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 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-14T19:11:31+02:00</updated>
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   <title>Diplomatie et Droits de l’Homme: Guy Marius Sagna invoque la « jurisprudence Arona Sy » contre Macky Sall</title>
   <updated>2026-04-18T14:56:00+02:00</updated>
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   <published>2026-04-18T14:53:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
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    <![CDATA[
Le débat sur l'avenir international de l'ancien président Macky Sall prend une tournure historique et judiciaire. Dans une sortie médiatique remarquée, le député Guy Marius Sagna (PASTEF) a convoqué la « jurisprudence Arona Sy » pour contester toute ambition de l'ex-chef de l'État à la tête de l'Organisation des Nations Unies (ONU). À travers ce rappel historique, le parlementaire souligne ce qu'il perçoit comme une contradiction majeure dans le champ politique et diplomatique sénégalais.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96113925-67050237.jpg?v=1776516983" alt="Diplomatie et Droits de l’Homme: Guy Marius Sagna invoque la « jurisprudence Arona Sy » contre Macky Sall" title="Diplomatie et Droits de l’Homme: Guy Marius Sagna invoque la « jurisprudence Arona Sy » contre Macky Sall" />
     </div>
     <div>
      Le député rappelle qu'en 2012, le commissaire Arona Sy, alors choisi pour une mission onusienne au Darfour, avait vu sa nomination suspendue par les Nations Unies sous la pression intense des organisations sénégalaises de défense des droits de l'homme. À l'époque, le commissaire central de Dakar était mis en cause pour sa gestion des manifestations contre le troisième mandat d'Abdoulaye Wade. Pour Guy Marius Sagna, le parallèle est frappant : ceux qui s'opposaient hier à la mission d'Arona Sy ne sauraient aujourd'hui cautionner un mandat international pour Macky Sall, dont la fin de règne a également été marquée par de vives contestations.       <br />
              <br />
       L'honorable député souligne également l'attitude du gouvernement de l'époque qui ne s'était pas mobilisé pour soutenir le commissaire Sy, sans que la diplomatie sénégalaise n'en soit critiquée. En encourageant la mobilisation actuelle contre une éventuelle candidature de Macky Sall à l'ONU, Guy Marius Sagna estime que ce combat n'est pas vain. Selon lui, cette démarche vise soit une victoire pour les droits des peuples, soit une élévation de la conscience citoyenne face à la reddition de comptes des dirigeants au niveau international.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Comment la Dette du Sénégal a Atteint 120 % du PIB: Les Révélations sur les Pratiques de l'Ancien Régime</title>
   <updated>2025-12-10T17:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Comment-la-Dette-du-Senegal-a-Atteint-120-du-PIB-Les-Revelations-sur-les-Pratiques-de-l-Ancien-Regime_a2436.html</id>
   <category term="A LA UNE" />
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   <published>2025-12-10T17:21:00+01:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/93124528-65134018.jpg?v=1765384187" alt="Comment la Dette du Sénégal a Atteint 120 % du PIB: Les Révélations sur les Pratiques de l'Ancien Régime" title="Comment la Dette du Sénégal a Atteint 120 % du PIB: Les Révélations sur les Pratiques de l'Ancien Régime" />
     </div>
     <div>
      Suite aux déclarations du Premier ministre Ousmane Sonko sur une dette atteignant 120 % du PIB, Jeune Afrique apporte des éléments de réponse sur la manière dont cet endettement massif a pu être dissimulé. Le journal panafricain met en lumière des mécanismes de contournement des règles budgétaires traditionnelles et des divergences dans les chiffres officiels de la dette extérieure.       <br />
              <br />
       La révélation d'une dette sénégalaise atteignant 120 % du PIB par le Premier ministre Ousmane Sonko a soulevé l'incompréhension, même chez certains économistes. Un document de Jeune Afrique consacré à la « dette cachée » du pays dévoile les méthodes utilisées sous l'administration de Macky Sall.       <br />
              <br />
       <b>Contournement des Règles et Garantie Souveraine</b>       <br />
       Selon Jeune Afrique, le Sénégal aurait mis de côté certaines pratiques habituelles des marchés financiers et agi selon ses propres règles.       <br />
              <br />
       Garantie aux Banques Privées : Pour rassurer les banques locales et emprunter à des taux préférentiels, l'État sénégalais aurait apporté sa garantie souveraine aux banques privées. Jeune Afrique note que ce mécanisme expose le pays à un risque budgétaire considérable en cas de défaut de paiement des bénéficiaires.       <br />
              <br />
       Un haut fonctionnaire sénégalais cité par le média explique la rupture des procédures traditionnelles :       <br />
              <br />
       « Auparavant, le ministre des Finances était le seul à pouvoir signer pour débloquer l’argent public… Ces procédures ont été progressivement cassées, et les autorités ont commencé à accepter des financements sans respecter les budgets. En antidatant les contrats, en changeant des lignes d’écriture… Sans règle de comptabilité rigoureuse, cela devient plus facile de jouer avec le budget. »       <br />
              <br />
       <b>La Divergence Alarmante de la Dette Extérieure</b>       <br />
       Concernant la dette extérieure, l'analyse du think tank Finance for Development Lab, publiée le 6 décembre, révèle que les montants déclarés par l’administration Macky Sall ont commencé à diverger de la réalité dès 2018, s'accélérant en 2022 et surtout en 2023.       <br />
              <br />
       Le journal cite un exemple frappant :       <br />
              <br />
       Chiffres de 2023 : Le Sénégal n’aurait déclaré que 17 milliards de dollars de dette extérieure à la Banque mondiale, pour un montant réel estimé à 22,5 milliards de dollars. Soit une différence de 5,5 milliards de dollars en une seule année.       <br />
              <br />
       La dette cachée totale du pays serait ainsi de 13,3 milliards de dollars.       <br />
              <br />
       <b>L'Objectif : Sauvegarder l'Image du Pays</b>       <br />
       L'objectif de cette pratique était de préserver l'image des finances du pays, ce qui permettait au Sénégal d’accéder aux marchés internationaux à des taux avantageux et de bénéficier de prêts concessionnels de la part des bailleurs de fonds.       <br />
              <br />
       Jeune Afrique conclut que l’administration Macky Sall a « volontairement caché l’endettement réel du pays », agissant en toute conscience de la situation. Selon des sources proches de l’ancien président, cette inflation de la dette serait due à un « emballement » dans les investissements vers la fin du second mandat, à une époque où le chef de l’État envisageait encore de briguer un troisième mandat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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