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 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-20T10:43:11+02:00</updated>
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   <title>Constitution du gouvernement: Guy Marius Sagna dénonce un « déni démocratique » et un « braquage électoral » après le désaccord avec le Président</title>
   <updated>2026-06-01T23:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Constitution-du-gouvernement-Guy-Marius-Sagna-denonce-un-deni-democratique-et-un-braquage-electoral-apres-le-desaccord_a5014.html</id>
   <category term="A LA UNE" />
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   <published>2026-06-01T23:22:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le ton se durcit radicalement au sein de la majorité parlementaire. À la suite de l'annonce officielle par Ousmane Sonko du retrait de PASTEF-Les Patriotes du processus de formation du nouveau gouvernement, le député panafricaniste Guy Marius Sagna est monté au créneau avec une virulence inédite. À travers une déclaration officielle publiée sur ses canaux de communication, le parlementaire a fustigé l'attitude du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qualifiant la situation de véritable parjure institutionnel face à la légitimité des urnes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96808569-67480290.jpg?v=1780349017" alt="Constitution du gouvernement: Guy Marius Sagna dénonce un « déni démocratique » et un « braquage électoral » après le désaccord avec le Président" title="Constitution du gouvernement: Guy Marius Sagna dénonce un « déni démocratique » et un « braquage électoral » après le désaccord avec le Président" />
     </div>
     <div>
      Le rappel de la majorité écrasante de PASTEF à l'Assemblée       <br />
       Pour étayer son accusation de « déni démocratique », Guy Marius Sagna s'appuie sur la configuration politique issue des dernières consultations nationales :       <br />
              <br />
       Une légitimité incontestable : Le député rappelle que le peuple sénégalais a massivement accordé sa confiance à PASTEF lors des élections législatives du 17 novembre 2024.       <br />
              <br />
       Le poids des chiffres : La formation souverainiste a obtenu une majorité hégémonique à l'hémicycle, raflant un total de 130 députés sur les 165 que compte l'Assemblée nationale.       <br />
              <br />
       L'accusation de &quot;braquage électoral&quot; contre le Chef de l'État       <br />
       Selon l'analyse sans concession du parlementaire, le refus du président de la République de s'entendre avec PASTEF pour composer l'équipe ministérielle constitue une faute républicaine majeure :       <br />
              <br />
       Le refus du verdict des urnes : Pour Guy Marius Sagna, un chef de l'État qui ne s'accorde pas avec le parti ultra-majoritaire refuse tout simplement d'appliquer le résultat direct des élections législatives.       <br />
              <br />
       Un mépris de la souveraineté populaire : En écartant ou en ne trouvant pas de compromis avec la direction du parti, le président se rend coupable, selon lui, d'un déni démocratique flagrant en refusant de respecter la volonté souveraine exprimée par le peuple dans les bureaux de vote.       <br />
              <br />
       Une trahison envers les électeurs : Le député n'hésite pas à qualifier cette architecture gouvernementale exclusive de « braquage électoral » dirigé directement contre PASTEF et les millions de citoyens qui ont voté pour son projet politique.       <br />
              <br />
       Cette sortie au vitriol de Guy Marius Sagna confirme que le retrait de PASTEF de l'exécutif n'est pas une simple séparation technique, mais le début d'une confrontation politique et institutionnelle ouverte entre le Palais présidentiel et une Assemblée nationale solidement contrôlée par les &quot;Patriotes&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Retour d'Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale : Maimouna Bousso brise le silence, siffle la fin des débats juridiques et charge l’opposition</title>
   <updated>2026-05-26T02:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Retour-d-Ousmane-Sonko-a-l-Assemblee-nationale-Maimouna-Bousso-brise-le-silence-siffle-la-fin-des-debats-juridiques-et_a4934.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2026-05-26T02:57:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À quelques heures de la session parlementaire cruciale prévue ce mardi 26 mai 2026, l'ambiance politique est électrique à Dakar. Alors que les constitutionnalistes et les figures de l'opposition multiplient les sorties pour contester la légalité du retour d'Ousmane Sonko à l’hémicycle après son départ de la Primature, ses soutiens sonnent la mobilisation générale. Dans une déclaration passionnée publiée ce matin, la responsable politique Maimouna Bousso a tenu à recadrer le débat. Rejetant fermement les arguments techniques de ses détracteurs, elle affirme que l'installation du leader des Patriotes à la place de son suppléant est l'expression ultime de la volonté populaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96717516-67418567.jpg?v=1779757105" alt="Retour d'Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale : Maimouna Bousso brise le silence, siffle la fin des débats juridiques et charge l’opposition" title="Retour d'Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale : Maimouna Bousso brise le silence, siffle la fin des débats juridiques et charge l’opposition" />
     </div>
     <div>
      <b>Le choix de la légitimité populaire contre les joutes politico-juridiques       <br />
       </b>       <br />
       Pour Maimouna Bousso, le débat autour de la réintégration d'Ousmane Sonko ne doit pas être confiné dans des interprétations de textes de loi, mais analysé sous le prisme de la légitimité démocratique. S'adressant directement au leader de PASTEF, elle a réaffirmé son soutien indéfectible par la formule wolof « Par la force Dëggën ko dëgg » (L'évidence s'est imposée), annonçant qu'elle votait un « Oui » massif pour son retour au perchoir populaire.       <br />
              <br />
       L'activiste rappelle que le mandat originel découle des élections législatives du 17 novembre 2024, lors desquelles le peuple sénégalais a massivement accordé une majorité absolue de 130 députés à PASTEF pour porter Ousmane Sonko à la tête de l'Assemblée nationale. « Trêve des débats politico-juridiques, trêve des manœuvres et des manipulations, votre volonté souveraine sera respectée et appliquée », a-t-elle martelé. Selon elle, voir le « gardien de la Révolution » siéger à la Maison du Peuple constitue le respect absolu de la boussole patriotique allumée lors de l'alternance de mars 2024.       <br />
              <br />
       <b>Une critique acerbe contre la « haine » de l'opposition       <br />
       </b>       <br />
       Balayant les arguments de ceux qui évoquent une rupture ou une démission définitive en décembre 2024, Maimouna Bousso estime qu'Ousmane Sonko n’a en réalité « jamais quitté le peuple ». Durant son passage à la Primature, sa présence à l'hémicycle était, selon ses dires, incarnée à la perfection par son suppléant officiel, l’honorable Ismaël Abdoul Wone, ainsi que par l'ensemble du groupe parlementaire de la majorité.       <br />
              <br />
       La fin de sa tribune se transforme en une charge virulente contre les détracteurs du leader de PASTEF, dénonçant une cabale politique dictée par l'acharnement. De la cité Keur Gorgui (lieu de ses anciens blocages) au Petit Palais, l'opposition ferait tout pour l'effacer de l'espace public. Haussant le ton, elle conclut sur une métaphore percutante pour illustrer le niveau d'hostilité de ses adversaires : « Le bruit de vos cris traduit la violence de la haine que vous éprouvez (...) Ils seraient même capables de refuser à Ousmane Sonko une place dans les cimetières pour cause d’irrégularité sur le genre de mort. » Une sortie tranchante qui annonce une plénière explosive à l'Assemblée nationale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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