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 <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
 <subtitle><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-14T21:08:56+02:00</updated>
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   <title>Madagascar maintient son taux directeur à 12 %: la BFM choisit la prudence face à l'inflation</title>
   <updated>2026-05-09T03:54:00+02:00</updated>
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   <category term="Afrique Eco" />
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   <published>2026-05-09T03:52:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Banque centrale malgache confirme sa politique monétaire restrictive malgré des signaux encourageants sur l'ariary et les réserves de change. Le FMI reste plus pessimiste que les autorités locales sur l'évolution des prix.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96470549-67267430.jpg?v=1778291677" alt="Madagascar maintient son taux directeur à 12 %: la BFM choisit la prudence face à l'inflation" title="Madagascar maintient son taux directeur à 12 %: la BFM choisit la prudence face à l'inflation" />
     </div>
     <div>
      ANTANANARIVO — La Banky Foiben'i Madagasikara (BFM) a décidé de laisser son taux directeur inchangé à 12 % lors de la réunion trimestrielle de son Comité monétaire du 5 mai 2026. Une décision sans surprise, mais lourde de signification dans un contexte où l'inflation peine à refluer durablement et où les incertitudes de l'économie mondiale continuent de peser sur les pays en développement.       <br />
              <br />
       Un cap maintenu face à des pressions persistantes       <br />
       La décision de la BFM s'inscrit dans la continuité d'une politique monétaire délibérément restrictive, engagée pour contenir les tensions sur les prix et préserver la crédibilité de l'ariary. Après un ralentissement progressif en 2025, l'inflation annuelle avait atteint 6,1 % en janvier 2026 — avant de remonter à 6,8 % en mars, signe que les pressions ne sont pas encore dissipées.       <br />
       La Banque centrale pointe plusieurs facteurs de risque susceptibles d'alimenter une nouvelle accélération : hausse des prix du pétrole et du transport maritime, renchérissement des intrants agricoles, et effets de second tour des augmentations salariales récentes. Dans ce contexte, abaisser le taux directeur aurait envoyé un signal prématuré aux marchés. La BFM préfère attendre des signes plus francs de désinflation avant d'assouplir sa posture.       <br />
              <br />
       Un désaccord avec le FMI sur les chiffres       <br />
       Le tableau n'est pas identique selon que l'on regarde depuis Antananarivo ou depuis Washington. La BFM table sur un retour progressif à une inflation maîtrisée à partir de 2027 grâce au maintien du cap restrictif. Le Fonds monétaire international, lui, prévoit une inflation d'environ 8,3 % à Madagascar en 2026 — soit un niveau nettement supérieur aux projections officielles. La Banque mondiale converge vers cette estimation, attribuant l'essentiel des pressions aux coûts de l'énergie et des transports dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient.       <br />
              <br />
       Cet écart entre les projections de la banque centrale et celles des institutions de Bretton Woods n'est pas anodin. Il reflète une prudence des partenaires internationaux quant à la capacité des autorités malgaches à contenir durablement les prix, en particulier si la crise du kérosène et la volatilité des marchés énergétiques devaient s'aggraver dans les prochains mois.       <br />
              <br />
       Des signaux positifs sur l'ariary et les réserves       <br />
       Pourtant, certains indicateurs plaident en faveur d'une relative solidité du cadre macroéconomique. À fin mars 2026, l'ariary s'est apprécié de 10,7 % face à l'euro et de 8,9 % face au dollar, porté par l'amélioration du solde commercial et les entrées de devises liées aux grands projets de développement. Une performance notable pour une monnaie africaine dans un environnement mondial aussi agité.       <br />
              <br />
       Les réserves de change atteignent désormais 7,3 mois d'importations, un niveau jugé confortable par les standards internationaux — le seuil généralement recommandé étant de trois mois. Ce matelas offre à la BFM une marge de manœuvre précieuse pour absorber des chocs extérieurs sans devoir défendre l'ariary en urgence.       <br />
              <br />
       Un climat des affaires dégradé       <br />
       Ces signaux positifs ne masquent pas une réalité plus sombre sur le terrain économique. L'enquête de conjoncture publiée par la BFM fait état d'une dégradation des activités au premier trimestre 2026 et d'un pessimisme croissant chez les chefs d'entreprise. L'incertitude sur l'évolution des prix, la difficulté d'accès au crédit dans un environnement de taux élevés et la fragilité de la demande intérieure forment un cocktail peu propice à l'investissement privé.       <br />
              <br />
       C'est précisément ce dilemme que la BFM doit gérer : maintenir des taux élevés pour juguler l'inflation risque de peser sur la croissance et le secteur productif, mais les assouplir trop tôt pourrait rouvrir la boîte de Pandore inflationniste. La banque centrale a clairement choisi la première option, au moins jusqu'à la prochaine réunion trimestrielle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Burkina Faso: S&amp;P maintient sa note «CCC+» et parie sur la résilience économique malgré l'instabilité</title>
   <updated>2026-05-09T03:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Burkina-Faso-S-P-maintient-sa-note-CCC-et-parie-sur-la-resilience-economique-malgre-l-instabilite_a4555.html</id>
   <category term="Afrique Eco" />
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   <published>2026-05-09T03:29:00+02:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'agence de notation américaine confirme la trajectoire du pays sahélien, portée par l'or et l'agriculture, tout en pointant des risques sécuritaires persistants. Une évaluation nuancée qui surprend dans un contexte de coup d'État manqué en janvier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96470413-67267397.jpg?v=1778290292" alt="Burkina Faso: S&amp;P maintient sa note «CCC+» et parie sur la résilience économique malgré l'instabilité" title="Burkina Faso: S&amp;P maintient sa note «CCC+» et parie sur la résilience économique malgré l'instabilité" />
     </div>
     <div>
      OUAGADOUGOU — S&amp;P Global Ratings a confirmé jeudi 8 mai les notes souveraines du Burkina Faso à «CCC+/C» avec perspective stable, dans une évaluation qui tranche avec le tableau sombre que dresse généralement la communauté internationale du pays sahélien. L'agence estime que l'économie burkinabè conserve une trajectoire «relativement résiliente» en dépit d'un environnement sécuritaire et géopolitique parmi les plus volatils du continent africain.       <br />
              <br />
       <b>Une croissance portée par l'or et le coton</b>       <br />
       S&amp;P table sur une croissance moyenne de 4,4 % entre 2026 et 2029, tirée par la reprise de la production minière et agricole. Les chiffres de l'or sont particulièrement éloquents : la production est remontée à 90,8 tonnes en 2025, contre 58,2 tonnes seulement en 2022, une progression de plus de 55 % en trois ans. Cette remontée en puissance s'explique à la fois par la reprise progressive des activités des grandes mines industrielles et par l'essor de l'orpaillage artisanal dans les zones encore accessibles.       <br />
       La flambée des cours mondiaux de l'or — portés notamment par les incertitudes géopolitiques globales — agit comme un multiplicateur, renforçant les recettes d'exportation et allégeant la pression sur les finances publiques. S&amp;P souligne que cet effet aubaine a sensiblement amélioré la balance extérieure du pays.       <br />
              <br />
       <b>Un déficit maîtrisé, une dette sous surveillance</b>       <br />
       Sur le plan budgétaire, l'agence anticipe un déficit public moyen de 3,6 % du PIB jusqu'en 2029, jugé tenable au regard des efforts de consolidation fiscale engagés par les autorités de la transition. Un résultat que S&amp;P attribue en partie à l'appui du FMI et de la Banque mondiale, dont le rôle «stabilisateur» est explicitement salué dans le rapport, malgré les tensions diplomatiques entre Ouagadougou et certains partenaires occidentaux.       <br />
              <br />
       L'appartenance du Burkina Faso à l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est présentée comme un filet de sécurité structurel : accès au marché régional de la dette, stabilité monétaire via le franc CFA et mutualisation des réserves de change par la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO). Un ancrage institutionnel que l'agence juge déterminant pour la crédibilité financière du pays.       <br />
              <br />
       <b>Les risques sécuritaires, talon d'Achille du scénario</b>       <br />
       L'optimisme relatif de S&amp;P se heurte toutefois à une réalité de terrain préoccupante. L'agence cite explicitement la tentative de coup d'État de janvier 2026 et la persistance des attaques terroristes dans le Sahel comme les principales menaces pesant sur son scénario central. Le Burkina Faso reste l'un des épicentres de la crise sécuritaire régionale, avec des pans entiers du territoire échappant au contrôle de l'État et des déplacements de population massifs qui fragilisent l'activité économique dans les zones rurales.       <br />
       C'est précisément cette instabilité chronique qui justifie le maintien de la note à un niveau très bas dans l'échelle de S&amp;P. «CCC+» signifie concrètement que le pays reste vulnérable et dépendant de conditions favorables pour honorer ses engagements financiers. La perspective «stable» indique simplement que l'agence ne prévoit pas de dégradation à court terme — elle ne constitue pas un signal de solidité.       <br />
              <br />
       <b>La sortie de la CEDEAO, un risque limité selon S&amp;P</b>       <br />
       Parmi les interrogations des marchés figure le retrait du Burkina Faso de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), consommé avec le Mali et le Niger dans le cadre de l'Alliance des États du Sahel (AES). S&amp;P balaie largement cette inquiétude, estimant que l'impact économique restera «limité», le pays demeurant solidement intégré dans l'espace UEMOA — qui constitue le cœur des échanges commerciaux et financiers de la sous-région.       <br />
       Cette lecture contraste avec les avertissements d'autres institutions, qui voient dans la recomposition géopolitique du Sahel un facteur d'isolement susceptible de peser à terme sur l'accès aux financements extérieurs et aux marchés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Sénégal-Mauritanie : Signature d'un accord historique pour booster l'intégration industrielle</title>
   <updated>2026-01-10T15:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.terangatimesn.com/Senegal-Mauritanie-Signature-d-un-accord-historique-pour-booster-l-integration-industrielle_a2909.html</id>
   <category term="A LA UNE" />
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   <published>2026-01-10T15:52:00+01:00</published>
   <author><name>terangatimesn</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En marge de la visite officielle du Premier ministre mauritanien à Dakar, les deux nations ont scellé un Mémorandum d’entente stratégique. Objectif : transformer les ressources locales et dynamiser les PME pour une croissance partagée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/93627873-65407398.jpg?v=1768056813" alt="Sénégal-Mauritanie : Signature d'un accord historique pour booster l'intégration industrielle" title="Sénégal-Mauritanie : Signature d'un accord historique pour booster l'intégration industrielle" />
     </div>
     <div>
      L'intégration économique sous-régionale franchit un nouveau palier. Sous l'égide du Premier ministre du Sénégal, M. Ousmane Sonko, et de son homologue mauritanien, les ministres de l'Industrie des deux pays ont signé un accord cadre visant à créer une synergie industrielle sans précédent entre Dakar et Nouakchott.       <br />
              <br />
       <b>Les 4 piliers de l'accord industriel</b>       <br />
              <br />
       Ce Mémorandum d'entente ne se limite pas à une déclaration d'intention. Il définit des axes prioritaires pour transformer structurellement les économies des deux voisins :       <br />
              <br />
           Transformation des ressources locales : Priorité à la valorisation des matières premières sur place pour capter davantage de valeur ajoutée.       <br />
              <br />
           Développement industriel concerté : Mise en place de chaînes de valeur transfrontalières.       <br />
              <br />
           Promotion des PME : Accompagnement technique et financier des petites et moyennes entreprises pour favoriser l'innovation.       <br />
              <br />
           Croissance durable et inclusive : Garantir que le développement industriel profite aux populations locales et respecte l'environnement.       <br />
              <br />
       <b>Un levier pour la Zone de Libre-Échange Continentale (ZLECAF)</b>       <br />
              <br />
       Le renforcement de cet axe industriel entre le Sénégal et la Mauritanie s'inscrit parfaitement dans la dynamique de la ZLECAF. En harmonisant leurs politiques industrielles, les deux pays se positionnent comme un hub attractif pour les investissements étrangers et renforcent leur poids dans le commerce intra-africain.       <br />
              <br />
       Le Ministre de l’Industrie et du Commerce du Sénégal a souligné que cet accord est un pas de plus vers la souveraineté économique, permettant de réduire la dépendance aux importations de produits manufacturés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/93627873-65407402.jpg?v=1768056850" alt="Sénégal-Mauritanie : Signature d'un accord historique pour booster l'intégration industrielle" title="Sénégal-Mauritanie : Signature d'un accord historique pour booster l'intégration industrielle" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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