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 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-17T03:51:20+02:00</updated>
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   <title>À Genève, le Sénégal plaide pour une intelligence artificielle plus équitable et inclusive</title>
   <updated>2026-07-07T23:56:00+02:00</updated>
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   <category term="A LA UNE" />
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   <published>2026-07-07T23:54:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Sénégal a porté sa voix sur la scène internationale lors de la première session du Dialogue mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA), ouverte le 6 juillet 2026 à Genève sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Pendant deux jours, responsables politiques, entreprises technologiques, chercheurs et représentants de la société civile débattent des enjeux liés à la régulation de l’intelligence artificielle et à son impact sur le développement mondial.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/97269064-67760348.jpg?v=1783461368" alt="À Genève, le Sénégal plaide pour une intelligence artificielle plus équitable et inclusive" title="À Genève, le Sénégal plaide pour une intelligence artificielle plus équitable et inclusive" />
     </div>
     <div>
      À cette occasion, le ministre des Télécommunications et du Numérique, Samba Diouf, a appelé à une gouvernance mondiale de l’IA fondée sur l’équité, l’inclusion et le renforcement des capacités des pays en développement.       <br />
              <br />
       <b>Le Sénégal copréside les débats sur les fractures liées à l’IA       <br />
       </b>       <br />
       Le Sénégal a occupé une place centrale dès l’ouverture des travaux en coprésidant la session consacrée à la réduction des inégalités liées à l’intelligence artificielle.       <br />
              <br />
       Aux côtés de Jovan Kurbalija, directeur exécutif de DiploFoundation, le ministre Samba Diouf a plaidé pour une meilleure répartition des bénéfices de l’IA et une gouvernance internationale plus inclusive.       <br />
              <br />
       Selon lui, la concentration des technologies d’intelligence artificielle entre les mains d’un nombre limité d’acteurs risque d’accentuer les déséquilibres économiques et technologiques à l’échelle mondiale.       <br />
              <br />
       « L’IA façonne aujourd’hui nos vies. L’IA façonne et oriente notre destin », a déclaré le ministre, estimant que les pays du Sud doivent devenir des acteurs de la conception et de l’adaptation des solutions d’intelligence artificielle, et non de simples utilisateurs.       <br />
              <br />
       <b>Le « New Deal technologique » comme feuille de route       <br />
       </b>       <br />
       Samba Diouf a inscrit cette vision dans le cadre du New Deal technologique porté par le Sénégal.       <br />
              <br />
       Cette stratégie nationale vise notamment à :       <br />
              <br />
       développer les compétences numériques ;       <br />
       renforcer les infrastructures technologiques ;       <br />
       moderniser les plateformes numériques de l'administration ;       <br />
       stimuler l'innovation et l'économie numérique.       <br />
              <br />
       Pour les autorités sénégalaises, l'intelligence artificielle constitue un levier stratégique de transformation économique et de modernisation des services publics.       <br />
              <br />
       <b>Des fractures qui dépassent la technologie       <br />
       </b>       <br />
       Les débats ont mis en évidence que les inégalités liées à l'intelligence artificielle ne se limitent pas aux seuls aspects technologiques.       <br />
              <br />
       Les participants ont souligné les écarts persistants concernant :       <br />
              <br />
       l'accès aux infrastructures numériques ;       <br />
       la puissance de calcul ;       <br />
       les centres de données ;       <br />
       la connectivité à haut débit ;       <br />
       les capacités énergétiques ;       <br />
       l'accès aux données ;       <br />
       les compétences numériques.       <br />
              <br />
       Selon Pedro Manuel Moreno, représentant de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), ces facteurs conditionnent directement la capacité des pays à attirer les investissements dans le secteur de l'intelligence artificielle.       <br />
              <br />
       <b>Une IA au service du développement durable       <br />
       </b>       <br />
       Plusieurs intervenants ont présenté des exemples concrets d'utilisation de l'IA dans les politiques publiques.       <br />
              <br />
       Le vice-président du Salvador, Félix Ulloa, a notamment évoqué le recours à l'intelligence artificielle dans les domaines de l'éducation numérique et de la télémédecine afin d'améliorer l'accès aux services essentiels.       <br />
              <br />
       De son côté, le directeur général de l'UNESCO, Khaled El-Enany, a plaidé pour une intelligence artificielle « éthique, inclusive et sûre », tout en rappelant les initiatives de son organisation en matière de gouvernance responsable de l'IA.       <br />
              <br />
       Les échanges ont également insisté sur l'importance :       <br />
              <br />
       des normes internationales ;       <br />
       des logiciels libres ;       <br />
       des données ouvertes ;       <br />
       des modèles d'intelligence artificielle accessibles.       <br />
       La diversité linguistique au cœur des préoccupations       <br />
              <br />
       La question des langues a également occupé une place importante dans les discussions.       <br />
              <br />
       Les participants ont rappelé que, sur près de 7 000 langues parlées dans le monde, seule une faible proportion dispose aujourd'hui de ressources numériques suffisantes pour être intégrée aux systèmes d'intelligence artificielle.       <br />
              <br />
       Cette situation risque d'exclure de nombreuses communautés des bénéfices de ces nouvelles technologies.       <br />
              <br />
       <b>Vers une gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle       <br />
       </b>       <br />
       En ouvrant les travaux, le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a appelé les États à transformer leurs engagements en actions concrètes afin de construire une gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle plus sûre, plus équitable et plus accessible.       <br />
              <br />
       Selon les données présentées lors du Dialogue mondial, plus de 1 500 contributions ont déjà été recueillies dans le cadre des consultations internationales. Le renforcement des capacités figure parmi les principales attentes des États, tandis que la sécurité de l'IA demeure une préoccupation majeure pour les autres parties prenantes.       <br />
              <br />
       Les conclusions de cette première session serviront de base à un rapport de synthèse des coprésidents. Une deuxième réunion est déjà programmée à New York en 2027 afin de poursuivre la mise en place d'un cadre multilatéral de gouvernance de l'intelligence artificielle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Diplomatie de l'eau : Le Sénégal et l'ONU main dans la main pour le sommet mondial de 2026</title>
   <updated>2026-02-15T01:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Diplomatie-de-l-eau-Le-Senegal-et-l-ONU-main-dans-la-main-pour-le-sommet-mondial-de-2026_a3214.html</id>
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   <published>2026-02-15T00:54:00+01:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/94412048-65805324.jpg?v=1771113768" alt="Diplomatie de l'eau : Le Sénégal et l'ONU main dans la main pour le sommet mondial de 2026" title="Diplomatie de l'eau : Le Sénégal et l'ONU main dans la main pour le sommet mondial de 2026" />
     </div>
     <div>
             <br />
       En marge du 39ᵉ Sommet de l’Union africaine, la question de l’eau s'est imposée comme le pilier central de l’Agenda 2063 pour « l’Afrique que nous voulons ». Cette dynamique a été consolidée par une rencontre stratégique entre le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, et le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, posant les jalons de la prochaine Conférence des Nations Unies sur l’eau.       <br />
              <br />
       L’adoption de la nouvelle Vision africaine de l’eau marque un tournant historique pour le continent. Pour les dirigeants africains, l'accès à l'eau n'est plus seulement une question de santé publique, mais un levier indispensable pour la justice sociale, la stabilité politique et la transformation économique. C'est dans ce cadre que le Sénégal, fort de son expertise reconnue dans la gestion des ressources hydriques transfrontalières, a été désigné pour co-organiser, aux côtés des Émirats arabes unis, la Conférence des Nations Unies sur l’Eau prévue en 2026 à Abu Dhabi.       <br />
              <br />
       L'entretien entre Ousmane Sonko et António Guterres a permis d'affiner les axes prioritaires de ce grand rendez-vous mondial. Le Sénégal entend porter la voix du Sud global pour exiger un renforcement massif des financements destinés aux infrastructures hydrauliques. Au-delà de l'aspect financier, la coopération scientifique et l'innovation technologique seront au cœur des débats, afin de répondre aux défis croissants du stress hydrique et du changement climatique qui frappent durement les zones arides et semi-arides.       <br />
              <br />
       L'engagement du Sénégal dans ce processus témoigne d'une volonté politique de placer l'innovation et la science au service du développement durable. En tant que pays hôte du 9e Forum Mondial de l'Eau en 2022, le Sénégal capitalise sur ses acquis pour influencer les politiques internationales. L'objectif pour 2026 est de passer des déclarations d'intention à des actions concrètes, notamment par le transfert de technologies et la mise en place de mécanismes de financement innovants pour les pays les plus vulnérables.       <br />
              <br />
       Ce partenariat entre Dakar, Abu Dhabi et les Nations Unies souligne le rôle de pivot que joue désormais le Sénégal sur l'échiquier diplomatique environnemental. La Conférence de 2026 ne sera pas qu'une simple rencontre technique, mais une plateforme de plaidoyer pour que l'eau soit reconnue comme un bien commun universel, moteur de paix et de prospérité pour les générations futures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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