />
       À l'issue de ce mandat, l’ancien chef du gouvernement n’aurait laissé que moins de 70 millions de francs CFA dans les caisses à destination de son successeur, Al Aminou Lo. En se livrant à un exercice arithmétique, le chroniqueur évalue le rythme des dépenses à environ 12 millions de francs CFA par jour.       <br />
              <br />
       <b>Le contraste des urgences sociales et politiques       <br />
       </b>       <br />
       Cette sortie médiatique met en balance l'ampleur des décaissements à la Primature avec des situations de crise sociale observées au cours de la même période. Le chroniqueur a notamment évoqué le dossier des bourses universitaires et les difficultés rencontrées par les étudiants pour percevoir leurs allocations, qualifiant le décalage constaté entre les promesses de rigueur budgétaire et la réalité des décaissements de « vampirisme » institutionnel.       <br />
              <br />
       Cette controverse relance le débat récurrent sur la transparence, l’encadrement et la traçabilité des fonds politiques alloués aux hautes charges de l’État, alors que le pays fait face à des arbitrages budgétaires serrés, comme l'illustre la récente hausse des prix des carburants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Aldiouma Sow (KIIRAAY) épingle les contradictions de la « faction messianique » sur la question des fonds politiques</title>
   <updated>2026-08-12T23:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Aldiouma-Sow-KIIRAAY-epingle-les-contradictions-de-la-faction-messianique-sur-la-question-des-fonds-politiques_a7362.html</id>
   <category term="A LA UNE" />
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   <published>2026-08-12T23:13:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/97672110-68004605.jpg?v=1786569364" alt="Aldiouma Sow (KIIRAAY) épingle les contradictions de la « faction messianique » sur la question des fonds politiques" title="Aldiouma Sow (KIIRAAY) épingle les contradictions de la « faction messianique » sur la question des fonds politiques" />
     </div>
     <div>
      Dakar — Une charge au vitriol contre le narratif de la majorité au pouvoir. Responsable politique au sein de la formation KIIRAAY – Les Patriotes Républicains, Aldiouma Sow est monté vigoureusement au créneau pour dénoncer ce qu'il analyse comme un reniement progressif dans la communication de la mouvance présidentielle, qu'il qualifie de « faction messianique », concernant l'épineux sujet des fonds politiques.       <br />
              <br />
       <b>La chronologie d'un « revirement » selon KIIRAAY       <br />
       </b>       <br />
       À travers une publication incisive diffusée sur les réseaux sociaux, Aldiouma Sow s’attache à décortiquer l’évolution de la posture de ses adversaires politiques sur cette question hautement sensible dans le débat public sénégalais. Il résume cette trajectoire en trois étapes successives :       <br />
              <br />
           Le dogme initial : Une condamnation morale sans appel selon laquelle « les fonds politiques sont haram » (illicites ou condamnables).       <br />
              <br />
           Le déni de jouissance : Une première inflexion affirmant que le chef de file du mouvement — qu'il qualifie par ironie de « Messie » — ne dispose personnellement d'aucun fonds de cette nature.       <br />
              <br />
           La banalisation actuelle : Un nouveau virage argumentaire consistant à justifier l'existence de ces fonds en plaidant qu'« il n’est pas le seul à en disposer ».       <br />
              <br />
       Pour le responsable de KIIRAAY, cette succession de revirements illustre une « contradiction manifeste » et un double langage insoutenable. Il fustige l'attitude de ceux qui continuent d'agiter ces prismes dans l'espace civique, y voyant les marques de « l’outrecuidance et de l’indécence ».       <br />
              <br />
       <b>Anticipation d'un débat houleux à l'Assemblée nationale       <br />
       </b>       <br />
       Allant plus loin dans sa critique, Aldiouma Sow avertit l'opinion nationale sur les futurs soubresauts de l'actualité institutionnelle. Il anticipe déjà un retournement complet de la majorité lors des prochains arbitrages budgétaires à l'Hémicycle.       <br />
              <br />
       Selon lui, cette même mouvance pourrait à terme réclamer, sans ciller, une rallonge ou une augmentation substantielle des fonds politiques alloués à celui qu'il nomme polémiquement le « Messie-imposteur », en invoquant la prétendue charge « prophétique » et l'ampleur de la mission de transformation du Sénégal. Une sortie qui promet de nourrir un peu plus la polarisation de la scène politique sénégalaise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Hamidou Hann : « L’APR est toujours debout et se prépare à revenir au pouvoir »</title>
   <updated>2025-07-27T20:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Hamidou-Hann-L-APR-est-toujours-debout-et-se-prepare-a-revenir-au-pouvoir_a857.html</id>
   <category term="A LA UNE" />
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   <published>2025-07-27T20:15:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Invité de l’émission En Vérité, Hamidou Hann, coordonnateur de la Cellule d’analyse et de prospective de l’Alliance Pour la République (APR), a défendu la vitalité de son parti tout en critiquant les promesses non tenues par les nouvelles autorités. Il assure que l’APR est prêt à reconquérir le pouvoir, fort d’une base militante active et d’un leadership intact.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/90170782-63634944.jpg?v=1753640244" alt="Hamidou Hann : « L’APR est toujours debout et se prépare à revenir au pouvoir »" title="Hamidou Hann : « L’APR est toujours debout et se prépare à revenir au pouvoir »" />
     </div>
     <div>
      <h3 data-end="170" data-start="83">Hamidou Hann, figure intellectuelle de l’Alliance Pour la République (APR), était l’invité de l’émission <em data-end="686" data-start="675">En Vérité</em> ce week-end. L’ancien conseiller du président Macky Sall a saisi cette tribune pour affirmer que son parti « n’a jamais disparu de l’échiquier politique » et reste « une force prête à reprendre les rênes du pays ».</h3>  &nbsp;    <p data-end="1321" data-start="903">Interrogé sur la capacité de l’APR à faire face à un régime jeune, populaire et dynamique, Hamidou Hann a relativisé la puissance actuelle du pouvoir en place. <br />  <br data-end="1065" data-start="1062" />  <strong data-end="1193" data-start="1065">« Le président Abdoulaye Wade aussi voulait faire 50 ans au pouvoir. Il n’en a fait que 12. Le Sénégal est une démocratie. »</strong><br data-end="1196" data-start="1193" />  Pour lui, rien n’est figé : la rotation du pouvoir est une constante démocratique et son parti conserve des atouts de taille. <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="1643" data-start="1323">Il cite notamment la <strong data-end="1384" data-start="1344">stature internationale de Macky Sall</strong>, le leadership du président sortant, un <strong data-end="1457" data-start="1425">appareil politique structuré</strong>, un <strong data-end="1500" data-start="1462">groupe parlementaire bien implanté</strong> et un <strong data-end="1548" data-start="1507">réseau d’élus actif sur le territoire</strong>.<br data-end="1552" data-start="1549" />  <strong data-end="1643" data-start="1552">« Tous les jours, des jeunes, des femmes, des cadres et des experts rejoignent l’APR. »</strong> <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2020" data-start="1645">Quant aux violences et tensions qui ont marqué les dernières années du magistère de Macky Sall, Hamidou Hann s’est dit ouvert au débat tout en dénonçant une <strong data-end="1836" data-start="1802">instrumentalisation des drames</strong> par l’actuel pouvoir :<br data-end="1862" data-start="1859" />  <strong data-end="2020" data-start="1862">« Ceux qui nous accusaient avaient promis d’abroger la loi d’amnistie. Finalement, ils l’interprètent au lieu de l’assumer. Cela montre une incohérence. »</strong> <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2282" data-start="2022">Enfin, il a pointé <strong data-end="2080" data-start="2041">les nombreuses promesses non tenues</strong> du gouvernement actuel, notamment la suppression des fonds politiques ou la fermeture de certaines agences étatiques :<br data-end="2202" data-start="2199" />  <strong data-end="2282" data-start="2202">« Rien de tout cela n’a été concrétisé. Cela interroge sur leur sincérité. »</strong> <br />  &nbsp; <br />    <p data-end="2548" data-start="2284">Pour Hamidou Hann, <strong data-end="2370" data-start="2303">la reconquête du pouvoir passe par une remobilisation des bases</strong>, une relecture des échecs, mais aussi une observation attentive des failles du régime actuel :<br data-end="2468" data-start="2465" />  <strong data-end="2548" data-start="2468">« Nous sommes en reconstruction stratégique, mais nous sommes toujours là. »</strong> <br />    <p data-end="2820" data-start="2555">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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