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 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-17T03:48:59+02:00</updated>
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   <title>Séisme au Venezuela : les démolitions compliquent la recherche des disparus sous les décombres</title>
   <updated>2026-08-05T20:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Seisme-au-Venezuela-les-demolitions-compliquent-la-recherche-des-disparus-sous-les-decombres_a7046.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2026-08-05T19:57:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Six semaines après les violents séismes qui ont frappé le Venezuela, les autorités poursuivent la démolition des bâtiments jugés instables. Une décision qui suscite l'inquiétude des familles des victimes, toujours à la recherche de milliers de disparus ensevelis sous les ruines.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/97594563-67959694.jpg?v=1785952835" alt="Séisme au Venezuela : les démolitions compliquent la recherche des disparus sous les décombres" title="Séisme au Venezuela : les démolitions compliquent la recherche des disparus sous les décombres" />
     </div>
     <div>
      <b>Les démolitions s'accélèrent après les séismes meurtriers       <br />
       </b>       <br />
       Le Venezuela poursuit la destruction contrôlée des immeubles gravement endommagés par les deux puissants séismes du 24 juin 2026. Les autorités estiment que ces opérations sont indispensables pour prévenir de nouveaux effondrements, alors que plusieurs centaines de bâtiments restent fragilisés.       <br />
              <br />
       Le 30 juillet, un premier immeuble a été démoli à Catia La Mar, dans l'État de La Guaira, après avoir été déclaré dangereux par les experts. D'autres démolitions sont attendues dans les prochaines semaines.       <br />
              <br />
       Mais pour de nombreuses familles, cette accélération des travaux risque de compromettre les recherches des victimes toujours portées disparues.       <br />
              <br />
       <b>Des familles refusent d'abandonner les recherches       <br />
       </b>       <br />
       À Caraballeda, le complexe résidentiel OPPE 27 a été entièrement détruit lors des séismes. Les quatre tours qui le composaient figurent parmi les près de 190 bâtiments effondrés au cours de la catastrophe.       <br />
              <br />
       Glenda Viloria fait partie des proches qui refusent de quitter les lieux. Depuis plusieurs semaines, elle vit sous une tente installée à proximité des décombres, espérant retrouver son neveu Mateo, âgé de trois ans, toujours disparu.       <br />
              <br />
       Elle a déjà identifié les corps de six membres de sa famille, dont sa mère et sa sœur. Pourtant, l'enfant reste introuvable.       <br />
              <br />
       « Je ne m'arrêterai pas tant que je n'aurai pas retrouvé Mateo », affirme-t-elle.       <br />
              <br />
       <b>Une recherche rendue plus difficile par les engins de chantier       <br />
       </b>       <br />
       Les excavatrices et autres engins lourds interviennent quotidiennement pour évacuer les tonnes de béton et de métal accumulées après les effondrements.       <br />
              <br />
       Selon les équipes de secours, chaque opération nécessite une extrême prudence.       <br />
              <br />
       Lorsqu'une dalle de béton est soulevée, les recherches sont immédiatement suspendues dès qu'un indice laisse penser qu'un corps pourrait se trouver dessous. Les sauveteurs poursuivent alors entièrement à la main afin de préserver les restes humains et d'éviter toute dégradation supplémentaire.       <br />
              <br />
       Pour les familles, chaque démolition soulève la crainte de voir disparaître les derniers indices permettant de retrouver leurs proches.       <br />
              <br />
       <b>Plus de 6 000 morts, mais un bilan encore provisoire       <br />
       </b>       <br />
       Selon les autorités vénézuéliennes, les séismes ont fait au moins 6 125 morts.       <br />
              <br />
       Toutefois, ce bilan pourrait être largement sous-estimé. Des milliers de personnes sont encore portées disparues, selon plusieurs plateformes citoyennes qui recensent les signalements des familles.       <br />
              <br />
       Les opérations de récupération des corps sont désormais devenues la priorité des équipes de secours.       <br />
              <br />
       <b>Les secouristes poursuivent les recherches jour et nuit       <br />
       </b>       <br />
       Parmi les organisations mobilisées figure Search and Rescue Mexico, une équipe spécialisée dans les interventions après catastrophe.       <br />
              <br />
       Son président, Froylan Gerardo Robles, explique que les recherches se poursuivent même après la fin des opérations officielles.       <br />
              <br />
       Chaque soir, lorsque les équipes de protection civile quittent les sites, des sauveteurs bénévoles continuent d'explorer les décombres aux côtés des familles.       <br />
              <br />
       Selon lui, certains immeubles ont déjà totalement disparu du paysage en raison des opérations de démolition, rendant la localisation des victimes encore plus complexe.       <br />
              <br />
       <b>La Guaira tente de se relever       <br />
       </b>       <br />
       Quelques semaines après la catastrophe, l'État côtier de La Guaira présente un visage bien différent des premiers jours.       <br />
              <br />
       Les équipes internationales de secours ont progressivement quitté le pays, les distributions d'aide humanitaire se sont espacées et de nombreux survivants ont été relogés dans des centres d'hébergement temporaires.       <br />
              <br />
       Sur plusieurs sites, les décombres laissent désormais place à des terrains vides, tandis que les familles continuent d'espérer retrouver leurs proches.       <br />
              <br />
       Pour beaucoup, les recherches représentent la dernière étape avant de pouvoir faire leur deuil.       <br />
              <br />
       <b>Entre sécurité et devoir de mémoire       <br />
       </b>       <br />
       Les autorités défendent les démolitions comme une nécessité pour protéger la population contre de nouveaux effondrements.       <br />
              <br />
       Cependant, pour les proches des disparus, chaque immeuble détruit symbolise aussi la disparition d'un lieu de mémoire et réduit les chances de retrouver les personnes encore ensevelies.       <br />
              <br />
       Le Venezuela se retrouve ainsi confronté à un dilemme difficile : assurer la sécurité des survivants tout en permettant aux familles de poursuivre les recherches et d'obtenir des réponses sur le sort de leurs proches.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Tragédie au Venezuela: à peine expulsé des États-Unis, un migrant meurt dans le double séisme à La Guaira</title>
   <updated>2026-07-18T15:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Tragedie-au-Venezuela-a-peine-expulse-des-Etats-Unis-un-migrant-meurt-dans-le-double-seisme-a-La-Guaira_a6421.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/97389120-67830327.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-18T15:09:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'histoire de Daniel Núñez illustre de manière dramatique l'ampleur du double tremblement de terre qui a frappé le Venezuela le 24 juin 2026. Tout juste expulsé des États-Unis après avoir tenté d'y obtenir l'asile, le jeune homme de 28 ans a péri sous les décombres de son hôtel à Macuto, moins d'une heure après son arrivée sur le sol national. Sa mère, Oswadeliz Núñez, a dû identifier son corps défiguré grâce à un tatouage.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/97389120-67830327.jpg?v=1784380253" alt="Tragédie au Venezuela: à peine expulsé des États-Unis, un migrant meurt dans le double séisme à La Guaira" title="Tragédie au Venezuela: à peine expulsé des États-Unis, un migrant meurt dans le double séisme à La Guaira" />
     </div>
     <div>
      Le destin s'est montré d'une cruauté absolue pour Daniel Núñez et sa famille. Après quatre ans d'exil aux États-Unis, ce jeune vénézuélien faisait partie des 146 passagers du vol d'expulsion 164 affrété par les autorités américaines, qui a atterri à l'aéroport international Simón Bolívar de Maiquetía le mercredi 24 juin 2026 à 10h22.       <br />
              <br />
       Pris en charge par les agents du service de renseignement vénézuélien (SEBIN) dans le cadre de la mission officielle « Vuelta a la Patria », Daniel a pu passer un dernier coup de téléphone à sa mère pour la rassurer. Il lui a expliqué qu'après des examens médicaux, le groupe de rapatriés allait passer la nuit dans un hôtel de Macuto, dans l'État de La Guaira, avant de pouvoir regagner leurs régions d'origine le lendemain. Quarante minutes plus tard, la terre tremblait de manière dévastatrice, provoquant l'effondrement immédiat du bâtiment.       <br />
              <br />
       <b>Une identification douloureuse au milieu du chaos logistique</b>       <br />
              <br />
       Face au silence des autorités et à l'absence d'informations centralisées après la catastrophe, Oswadeliz Núñez, avocate de profession, a quitté sa ville d'El Tigre pour entamer une recherche désespérée dans les hôpitaux et les morgues de La Guaira. Ce n'est que le lundi suivant qu'elle a été orientée vers une installation portuaire transformée en morgue de fortune pour accueillir les corps extraits des gravats.       <br />
              <br />
       « Quand nous sommes allés récupérer le corps de mon fils, c'était le chaos total. Les corps gisaient sur le sol », confie-t-elle.       <br />
              <br />
       Le visage de Daniel étant complètement écrasé par les structures en béton, c'est un tatouage sur son bras gauche, resté intact, qui a permis à sa famille de l'identifier formellement. Un tatouage qui avait jadis provoqué une dispute familiale et qui est devenu l'unique moyen de lui rendre sa dignité. Pour accélérer les obsèques et pouvoir ramener ses cendres, sa mère a dû débourser 680 dollars auprès d'un crématorium privé, les services gratuits promis par l'État affichant des délais d'attente de 10 à 30 jours. Selon des bilans non confirmés, au moins 12 autres expulsés du même vol auraient péri dans les mêmes conditions.       <br />
              <br />
       <b>Engrenage administratif et pressions psychologiques aux États-Unis       <br />
       </b>       <br />
       Le parcours migratoire de Daniel avait débuté en 2022 lorsqu'il a traversé la frontière mexicaine pour demander l'asile aux États-Unis. Travaillant dans le secteur de la construction, son destin a basculé le 10 mai dernier lorsque des agents de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) l'ont arrêté. Le motif : un mandat d'arrêt émis pour défaut de comparution devant un tribunal en 2024, lié à une simple infraction routière (conduite sans permis valide). Daniel, qui avait déménagé, affirme n'avoir jamais reçu la convocation postale.       <br />
              <br />
       Bien qu'un juge ait finalement classé l'affaire de permis de conduire le 9 juin en lui infligeant une simple amende pour son absence initiale, son dossier d'asile toujours pendant a permis à l'ICE de le maintenir en détention. Sa mère dénonce de fortes pressions psychologiques exercées dans le centre de rétention pour pousser son fils à signer ses papiers d'expulsion volontaire. Les agents lui avaient promis un retour sous cinq jours, qui s'est finalement transformé en deux semaines d'attente, le faisant arriver au Venezuela le jour exact de la catastrophe.       <br />
              <br />
       Interpellé sur cette affaire, un porte-parole du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS) a simplement déclaré à CNN que le vol s'était déroulé sans incident et que « dès qu'un individu n'est plus sous la garde de l'ICE, l'agence n'est plus responsable de cette personne ».       <br />
              <br />
       <b>Un appel à la dignité pour les expulsés       <br />
       </b>       <br />
       Aujourd'hui, Oswadeliz Núñez refuse de se taire. Elle demande que le gouvernement vénézuélien fasse preuve de transparence sur le sort des passagers de ce vol et exige la mise en place de protocoles plus humains et sécurisés pour l'accueil des expulsés sans casier judiciaire, déplorant qu'ils soient traités comme de simples marchandises administratives.       <br />
              <br />
       « Ce ne sont pas des sacs de pommes de terre. Ce sont des êtres humains. Tout ce que je demande à Dieu, c'est que ces morts ne restent pas impunies, car mon fils n'était pas un criminel », martèle-t-elle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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