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 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-20T10:22:16+02:00</updated>
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   <title>Bataille juridique autour de l'hémicycle: Ousmane Sonko dénonce « manigances et complots » après la saisine du Conseil constitutionnel</title>
   <updated>2026-06-03T19:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Bataille-juridique-autour-de-l-hemicycle-Ousmane-Sonko-denonce-manigances-et-complots-apres-la-saisine-du-Conseil_a5060.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2026-06-03T19:04:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
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    <![CDATA[
Le bras de fer institutionnel s'intensifie au Sénégal. Le président de Pastef, Ousmane Sonko, a vivement réagi à la saisine du Conseil constitutionnel par un groupe de députés de l’opposition et de non-inscrits. Ces derniers tentent de faire annuler la décision du Bureau de l’Assemblée nationale, datée du 24 mai dernier, qui actait sa réintégration en tant que parlementaire. Pour l'ancien Premier ministre, cette offensive n’a aucun fondement juridique valable.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96835488-67499897.jpg?v=1780506283" alt="Bataille juridique autour de l'hémicycle: Ousmane Sonko dénonce « manigances et complots » après la saisine du Conseil constitutionnel" title="Bataille juridique autour de l'hémicycle: Ousmane Sonko dénonce « manigances et complots » après la saisine du Conseil constitutionnel" />
     </div>
     <div>
      Une saisine jugée politique et incompétente par Sonko       <br />
       Ousmane Sonko ne mâche pas ses mots face à la démarche de ses adversaires politiques :       <br />
              <br />
       Dénonciation de complots : Le leader de Pastef affirme que les requérants agissent dans une pure logique de « manigances et de complots ».       <br />
              <br />
       Contestation de la compétence : Selon lui, les députés ayant introduit le recours savent pertinemment que le Conseil constitutionnel n’est pas compétent pour trancher cette question réglementaire.       <br />
              <br />
       Mise en garde : L'ancien chef du gouvernement avertit qu'il utilisera tous les moyens légaux constitutionnels pour faire face à ce qu'il qualifie d'utilisation de la force de l’État.       <br />
              <br />
       Le cœur du débat : L'article 54 de la Constitution et les incompatibilités       <br />
       L'opposition, de son côté, fonde son recours sur des arguments textuels stricts :       <br />
              <br />
       L'argument de l'incompatibilité : Dans leur communiqué publié le 1er juin 2026, les contestataires s'appuient sur l’article 54 de la Constitution.       <br />
              <br />
       Le chronogramme contesté : Ils estiment que Sonko, nommé Premier ministre puis élu député en 2024, se trouvait en situation d'incompatibilité dès son élection, ce qui invaliderait sa réintégration actuelle.       <br />
              <br />
       Un climat politique sous haute tension       <br />
       Cette bataille juridique ouvre un nouveau front institutionnel qui fait suite à une série de bouleversements politiques majeurs :       <br />
              <br />
       Le contexte : Ce conflit direct fait suite au limogeage d'Ousmane Sonko du gouvernement le 25 mai dernier.       <br />
              <br />
       Le déballage médiatique : Les récentes révélations de Sonko sur le supposé « protocole de Cap Manuel » ont fini d'envenimer les relations entre Pastef et l'opposition.       <br />
              <br />
       Le Conseil constitutionnel se retrouve désormais sous les projecteurs et devra d'abord statuer sur sa propre compétence avant d'analyser, éventuellement, le fond de cette affaire. En attendant le verdict des sages, Ousmane Sonko se dit déterminé à défendre son mandat de député.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Affaire du retour d’Ousmane Sonko au Parlement : L'ancien député Babacar Gaye démonte les arguments de Pastef et invoque un « viol de la loi »</title>
   <updated>2026-05-25T03:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Affaire-du-retour-d-Ousmane-Sonko-au-Parlement-L-ancien-depute-Babacar-Gaye-demonte-les-arguments-de-Pastef-et-invoque_a4925.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2026-05-25T03:24:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le débat sur l'avenir institutionnel de l'ancien Premier ministre Ousmane Sonko prend une tournure strictement juridique et constitutionnelle. Alors que certains cercles du parti au pouvoir, Pastef, évoquent avec insistance son retour sur les bancs de l’Assemblée nationale après son limogeage de la Primature, les experts du droit montent au créneau pour crier à l'hérésie légale. Dans une tribune percutante publiée ce lundi 25 mai 2026, l'ancien député Babacar Gaye a livré une démonstration juridique implacable, affirmant textes à l'appui que « la messe est dite » : Ousmane Sonko ne peut plus légalement récupérer son siège de parlementaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96705061-67407522.jpg?v=1779672458" alt="Affaire du retour d’Ousmane Sonko au Parlement : L'ancien député Babacar Gaye démonte les arguments de Pastef et invoque un « viol de la loi »" title="Affaire du retour d’Ousmane Sonko au Parlement : L'ancien député Babacar Gaye démonte les arguments de Pastef et invoque un « viol de la loi »" />
     </div>
     <div>
      <b>L'incompatibilité des textes et l'inexistence de la &quot;suspension de mandat&quot;</b>       <br />
              <br />
       Pour étayer son analyse, Babacar Gaye s'appuie sur les dispositions combinées de l'article 54 de la Constitution, des articles LO 159 et LO 168 du Code électoral, ainsi que de l'article 132 du règlement intérieur de l'Assemblée nationale. L'ancien parlementaire commence par balayer l'argument d'une prétendue « suspension de mandat » évoquée un temps par le président de l'Assemblée nationale, rappelant de manière catégorique qu'une telle notion n'est prévue par aucune règle du droit positif sénégalais.       <br />
              <br />
       L'analyse repose sur une chronologie des faits institutionnels. Lors de l'installation de la XVe législature le 2 décembre 2024, Ousmane Sonko avait lui-même déclaré devant les médias être venu déposer sa lettre de démission pour continuer à exercer ses fonctions de Premier ministre. Selon l'article LO 168 du Code électoral, tout député élu se trouvant dans un cas d'incompatibilité a huit jours pour se démettre de ses fonctions extra-parlementaires. N'ayant pas démissionné de la Primature pour être reconduit postérieurement par le Chef de l'État, sa démission de son poste de député a été actée et constatée dès le 2 décembre 2024, au profit de son suppléant de droit.       <br />
              <br />
       <b>Le principe de non-rétroactivité et l'appel au Conseil Constitutionnel</b>       <br />
       Babacar Gaye soulève un autre point de droit crucial : la loi organique n°2025-11 du 18 août 2025, entrée en vigueur le 27 août 2025, qui encadre désormais la fin de la suppléance et la réintégration des députés nommés au gouvernement. En vertu du principe universel de non-rétroactivité des lois — selon lequel « la loi ne dispose que pour l'avenir, elle n'a point d'effet rétroactif » —, cette nouvelle législation ne peut en aucun cas s'appliquer à la démission d'Ousmane Sonko, survenue plusieurs mois auparavant. Elle ne peut bénéficier qu'aux ministres-députés installés ou nommés après août 2025 (à l'instar d'Abass Fall).       <br />
              <br />
       Face à ce qu’il qualifie de « forcing » et de « coup de force » planifié par la majorité parlementaire pour réintégrer de force le leader des Patriotes ce mardi 26 mai 2026, l’ancien député interpelle directement le Président de la République, gardien de la Constitution, ainsi que le Conseil Constitutionnel. S'appuyant sur la jurisprudence historique de la décision n°1/C/2024 (qui avait annulé le report de la présidentielle de février 2024), il rappelle que le juge constitutionnel a l'obligation d'exercer son pouvoir régulateur pour préserver la paix, la stabilité des institutions et l'ordre public. Sa conclusion est sans appel : aucune ambition politique personnelle ne doit prévaloir sur le respect de la loi.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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