<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.terangatimesn.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.terangatimesn.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.terangatimesn.com/</id>
 <updated>2026-05-14T20:03:21+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>14.7034173</geo:lat>
  <geo:long>-17.4746142</geo:long>
  <icon>https://www.terangatimesn.com/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.terangatimesn.com/var/style/logo.jpg?v=1762478313</logo>
  <entry>
   <title>Sénégal-FMI : Diomaye Faye écarte toute rupture et affiche son optimisme pour un nouveau programme</title>
   <updated>2026-05-03T16:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Senegal-FMI-Diomaye-Faye-ecarte-toute-rupture-et-affiche-son-optimisme-pour-un-nouveau-programme_a4416.html</id>
   <category term="A LA UNE" />
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96378783-67209469.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-03T16:56:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye a tenu à dissiper ce samedi 2 mai 2026 les rumeurs de tensions entre le Sénégal et le Fonds monétaire international. Lors de son interview accordée à Walf, TFM et RTS, le chef de l'État a affirmé avec clarté que les discussions se poursuivent normalement et que le gouvernement reste pleinement engagé dans la recherche d'un nouveau programme avec l'institution de Bretton Woods.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96378783-67209469.jpg?v=1777820296" alt="Sénégal-FMI : Diomaye Faye écarte toute rupture et affiche son optimisme pour un nouveau programme" title="Sénégal-FMI : Diomaye Faye écarte toute rupture et affiche son optimisme pour un nouveau programme" />
     </div>
     <div>
      <b>« Il n'y a pas de rupture avec le FMI »</b>       <br />
       Face aux spéculations sur un éventuel bras de fer entre Dakar et Washington, le Président Faye a été sans ambiguïté.       <br />
       « Il n'y a pas de rupture avec le FMI. Les discussions continuent. Nous voulons un programme avec le FMI et c'est pourquoi nous discutons pour avoir ce programme », a-t-il déclaré, précisant que les échanges portent désormais sur les conditions dans lesquelles ce futur programme devra être élaboré.       <br />
              <br />
       <b>Des indicateurs économiques jugés encourageants</b>       <br />
       En l'absence d'accord définitif à ce stade, le chef de l'État a tenu à rassurer sur la solidité des fondamentaux économiques du pays. Il a évoqué une trajectoire de croissance positive, une réduction progressive du déficit budgétaire et un renforcement des investissements dans le secteur agricole comme autant de signaux encourageants pour les partenaires internationaux.       <br />
              <br />
       <b>Des mesures concrètes pour le pouvoir d'achat</b>       <br />
       Le Président Faye a également mis en avant les actions du gouvernement en faveur des ménages, citant notamment la baisse des prix de certaines denrées de première nécessité et du carburant. Des mesures qu'il présente comme la preuve que l'État assume pleinement ses responsabilités envers les populations, indépendamment des négociations en cours avec le FMI.       <br />
       « Tout cela montre que le pays est bien tenu, qu'il est dans des mains sûres », a-t-il affirmé, saluant au passage les compétences techniques et politiques de son équipe gouvernementale.       <br />
              <br />
       <b>Un accord attendu dans les prochains mois</b>       <br />
       Le chef de l'État s'est montré optimiste quant à l'aboutissement des négociations. La conclusion d'un programme avec le FMI permettrait au Sénégal de bénéficier de facilités supplémentaires pour accompagner ses ambitions économiques et financières, dans le cadre de la Vision Sénégal 2050.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.terangatimesn.com/Senegal-FMI-Diomaye-Faye-ecarte-toute-rupture-et-affiche-son-optimisme-pour-un-nouveau-programme_a4416.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Fonds politiques, déficit budgétaire, suppressions d'institutions : Diomaye Faye défend sa gestion de l'État</title>
   <updated>2026-05-03T16:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Fonds-politiques-deficit-budgetaire-suppressions-d-institutions-Diomaye-Faye-defend-sa-gestion-de-l-Etat_a4415.html</id>
   <category term="A LA UNE" />
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96378733-67209461.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-03T16:55:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lors de son interview accordée ce samedi 2 mai 2026 à Walf, TFM et RTS, le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye a abordé plusieurs sujets sensibles touchant à la gestion des finances publiques. Des fonds politiques à la suppression de deux institutions constitutionnelles, en passant par la réduction du déficit budgétaire, le chef de l'État a défendu une ligne qu'il résume en un mot : équilibre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96378733-67209461.jpg?v=1777820175" alt="Fonds politiques, déficit budgétaire, suppressions d'institutions : Diomaye Faye défend sa gestion de l'État" title="Fonds politiques, déficit budgétaire, suppressions d'institutions : Diomaye Faye défend sa gestion de l'État" />
     </div>
     <div>
      <b>Fonds politiques : entre transparence et discrétion assumée</b>       <br />
       Interpellé sur l'utilisation des fonds politiques, sujet traditionnellement tabou dans le débat public sénégalais, le Président Faye a choisi de ne pas esquiver la question tout en maintenant une part de réserve.       <br />
       « Si on disait tout, les Sénégalais auraient une autre impression », a-t-il déclaré, estimant qu'une transparence totale pourrait mener à des interprétations erronées. Selon lui, ces ressources servent à financer des opérations de renseignement, la gestion de situations sensibles, des actions de solidarité avec des pays voisins et des aides ponctuelles à des citoyens en difficulté sociale.       <br />
       « Il y a des actes qu'un État doit poser », a-t-il insisté, plaidant pour un contrôle souple qui ne prive pas l'État de sa capacité d'action rapide et discrète. « Le contrôle ne doit pas être une contrainte », a-t-il affirmé.       <br />
              <br />
       <b>Un déficit budgétaire divisé par deux en un an</b>       <br />
       Sur le plan des finances publiques, le chef de l'État a mis en avant une avancée significative, affirmant que le déficit budgétaire serait passé de 12% à 6% en l'espace d'une année. Un effort de rationalisation qui s'est notamment traduit par la suppression du Haut Conseil des Collectivités Territoriales et du Conseil économique, social et environnemental. Les ressources ainsi dégagées ont, selon lui, été réorientées vers des secteurs prioritaires comme l'éducation et les politiques sociales.       <br />
              <br />
       <b>Des économies au service de l'éducation et du social</b>       <br />
       Le Président Faye a tenu à illustrer concrètement les bénéfices de cette politique de rigueur budgétaire. Il a cité les recrutements d'enseignants, la prise en charge de leurs salaires et les efforts engagés pour réduire le nombre d'abris provisoires dans les écoles sénégalaises comme autant de preuves que les économies réalisées profitent directement aux populations.       <br />
       Sur le front social, il a assuré qu'aucun retard de salaire ni aucun manquement majeur envers les travailleurs n'ont été enregistrés sous son administration, se targuant d'une gestion qu'il qualifie de « rigoureuse et crédible ».       <br />
              <br />
       <b>Une politique économique tournée vers le quotidien des Sénégalais</b>       <br />
       En fil rouge de son intervention sur ces sujets, le chef de l'État a réaffirmé sa volonté de faire de l'amélioration concrète du pouvoir d'achat une priorité de l'action gouvernementale, à travers des mesures de soutien aux ménages et de stabilisation de certains prix. Un discours de proximité qui vise à ancrer la politique économique du gouvernement dans le vécu quotidien des citoyens.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.terangatimesn.com/Fonds-politiques-deficit-budgetaire-suppressions-d-institutions-Diomaye-Faye-defend-sa-gestion-de-l-Etat_a4415.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Économie du Sénégal: Entre ralentissement de la croissance et défis persistants de la dette</title>
   <updated>2026-04-08T23:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Economie-du-Senegal-Entre-ralentissement-de-la-croissance-et-defis-persistants-de-la-dette_a4024.html</id>
   <category term="A LA UNE" />
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/95927448-66947991.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-08T23:31:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le ministère de l'Économie du Sénégal a publié, ce mercredi 8 avril 2026, un document d'orientation révélant un ralentissement marqué de la croissance annuelle. Si des efforts de réduction du déficit budgétaire sont notables, l'incertitude plane toujours sur la viabilité de la dette souveraine dans un contexte de financement complexe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/95927448-66947991.jpg?v=1775684013" alt="Économie du Sénégal: Entre ralentissement de la croissance et défis persistants de la dette" title="Économie du Sénégal: Entre ralentissement de la croissance et défis persistants de la dette" />
     </div>
     <div>
      <b>Un coup de frein sur la croissance en 2026</b>       <br />
              <br />
       Après une année 2025 dynamique affichant une croissance de 6,7 %, les prévisions pour l'année en cours sont nettement plus prudentes. Le ministère table désormais sur une croissance de 2,5 % pour 2026. Ce ralentissement s'explique principalement par une baisse de la production d'hydrocarbures, un secteur sur lequel le pays comptait pour booster son PIB.       <br />
              <br />
       <b>Déficit budgétaire : La &quot;bonne surprise&quot; de l'austérité</b>       <br />
              <br />
       Malgré la conjoncture, les finances publiques montrent des signes de redressement sous l'effet de coupes sombres dans les dépenses de l'État :       <br />
              <br />
           2024 : Le déficit culminait à 13,7 % du PIB.       <br />
              <br />
           2025 : Réduction spectaculaire à 6,2 %.       <br />
              <br />
           2026 : Prévision de 5,4 %, avec un objectif de retour au plafond communautaire de l'UEMOA (3 %) d'ici 2027.       <br />
              <br />
       Cette discipline budgétaire a été saluée par des analystes comme une &quot;surprise positive&quot;, soulignant la capacité des autorités à mobiliser les recettes tout en limitant les investissements publics.       <br />
       Le fardeau de la dette et l'impasse du financement international       <br />
              <br />
       Le Sénégal reste dans une situation de &quot;stress élevé&quot; concernant sa dette souveraine. Suite à la découverte de 13 milliards de dollars de dettes non déclarées par l'administration précédente, l'accès aux financements du FMI et d'autres bailleurs internationaux demeure bloqué.       <br />
              <br />
       Pour combler ses besoins de financement, le Trésor s'est tourné massivement vers le marché régional des titres :       <br />
              <br />
           Augmentation de 122,8 % des emprunts sur le marché des titres en 2025 (environ 2 225 milliards de FCFA).       <br />
              <br />
           Dépendance bancaire : Les banques sénégalaises détiennent 55,5 % de ces titres, suivies par les banques ivoiriennes (36 %).       <br />
              <br />
       <b>Incertitudes sur les marchés financiers</b>       <br />
              <br />
       L'absence d'un nouveau programme avec le FMI pèse lourdement sur la confiance des investisseurs. Les rendements des Eurobonds sénégalais arrivant à échéance en 2028 ont atteint des sommets inquiétants (50 % en avril 2025), illustrant la perception du risque par les marchés internationaux. La question reste entière : le marché régional pourra-t-il continuer à absorber seul les besoins de financement brut du pays à moyen terme ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.terangatimesn.com/Economie-du-Senegal-Entre-ralentissement-de-la-croissance-et-defis-persistants-de-la-dette_a4024.html" />
  </entry>
</feed>
