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 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-17T00:37:41+02:00</updated>
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   <title>Mali : une soixantaine de civils retenus en otage par le Jnim libérés après plusieurs semaines de détention</title>
   <updated>2026-08-16T21:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Mali-une-soixantaine-de-civils-retenus-en-otage-par-le-Jnim-liberes-apres-plusieurs-semaines-de-detention_a7495.html</id>
   <category term="Afrique Eco" />
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   <published>2026-08-16T20:58:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une soixantaine de civils détenus par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) ont été libérés entre jeudi 13 et vendredi 14 août au Mali. Enlevés sur plusieurs axes routiers de l’ouest du pays, ces hommes ont depuis retrouvé leurs familles à Nioro, Kayes et Bamako. Ces libérations interviennent au lendemain de celle de 82 militaires maliens détenus par le Front de libération de l’Azawad (FLA), allié du Jnim.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/97710373-68022395.jpg?v=1786906862" alt="Mali : une soixantaine de civils retenus en otage par le Jnim libérés après plusieurs semaines de détention" title="Mali : une soixantaine de civils retenus en otage par le Jnim libérés après plusieurs semaines de détention" />
     </div>
     <div>
      Une nouvelle vague de libérations apporte un important soulagement à plusieurs familles maliennes. Entre jeudi 13 et vendredi 14 août, une soixantaine de civils retenus en otage par le Jnim ont été remis en liberté dans l’ouest du Mali, selon des informations rapportées par RFI.       <br />
              <br />
       Les personnes libérées avaient été enlevées sur différents axes routiers de cette partie du pays, particulièrement affectée par les actions des groupes armés jihadistes. Après leur libération, plusieurs otages ont pu regagner leurs proches à Nioro, Kayes ou encore Bamako.       <br />
              <br />
       <b>Des otages déposés au bord des routes       <br />
       </b>       <br />
       Le témoignage d’un père illustre les conditions dans lesquelles certaines personnes ont retrouvé la liberté.       <br />
              <br />
       Son fils, détenu pendant plusieurs jours dans une maison dont il ignorait l’emplacement, a été libéré vendredi avant d’être déposé aux premières heures du matin à l’entrée de Nioro. Selon son père, le jeune homme avait encore les yeux bandés au moment de sa remise en liberté.       <br />
              <br />
       D’autres otages auraient été libérés selon un procédé similaire. Après avoir été déposés dans différentes localités, ils ont pu rejoindre leurs familles.       <br />
              <br />
       Pour les proches, le retour des captifs constitue un immense soulagement, même si l’inquiétude demeure face à la situation sécuritaire dans l’ouest du pays.       <br />
              <br />
       <b>Le blocus jihadiste continue de perturber les déplacements       <br />
       </b>       <br />
       Ces libérations interviennent alors que plusieurs axes routiers stratégiques restent fortement perturbés par les activités du Jnim.       <br />
              <br />
       Les routes reliant Bamako à l’ouest du Mali et notamment aux infrastructures portuaires de Dakar constituent des corridors essentiels pour l’approvisionnement du pays. Leur perturbation pèse sur les déplacements des populations et sur l’activité économique.       <br />
              <br />
       Le contexte reste donc particulièrement tendu dans cette région, où les groupes armés cherchent à exercer une pression croissante sur les axes de circulation.       <br />
              <br />
       <b>Des libérations qui interviennent après celles de 82 militaires       <br />
       </b>       <br />
       La libération des civils intervient quelques heures après un autre événement majeur.       <br />
              <br />
       Jeudi 13 août, 82 militaires maliens détenus par le Front de libération de l’Azawad (FLA) ont également été libérés. Le FLA est présenté comme un allié du Jnim.       <br />
              <br />
       La proximité temporelle entre les deux opérations alimente les interrogations sur d'éventuelles discussions menées discrètement entre différents acteurs.       <br />
              <br />
       À ce stade, ni les autorités maliennes ni le Jnim n’ont officiellement communiqué sur les conditions précises ayant permis la libération des civils.       <br />
              <br />
       <b>Des discussions qui se poursuivraient en coulisses       <br />
       </b>       <br />
       La succession des libérations pourrait néanmoins témoigner de contacts indirects ou de négociations conduites loin des déclarations publiques.       <br />
              <br />
       Le gouvernement malien affiche officiellement une position ferme à l’égard des groupes armés, tandis que le Jnim poursuit ses opérations dans plusieurs régions du pays. La libération simultanée de militaires détenus par le FLA et de civils capturés par le Jnim constitue donc un développement particulièrement suivi.       <br />
              <br />
       Pour les familles concernées, l’essentiel reste toutefois le retour des leurs. Mais dans l’ouest du Mali, la persistance des attaques, des enlèvements et des perturbations sur les axes routiers rappelle que la situation sécuritaire demeure extrêmement fragile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Mali : Assimi Goïta verrouille l'appareil sécuritaire après le décès de Sadio Camara</title>
   <updated>2026-07-20T03:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Mali-Assimi-Goita-verrouille-l-appareil-securitaire-apres-le-deces-de-Sadio-Camara_a6465.html</id>
   <category term="Afrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/97402844-67835445.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-20T03:11:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Bamako, Mali – Face aux pressions sécuritaires et politiques qui traversent le pays, le président de la transition malienne, le général Assimi Goïta, resserre plus que jamais son emprise sur les forces armées. Depuis la mort du colonel Sadio Camara, figure clé du gouvernement de transition, le chef de la junte a directement repris le portefeuille de la Défense, devenant le principal chef d'orchestre des opérations militaires allant de la protection de Bamako à la reconquête stratégique de Kidal.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/97402844-67835445.jpg?v=1784510157" alt="Mali : Assimi Goïta verrouille l'appareil sécuritaire après le décès de Sadio Camara" title="Mali : Assimi Goïta verrouille l'appareil sécuritaire après le décès de Sadio Camara" />
     </div>
     <div>
      Un cercle restreint d'officiers fidèles       <br />
       De la présidence de Koulouba jusqu'à l'état-major général des armées, le pouvoir s'appuie sur une cartographie militaire réorganisée. Pour sécuriser un régime où l'armée est devenue le pilier central du pouvoir, Assimi Goïta s'entoure d'un groupe d'hommes de confiance placés aux postes clés :       <br />
              <br />
       Les compagnons de la première heure : Des hauts gradés qui l'accompagnent depuis les coups d'État d'août 2020 et de mai 2021.       <br />
              <br />
       Les officiers de terrain et du renseignement : Des commandants promus ou repositionnés pour conduire la guerre contre les groupes armés dans le Nord et le Centre du pays.       <br />
              <br />
       Les communicateurs militaires : Des chargés de la communication stratégique visant à maintenir la cohésion des troupes et l'adhésion de la population.       <br />
              <br />
       Un appareil sécuritaire sous haute tension       <br />
       Cette restructuration intervient dans un contexte d'intenses tensions opérationnelles et politiques. En cumulant les fonctions de chef de l'État et de ministre de la Défense, Assimi Goïta cherche à éviter toute velléité de contestation interne tout en assurant une chaîne de commandement directe et centralisée sur les multiples fronts d'opérations du territoire malien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Mali : Assimi Goïta cumule la présidence et le ministère de la Défense dans un contexte sécuritaire tendu</title>
   <updated>2026-05-15T18:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Mali-Assimi-Goita-cumule-la-presidence-et-le-ministere-de-la-Defense-dans-un-contexte-securitaire-tendu_a4456.html</id>
   <category term="Afrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96401031-67222973.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-05T03:35:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le général Assimi Goïta, chef de l'État malien, s'est arrogé par décret les fonctions de ministre de la Défense et des Anciens combattants, cumulant désormais les deux postes au sommet de l'État. Cette décision intervient neuf jours après le décès du général Sadio Camara, qui occupait jusqu'alors ce portefeuille ministériel au sein du gouvernement de transition, et dans un contexte sécuritaire particulièrement préoccupant pour le pays.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96401031-67222973.jpg?v=1777945030" alt="Mali : Assimi Goïta cumule la présidence et le ministère de la Défense dans un contexte sécuritaire tendu" title="Mali : Assimi Goïta cumule la présidence et le ministère de la Défense dans un contexte sécuritaire tendu" />
     </div>
     <div>
      Une concentration du pouvoir militaire sans précédent       <br />
       Cette décision acte la concentration entre les mains d'un seul homme du commandement suprême des armées et de la gestion administrative de la défense nationale. Goïta devient ainsi l'unique responsable de l'ensemble de l'appareil militaire malien, tant sur le plan opérationnel que politique.       <br />
       Pour accompagner cette réorganisation, le général de division Oumar Diarra a été nommé ministre délégué auprès du ministre de la Défense, autrement dit auprès du chef de l'État lui-même, afin d'assurer la continuité de la gestion quotidienne du département.       <br />
              <br />
       Un contexte sécuritaire alarmant       <br />
       Cette décision s'inscrit dans un contexte de dégradation rapide de la situation sécuritaire au Mali. Depuis le 25 avril, le pays a été la cible d'attaques d'ampleur menées par des groupes armés contre Kati, ville garnison située dans les faubourgs de Bamako, ainsi que contre plusieurs autres localités du territoire national.       <br />
       Plus préoccupant encore, les forces armées maliennes et leurs soutiens russes ont été contraints de se retirer de Kidal, l'une des grandes villes du nord du pays, sous la pression des groupes armés opérant dans la région. Un revers militaire significatif qui souligne les difficultés persistantes de Bamako à sécuriser son territoire.       <br />
              <br />
       Un pouvoir de plus en plus centralisé       <br />
       En concentrant ainsi les leviers du commandement militaire, Assimi Goïta envoie un signal clair sur sa volonté de garder la main sur la conduite des opérations dans un pays en proie à une instabilité croissante. Une posture qui reflète la logique des régimes militaires de transition du Sahel, où la survie du pouvoir passe de plus en plus par le contrôle direct de l'appareil sécuritaire.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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