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 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-17T02:59:36+02:00</updated>
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   <title>Netflix: les prévisions pour le troisième trimestre déçoivent Wall Street, l'action chute en bourse</title>
   <updated>2026-07-16T22:21:00+02:00</updated>
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   <category term="Bourse Finance" />
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   <published>2026-07-16T22:14:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
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    <![CDATA[
En quête de nouveaux leviers de croissance face à une concurrence accrue, Netflix a dévoilé des prévisions de chiffre d'affaires et de bénéfices en deçà des attentes des analystes pour le troisième trimestre. Le géant du streaming a également annoncé une réduction de ses publications de données d'audience, ce qui a immédiatement entraîné une baisse de son titre dans les échanges après-bourse.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/97371394-67820508.jpg?v=1784233173" alt="Netflix: les prévisions pour le troisième trimestre déçoivent Wall Street, l'action chute en bourse" title="Netflix: les prévisions pour le troisième trimestre déçoivent Wall Street, l'action chute en bourse" />
     </div>
     <div>
      Le pionnier mondial de la vidéo en continu fait face à un vent de prudence de la part des marchés financiers. Ce jeudi, Netflix a publié des projections financières pour la période de juillet à septembre qui se situent légèrement sous les objectifs fixés par Wall Street, illustrant les défis de croissance auxquels la plateforme est désormais confrontée.       <br />
              <br />
       En réaction à ces annonces, l'action Netflix a reculé d'environ 4% lors des transactions électroniques après la clôture du marché, s'établissant autour de 71,30 dollars.       <br />
              <br />
       <b>Des prévisions financières en deçà des attentes       <br />
       </b>       <br />
       Pour le troisième trimestre, la firme de Los Angeles anticipe un chiffre d'affaires de 12,86 milliards de dollars et un bénéfice dilué par action (BPA) de 82 cents. Ces chiffres contrastent avec les prévisions des analystes compilées par LSEG, qui tablaient sur un chiffre d'affaires plus robuste de 13 milliards de dollars et un bénéfice par action de 84 cents.       <br />
              <br />
       Pour le trimestre qui vient de s'achever, les résultats financiers se sont pourtant révélés conformes aux attentes. Porté par des succès notables comme la série dramatique policière « I Will Find You » et le film d'animation « Swapped », le groupe a enregistré un chiffre d'affaires de 12,56 milliards de dollars pour un bénéfice par action de 80 cents. Dans sa lettre aux actionnaires, la direction a d'ailleurs tenu à rassurer en affirmant que ses performances financières restaient solides et conformes à ses objectifs annuels.       <br />
              <br />
       <b>Moins de transparence sur les chiffres d'audience       <br />
       </b>       <br />
       Dans une volonté de recentrer l'attention des investisseurs sur ses indicateurs financiers primaires, à savoir le chiffre d'affaires et le bénéfice d'exploitation, Netflix a annoncé qu'il réduirait la fréquence de publication de ses rapports d'audience. Actuellement publié deux fois par an, le rapport sur les heures de visionnage ne sera communiqué qu'une seule fois par an à compter de janvier 2027. Ce choix stratégique fait suite à la décision prise en 2025 de cesser la divulgation de ses chiffres trimestriels d'abonnés.       <br />
              <br />
       La plateforme, qui revendiquait plus de 325 millions d'abonnés payants en avril dernier, doit aujourd'hui composer avec une concurrence féroce. Elle fait face non seulement aux géants traditionnels du divertissement comme Walt Disney, mais aussi à la montée en puissance de YouTube sur les téléviseurs et au succès des formats mobiles comme TikTok.       <br />
              <br />
       <b>La publicité et les jeux vidéo comme relais de croissance       <br />
       </b>       <br />
       Pour diversifier ses revenus, Netflix mise fortement sur le développement de son offre avec publicité et sur le déploiement de son catalogue de jeux vidéo, deux secteurs encore émergents pour l'entreprise. Le groupe maintient sa projection de générer 3 milliards de dollars de revenus publicitaires d'ici la fin de l'année.       <br />
              <br />
       Pour attirer de plus grands budgets publicitaires, le diffuseur mise notamment sur l'acquisition de droits de diffusion d'événements en direct, avec en ligne de mire une programmation élargie de matchs de football américain de la NFL. Sur les six premiers mois de l'année, le temps de visionnage global sur la plateforme a progressé de 2%, contre 1,5% un an plus tôt, un signe que l'engagement des utilisateurs reste pour l'instant au vert.       <br />
              <br />
       TAGS : , #terangatimes       <br />
              <br />
       SLUG : netflix-previsions-trimestre-deception-wall-street-action-baisse
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Donald Trump cible le patron de la Fed : pourquoi Wall Street reste étrangement impassible</title>
   <updated>2026-01-13T19:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Donald-Trump-cible-le-patron-de-la-Fed-pourquoi-Wall-Street-reste-etrangement-impassible_a2938.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2026-01-13T19:09:00+01:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’ouverture d’une enquête fédérale contre Jerome Powell, président de la Réserve fédérale américaine, marque une offensive inédite de l’administration Trump contre l’indépendance de la banque centrale. Un événement majeur qui, contre toute attente, n’a suscité qu’une réaction minimale des marchés financiers. Une apathie qui interroge et inquiète les économistes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/93681570-65433125.jpg?v=1768327968" alt="Donald Trump cible le patron de la Fed : pourquoi Wall Street reste étrangement impassible" title="Donald Trump cible le patron de la Fed : pourquoi Wall Street reste étrangement impassible" />
     </div>
     <div>
      La décision du département américain de la Justice d’ouvrir, dimanche 11 janvier, une enquête contre Jerome Powell a constitué un précédent lourd de conséquences. Jamais un président américain n’était allé aussi loin dans la remise en cause de l’indépendance de la Réserve fédérale, pilier central de la stabilité monétaire des États-Unis et référence mondiale pour les marchés financiers.       <br />
              <br />
       Pourtant, à Wall Street, l’événement est passé presque inaperçu. L’indice de volatilité, souvent considéré comme le baromètre de la nervosité des investisseurs, a brièvement progressé avant de retomber autour de 15 %, un niveau jugé modéré. Loin, très loin, des pics observés lors de véritables crises financières. « C’est une réaction assez mystérieuse », reconnaît Johannes Petry, spécialiste des marchés financiers à l’université Goethe de Francfort.       <br />
              <br />
       En théorie, une tentative de reprise en main politique de la Fed devrait provoquer une onde de choc. Les précédents internationaux sont peu rassurants. En Turquie, en Argentine ou en Inde, les interférences politiques dans les décisions des banques centrales ont souvent conduit à une perte de crédibilité monétaire et à une flambée de l’inflation. En Turquie, la succession de gouverneurs imposée par le pouvoir a précédé une inflation culminant à 85 % en 2022.       <br />
              <br />
       Donald Trump reproche depuis longtemps à Jerome Powell de maintenir des taux d’intérêt trop élevés. Son objectif est clair : pousser la Fed à assouplir sa politique monétaire afin de stimuler la croissance à court terme. Une stratégie généralement mal perçue par les marchés, qui redoutent une dérive inflationniste et une perte de confiance dans la monnaie.       <br />
              <br />
       Alors pourquoi cette relative indifférence de Wall Street ? Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer. D’abord, le sentiment qu’il est encore trop tôt pour mesurer l’issue réelle de cette offensive politique. « Les marchés peuvent mettre du temps à réaliser la gravité d’une situation, puis réagir très brutalement », avertit Jens van’t Klooster, spécialiste de l’indépendance des banques centrales.       <br />
              <br />
       Ensuite, l’enquête contre Jerome Powell a suscité de vives critiques, y compris au sein du camp républicain. Des sénateurs influents ont rappelé leur rôle clé dans la nomination du président de la Fed, laissant espérer un contrepoids institutionnel capable de freiner les ambitions de la Maison-Blanche.       <br />
              <br />
       Autre élément rassurant pour les investisseurs : la Fed ne repose pas sur un seul homme. Les décisions de politique monétaire sont prises collégialement par un comité. Même un président affaibli ne garantit pas, à lui seul, un basculement immédiat de la ligne monétaire américaine.       <br />
              <br />
       Mais cette sérénité apparente masque une réalité plus structurelle. Pour les grands gestionnaires d’actifs, se détourner des États-Unis est presque impossible. « Il n’existe pas d’alternative crédible à l’économie américaine », souligne Johannes Petry. L’Europe, en particulier, ne dispose ni du même dynamisme ni de la même capacité d’absorption des capitaux mondiaux.       <br />
              <br />
       Cette dépendance explique pourquoi les marchés semblent tolérer, aux États-Unis, des dérives politiques qu’ils sanctionneraient sévèrement ailleurs. Là où une proposition budgétaire jugée imprudente avait suffi à précipiter la chute de la Première ministre britannique Liz Truss en 2022, les attaques répétées de Donald Trump contre les institutions américaines ne provoquent, pour l’instant, aucun sursaut comparable.       <br />
              <br />
       L’affaire Jerome Powell pourrait ainsi marquer la fin du mythe du « marché protecteur », capable de freiner les excès du pouvoir politique. Lors du premier mandat de Donald Trump, la réaction des marchés avait parfois contraint la Maison-Blanche à reculer. Cette capacité d’influence semble aujourd’hui largement émoussée.       <br />
              <br />
       Pour certains analystes, l’absence de réaction forte offre même une forme de carte blanche au président américain. Les investisseurs paraissent prêts à attendre le dernier moment, quitte à s’approcher dangereusement du précipice, pour ne pas manquer des opportunités de profit. Une stratégie risquée, qui pourrait transformer l’indifférence actuelle en choc brutal si l’indépendance de la Fed venait réellement à être compromise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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