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 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-17T00:38:26+02:00</updated>
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   <title>Primature: Badara Gadiaga s'attaque à la gestion des fonds politiques et critique le bilan d'Ousmane Sonko</title>
   <updated>2026-08-16T02:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Primature-Badara-Gadiaga-s-attaque-a-la-gestion-des-fonds-politiques-et-critique-le-bilan-d-Ousmane-Sonko_a7482.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2026-08-15T20:00:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
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    <![CDATA[
Dakar — Le débat sur la gestion des deniers publics et l’utilisation des fonds politiques à la Primature s'invite avec force dans l'arène médiatique. Lors de son intervention sur le plateau de l’émission Jakaarlo, le chroniqueur Badara Gadiaga a livré une critique acerbe de la gestion financière de l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, pointant du doigt une consommation quasi-totale de l'enveloppe allouée durant son passage à la tête du gouvernement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/97698390-68018536.jpg?v=1786799356" alt="Primature: Badara Gadiaga s'attaque à la gestion des fonds politiques et critique le bilan d'Ousmane Sonko" title="Primature: Badara Gadiaga s'attaque à la gestion des fonds politiques et critique le bilan d'Ousmane Sonko" />
     </div>
     <div>
      <b>Les chiffres d'une polémique budgétaire       <br />
       </b>       <br />
       Selon les déclarations de Badara Gadiaga, cent quarante-deux jours se seraient écoulés depuis le départ d’Ousmane Sonko de la Primature, intervenu le 22 mai 2026. L’analyse pointe une consommation accélérée des ressources liées aux fonds politiques, évaluées à un total global de 1,77 milliard de francs CFA sur la période considérée.       <br />
              <br />
       À l'issue de ce mandat, l’ancien chef du gouvernement n’aurait laissé que moins de 70 millions de francs CFA dans les caisses à destination de son successeur, Al Aminou Lo. En se livrant à un exercice arithmétique, le chroniqueur évalue le rythme des dépenses à environ 12 millions de francs CFA par jour.       <br />
              <br />
       <b>Le contraste des urgences sociales et politiques       <br />
       </b>       <br />
       Cette sortie médiatique met en balance l'ampleur des décaissements à la Primature avec des situations de crise sociale observées au cours de la même période. Le chroniqueur a notamment évoqué le dossier des bourses universitaires et les difficultés rencontrées par les étudiants pour percevoir leurs allocations, qualifiant le décalage constaté entre les promesses de rigueur budgétaire et la réalité des décaissements de « vampirisme » institutionnel.       <br />
              <br />
       Cette controverse relance le débat récurrent sur la transparence, l’encadrement et la traçabilité des fonds politiques alloués aux hautes charges de l’État, alors que le pays fait face à des arbitrages budgétaires serrés, comme l'illustre la récente hausse des prix des carburants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Affaire Amadou Sall : Pourquoi ce dossier secoue la sphère publique ? L’analyse percutante de Badara Gadiaga</title>
   <updated>2025-05-10T15:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Affaire-Amadou-Sall-Pourquoi-ce-dossier-secoue-la-sphere-publique-L-analyse-percutante-de-Badara-Gadiaga_a134.html</id>
   <category term="Actualite" />
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   <published>2025-05-10T15:28:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dakar, mai 2025 – L’actualité judiciaire au Sénégal est secouée par une affaire sensible : le fils de l’ancien président Macky Sall, Amadou Sall, est cité dans une présumée affaire de transferts douteux portant sur 10 milliards FCFA, selon les révélations du quotidien L’Observateur. Alors que l’enquête judiciaire suit son cours, le débat s’enflamme sur la place publique, notamment dans les médias, comme en témoigne l’intervention du chroniqueur Badara Gadiaga sur le plateau de Jakaarlo Bi (TFM).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/88461287-62652773.jpg?v=1746884205" alt="Affaire Amadou Sall : Pourquoi ce dossier secoue la sphère publique ? L’analyse percutante de Badara Gadiaga" title="Affaire Amadou Sall : Pourquoi ce dossier secoue la sphère publique ? L’analyse percutante de Badara Gadiaga" />
     </div>
     <div>
      <h1 data-end="268" data-start="155">&nbsp;</h1>    <h2 data-end="872" data-start="807">🧩 Une affaire à tiroirs : entre justice, politique et symbole</h2>    <p data-end="1040" data-start="874">L’analyse de Badara Gadiaga va bien au-delà du cadre judiciaire. Pour lui, le cas Amadou Sall est <strong data-end="996" data-start="972">hautement symbolique</strong> dans le climat post-alternance au Sénégal : <br />    <blockquote data-end="1188" data-start="1042">  <p data-end="1188" data-start="1044">« Quand on veut la paix, on appelle Amadou Sall. Quand on veut le combat, on attaque Amadou Sall », résume-t-il avec une formule lourde de sens. <br />  </blockquote>    <p data-end="1487" data-start="1190">Il rappelle en effet que <strong data-end="1272" data-start="1215">le président Diomaye Faye, encore opposant à l’époque</strong>, avait personnellement <strong data-end="1320" data-start="1296">contacté Amadou Sall</strong> dans un moment de forte tension nationale. Ce geste, bien que peu commenté, est présenté par le chroniqueur comme un acte de médiation resté discret mais stratégique. <br />    <hr data-end="1492" data-start="1489" />  <h2 data-end="1559" data-start="1494">🎯 Une stratégie politique de ciblage indirect de Macky Sall ?</h2>    <p data-end="1831" data-start="1561">Gadiaga va plus loin dans son analyse : pour lui, <strong data-end="1693" data-start="1611">le ciblage d’Amadou Sall serait une manière détournée de fragiliser Macky Sall</strong>. Il pointe notamment les propos récents du président Diomaye Faye affirmant que <strong data-end="1829" data-start="1774">l’ancien président s’était livré à des "manigances"</strong>. <br />    <blockquote data-end="2051" data-start="1833">  <p data-end="2051" data-start="1835">« Macky Sall n’est toujours pas inquiété malgré les accusations de haute trahison, les citations dans le rapport de la Cour des comptes… Donc il ne reste qu’à déclencher une procédure contre son fils », analyse-t-il. <br />  </blockquote>    <p data-end="2171" data-start="2053">Cette lecture <strong data-end="2090" data-start="2067">politico-judiciaire</strong> soulève des interrogations sur la temporalité et l’intention derrière l’affaire. <br />    <hr data-end="2176" data-start="2173" />  <h2 data-end="2232" data-start="2178">📁 Le dossier Tahirou Sarr : le cœur de l'enquête ?</h2>    <p data-end="2420" data-start="2234">Sur le plan purement judiciaire, <strong data-end="2293" data-start="2267">le dossier Amadou Sall</strong> serait lié à <strong data-end="2333" data-start="2307">l’affaire Tahirou Sarr</strong>, mais selon Gadiaga, <strong data-end="2418" data-start="2355">rien n’indique pour l’instant une atteinte au Trésor public</strong> : <br />    <blockquote data-end="2604" data-start="2422">  <p data-end="2604" data-start="2424">« Dans ce dossier, il faut identifier un émetteur, un récepteur et retracer les flux. Qui a initié la transaction ? Pour quel usage ? D’où viennent les fonds ? », s’interroge-t-il. <br />  </blockquote>    <p data-end="2732" data-start="2606">Cette mise en perspective invite à la <strong data-end="2666" data-start="2644">prudence juridique</strong> tant que l’instruction n’a pas établi de responsabilités claires. <br />    <hr data-end="2737" data-start="2734" />  <h2 data-end="2804" data-start="2739">📺 Un procès sur les plateaux télé avant celui des tribunaux ?</h2>    <p data-end="2907" data-start="2806">L’un des aspects soulignés par Gadiaga est la <strong data-end="2880" data-start="2852">surexposition médiatique</strong> de l’affaire Amadou Sall : <br />    <ul data-end="3026" data-start="2909">  	<li data-end="2952" data-start="2909">  	<p data-end="2952" data-start="2911">Multiplication des débats à la télévision   	</li>  	<li data-end="2990" data-start="2953">  	<p data-end="2990" data-start="2955">Interprétations politiques précoces   	</li>  	<li data-end="3026" data-start="2991">  	<p data-end="3026" data-start="2993">Jugements publics avant les faits   	</li>  </ul>    <p data-end="3218" data-start="3028">Un traitement qui, selon certains analystes, risque de <strong data-end="3130" data-start="3083">nuire à la sérénité du processus judiciaire</strong> et d’alimenter les tensions politiques dans une période post-électorale encore fragile. <br />    <hr data-end="3223" data-start="3220" />  <h2 data-end="3298" data-start="3225">🔍 Entre instrumentalisation et nécessité de transparence</h2>    <p data-end="3654" data-start="3300">L’affaire Amadou Sall pourrait bien cristalliser <strong data-end="3382" data-start="3349">les rivalités post-alternance</strong>, opposant l’ancien régime de Macky Sall à la nouvelle gouvernance portée par le duo Diomaye–Sonko. Toutefois, pour <strong data-end="3527" data-start="3498">préserver l’État de droit</strong>, <strong data-end="3607" data-start="3529">la justice devra faire preuve de rigueur, de neutralité et de transparence</strong> dans ce dossier aussi sensible que symbolique. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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