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  <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
  <description><![CDATA[Suivez toute l’actualité du Sénégal en 1 clic : politique, économie, sport et société sur TerangaTimes.]]></description>
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  <dc:date>2026-05-25T06:00:31+02:00</dc:date>
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   <title>Actualité Sénégal | TerangaTimes</title>
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   <title>Flambée du kérosène et tensions au Moyen-Orient : La Royal Air Maroc suspend 12 lignes stratégiques en Afrique centrale et en Europe</title>
   <pubDate>Mon, 25 May 2026 04:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le secteur aéronautique africain subit de plein fouet les contrecoups du séisme géopolitique qui secoue actuellement le Moyen-Orient. Face à une envolée historique des prix du carburant, la compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM) a officiellement annoncé la suspension temporaire de 12 de ses lignes aériennes internationales à destination de l'Europe et de plusieurs capitales d'Afrique centrale. Cette mesure d'urgence commerciale, entrée en vigueur ce dimanche 24 mai 2026, redessine le trafic dans la sous-région.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96705401-67407620.jpg?v=1779676249" alt="Flambée du kérosène et tensions au Moyen-Orient : La Royal Air Maroc suspend 12 lignes stratégiques en Afrique centrale et en Europe" title="Flambée du kérosène et tensions au Moyen-Orient : La Royal Air Maroc suspend 12 lignes stratégiques en Afrique centrale et en Europe" />
     </div>
     <div>
      Une grille de suspension progressive par capitale africaine       <br />
       L'impact de cette décision se fait immédiatement ressentir dans les hubs aéroportuaires d'Afrique centrale, où les liaisons aériennes sont coupées pour plusieurs semaines. Dans le détail, les vols de la RAM à destination de Douala et Yaoundé (Cameroun), ainsi que Libreville (Gabon), subissent un gel total de leurs rotations jusqu'au 9 juin 2026. Pour la desserte de Bangui, en République centrafricaine, l’interruption est prolongée jusqu'au 17 juin. Les situations les plus lourdes concernent Kinshasa (RDC) et Brazzaville (Congo), où les usagers devront patienter au minimum jusqu'au 30 juin pour espérer une reprise des vols, sous réserve de mises à jour calquées sur l'évolution de la crise.       <br />
              <br />
       Sur le terrain commercial, l'effet de souffle a été instantané. Les réservations de billets d'avion pour l'ensemble de ces destinations ont été purement et simplement bloquées sur les plateformes numériques de la compagnie, entraînant une cascade d'annulations de vols pour des milliers de passagers pris de court.       <br />
              <br />
       Le double impact du baril de pétrole et de la baisse de la demande       <br />
       Pour justifier ce repli stratégique, la direction de la RAM — entreprise publique détenue à plus de 98% par l'État marocain — évoque la « conséquence directe des tensions géopolitiques au Moyen-Orient ». En l'espace d'un mois seulement, le prix du baril de kérosène a presque doublé, rendant l'exploitation de certaines lignes particulièrement onéreuse. À cette crise énergétique majeure s'ajoute un ralentissement structurel de la demande. Selon les experts aéronautiques, l'Afrique centrale est une zone à forte sensibilité tarifaire : la répercussion de la hausse du carburant sur le prix des billets a immédiatement provoqué un effondrement des achats, transformant ces lignes en gouffres financiers hautement déficitaires.       <br />
              <br />
       Malgré la sévérité de cette décision, la Royal Air Maroc, qui opère habituellement 36 dessertes sur le continent, se défend d’avoir abandonné ses ambitions africaines. La compagnie rappelle que 90% de ses liaisons globales sont maintenues en dépit d'une conjoncture internationale fortement défavorable, et s’engage à un rétablissement progressif des vols dès que les cours du pétrole baisseront significativement. Désormais, tout l'avenir du trafic aérien régional reste suspendu aux complexes négociations diplomatiques internationales et à l'épineuse question de la réouverture du détroit d'Ormuz.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.terangatimesn.com/Flambee-du-kerosene-et-tensions-au-Moyen-Orient-La-Royal-Air-Maroc-suspend-12-lignes-strategiques-en-Afrique-centrale-et_a4928.html</link>
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   <title>Ousmane Sonko ou la stratégie du chaos institutionnel (Ibrahima Thiam, président du parti ACT)</title>
   <pubDate>Mon, 25 May 2026 04:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Contribution]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96705326-67407596.jpg?v=1779675403" alt="Ousmane Sonko ou la stratégie du chaos institutionnel (Ibrahima Thiam, président du parti ACT)" title="Ousmane Sonko ou la stratégie du chaos institutionnel (Ibrahima Thiam, président du parti ACT)" />
     </div>
     <div>
      Depuis son départ de la Primature, Ousmane Sonko semble engagé dans une logique de confrontation totale avec les institutions de la République. Ce qui se déroule actuellement dépasse largement un simple débat juridique ou une querelle politique : c’est une véritable entreprise de paralysie institutionnelle destinée à fragiliser le président Bassirou Diomaye Faye et à imposer un rapport de force permanent au sommet de l’État.       <br />
              <br />
       La démission du président de l’Assemblée nationale dans ce contexte ne relève pas du hasard. Elle apparaît comme une manœuvre politique grossière visant à organiser le retour précipité de Ousmane Sonko au Parlement après son éviction du gouvernement. Cette méthode traduit une vision inquiétante du pouvoir : les institutions ne seraient plus des cadres stables régis par le droit, mais des instruments au service d’ambitions personnelles.       <br />
              <br />
       Pourtant, les textes sont clairs. Le régime d’incompatibilité entre fonctions gouvernementales et mandat parlementaire ne souffre d’aucune ambiguïté. En choisissant la Primature, Ousmane Sonko avait lui-même acté son départ de l’Assemblée nationale. Juridiquement et politiquement, ce choix produisait des conséquences définitives.« Conformément à l’article 54 de la Constitution, ainsi qu’aux modalités d’application prévues notamment par l’article L.O. 175 du Code électoral et l’article 132 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale» Tenter aujourd’hui de contourner cette réalité par des artifices politiques constitue une atteinte grave à l’esprit de nos institutions.       <br />
              <br />
       Le plus dangereux reste cependant la stratégie globale qui se dessine : installer un climat de crise permanente, provoquer des tensions institutionnelles continues et placer le président Diomaye dans une situation d’affaiblissement politique constant. Derrière cette agitation se cache une obsession : rendre l’État ingouvernable pour maintenir une domination politique fondée sur le rapport de force.       <br />
              <br />
       L’histoire politique montre pourtant où conduisent ces logiques de confrontation permanente. Lorsque les institutions perdent leur crédibilité, lorsque les règles deviennent variables selon les intérêts des acteurs politiques, lorsque l’autorité civile s’affaiblit sous l’effet des crises répétées, les conséquences deviennent imprévisibles. Aucun pays n’est à l’abri d’un basculement lorsque la République cesse d’être respectée.       <br />
              <br />
       Le Sénégal a toujours été une exception démocratique. Cette stabilité repose sur le respect de l’État de droit, la solidité des institutions et la capacité des dirigeants à placer l’intérêt national au-dessus des ambitions personnelles. Il serait irresponsable de laisser s’installer une culture politique du chaos et de la confrontation permanente.       <br />
              <br />
       En ma qualité de président du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT), j’estime qu’il appartient désormais au président Bassirou Diomaye Faye de prendre toutes ses responsabilités pour préserver la stabilité de l’État et empêcher toute tentative de déstabilisation institutionnelle.       <br />
              <br />
       À ce titre, nous considérons que la réunion de l’Assemblée nationale destinée à installer Ousmane Sonko comme député ne doit pas se tenir tant que le contentieux juridique n’aura pas été définitivement tranché. L’État dispose des moyens légaux et républicains nécessaires pour empêcher toute violation manifeste de l’ordre institutionnel, comme cela s’est déjà produit dans l’histoire politique de notre pays sous la présidence de Léopold Sédar Senghor.       <br />
              <br />
       Nous demandons ensuite que le dossier soit immédiatement soumis au Conseil constitutionnel afin qu’il vide définitivement ce contentieux, dans le respect strict du droit et avec l’engagement solennel de toutes les parties d’accepter sa décision.       <br />
              <br />
       Enfin, face à la gravité de la situation et aux risques de paralysie institutionnelle, notre parti n’exclut pas que le président de la République use des pouvoirs que lui confère l’article 52 de la Constitution pour garantir la continuité de l’État et préserver l’ordre républicain, avec le soutien de l’ensemble des acteurs politiques du pays         <br />
              <br />
       Telle est la position claire et responsable de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail face à une situation qui engage désormais l’avenir même de notre stabilité démocratique.       <br />
              <br />
       Ibrahima Thiam, président du parti ACT       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Sacre historique en Coupe du Sénégal : Le maire Mansour Faye exprime sa « fierté et son émotion » après la victoire de l’UGB</title>
   <pubDate>Mon, 25 May 2026 03:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualite]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'effervescence est totale dans la capitale du Nord après l'épilogue de la plus prestigieuse des compétitions de football national. Ce week-end de mai 2026, l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis a écrit l'une des plus belles pages de son histoire sportive en remportant de haute lutte la Coupe du Sénégal de football face à la redoutable formation de Diambars au Stade Léopold Sédar Senghor. Un exploit retentissant qui a fait réagir le maire de la commune, Mansour Faye, lequel a tenu à rendre un hommage appuyé aux nouveaux champions.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96705109-67407532.jpg?v=1779672620" alt="Sacre historique en Coupe du Sénégal : Le maire Mansour Faye exprime sa « fierté et son émotion » après la victoire de l’UGB" title="Sacre historique en Coupe du Sénégal : Le maire Mansour Faye exprime sa « fierté et son émotion » après la victoire de l’UGB" />
     </div>
     <div>
      <b>Une victoire historique célébrée au sommet de la municipalité</b>       <br />
              <br />
       À la suite du coup de sifflet final actant le triomphe des étudiants de Sanar, le premier magistrat de la ville de Saint-Louis a partagé un message empreint de gravité et de reconnaissance territoriale. « C’est avec une immense fierté et une profonde émotion que j’ai suivi le sacre historique de l’Université Gaston Berger », a déclaré Mansour Faye. Au nom de l’ensemble du conseil municipal et des administrés de la vieille ville, l'édile a adressé ses félicitations les plus chaleureuses à un groupe de jeunes joueurs jugés exceptionnels.       <br />
              <br />
       Pour le maire, ce succès face au centre de formation de Diambars, l'une des structures sportives les plus performantes du pays, met en lumière les vertus cardinales de la jeunesse locale. Mansour Faye a salué la rigueur tactique, la discipline de fer et le courage remarquable des joueurs de l'UGB, qui ont su faire honneur aux couleurs de la commune et porter haut l'étendard de toute la région Nord au sein de la cuvette de l’arène d'honneur de Dakar.       <br />
              <br />
       <b>L'excellence de Sanar portée au pinacle national</b>       <br />
              <br />
       Au-delà de la performance brute sur le rectangle vert, cette consécration nationale est présentée comme la vitrine d’un projet collectif mûri au sein du campus universitaire. Mansour Faye a rappelé que ce triomphe est le résultat direct d’un travail acharné de longue haleine, honorant par la même occasion toute la communauté universitaire de Sanar, son encadrement technique ainsi que ses dirigeants visionnaires.       <br />
              <br />
       « Au-delà de l’exploit sportif, cette victoire symbolise la force, la résilience et le talent de notre jeunesse saint-louisienne », a martelé le maire de la ville. En inscrivant pour la première fois le nom de l'institution universitaire sur le socle du trophée national, ces étudiants-athlètes entrent définitivement dans la légende du sport sénégalais. La municipalité a d'ores et déjà fait part de sa reconnaissance éternelle envers cette équipe qui redonne à Saint-Louis son statut historique de pépinière de talents et de capitale d'excellence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96705109-67407532.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.terangatimesn.com/Sacre-historique-en-Coupe-du-Senegal-Le-maire-Mansour-Faye-exprime-sa-fierte-et-son-emotion-apres-la-victoire-de-l-UGB_a4926.html</link>
  </item>

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   <title>Affaire du retour d’Ousmane Sonko au Parlement : L'ancien député Babacar Gaye démonte les arguments de Pastef et invoque un « viol de la loi »</title>
   <pubDate>Mon, 25 May 2026 03:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le débat sur l'avenir institutionnel de l'ancien Premier ministre Ousmane Sonko prend une tournure strictement juridique et constitutionnelle. Alors que certains cercles du parti au pouvoir, Pastef, évoquent avec insistance son retour sur les bancs de l’Assemblée nationale après son limogeage de la Primature, les experts du droit montent au créneau pour crier à l'hérésie légale. Dans une tribune percutante publiée ce lundi 25 mai 2026, l'ancien député Babacar Gaye a livré une démonstration juridique implacable, affirmant textes à l'appui que « la messe est dite » : Ousmane Sonko ne peut plus légalement récupérer son siège de parlementaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96705061-67407522.jpg?v=1779672458" alt="Affaire du retour d’Ousmane Sonko au Parlement : L'ancien député Babacar Gaye démonte les arguments de Pastef et invoque un « viol de la loi »" title="Affaire du retour d’Ousmane Sonko au Parlement : L'ancien député Babacar Gaye démonte les arguments de Pastef et invoque un « viol de la loi »" />
     </div>
     <div>
      <b>L'incompatibilité des textes et l'inexistence de la &quot;suspension de mandat&quot;</b>       <br />
              <br />
       Pour étayer son analyse, Babacar Gaye s'appuie sur les dispositions combinées de l'article 54 de la Constitution, des articles LO 159 et LO 168 du Code électoral, ainsi que de l'article 132 du règlement intérieur de l'Assemblée nationale. L'ancien parlementaire commence par balayer l'argument d'une prétendue « suspension de mandat » évoquée un temps par le président de l'Assemblée nationale, rappelant de manière catégorique qu'une telle notion n'est prévue par aucune règle du droit positif sénégalais.       <br />
              <br />
       L'analyse repose sur une chronologie des faits institutionnels. Lors de l'installation de la XVe législature le 2 décembre 2024, Ousmane Sonko avait lui-même déclaré devant les médias être venu déposer sa lettre de démission pour continuer à exercer ses fonctions de Premier ministre. Selon l'article LO 168 du Code électoral, tout député élu se trouvant dans un cas d'incompatibilité a huit jours pour se démettre de ses fonctions extra-parlementaires. N'ayant pas démissionné de la Primature pour être reconduit postérieurement par le Chef de l'État, sa démission de son poste de député a été actée et constatée dès le 2 décembre 2024, au profit de son suppléant de droit.       <br />
              <br />
       <b>Le principe de non-rétroactivité et l'appel au Conseil Constitutionnel</b>       <br />
       Babacar Gaye soulève un autre point de droit crucial : la loi organique n°2025-11 du 18 août 2025, entrée en vigueur le 27 août 2025, qui encadre désormais la fin de la suppléance et la réintégration des députés nommés au gouvernement. En vertu du principe universel de non-rétroactivité des lois — selon lequel « la loi ne dispose que pour l'avenir, elle n'a point d'effet rétroactif » —, cette nouvelle législation ne peut en aucun cas s'appliquer à la démission d'Ousmane Sonko, survenue plusieurs mois auparavant. Elle ne peut bénéficier qu'aux ministres-députés installés ou nommés après août 2025 (à l'instar d'Abass Fall).       <br />
              <br />
       Face à ce qu’il qualifie de « forcing » et de « coup de force » planifié par la majorité parlementaire pour réintégrer de force le leader des Patriotes ce mardi 26 mai 2026, l’ancien député interpelle directement le Président de la République, gardien de la Constitution, ainsi que le Conseil Constitutionnel. S'appuyant sur la jurisprudence historique de la décision n°1/C/2024 (qui avait annulé le report de la présidentielle de février 2024), il rappelle que le juge constitutionnel a l'obligation d'exercer son pouvoir régulateur pour préserver la paix, la stabilité des institutions et l'ordre public. Sa conclusion est sans appel : aucune ambition politique personnelle ne doit prévaloir sur le respect de la loi.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96705061-67407522.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.terangatimesn.com/Affaire-du-retour-d-Ousmane-Sonko-au-Parlement-L-ancien-depute-Babacar-Gaye-demonte-les-arguments-de-Pastef-et-invoque_a4925.html</link>
  </item>

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   <title>Succession à la Primature : Pourquoi le profil d'Aminata Touré s'impose comme une option stratégique pour le président Bassirou Diomaye Faye</title>
   <pubDate>Mon, 25 May 2026 03:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>terangatimesn</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l’heure où le Sénégal traverse une phase charnière de réorganisation de son architecture gouvernementale, les débats autour de l'identité du prochain Chef du Gouvernement s'intensifient à Dakar. Ce lundi 25 mai 2026, à travers une tribune officielle percutante, Babacar Sané Ba, haut responsable de la Coalition Diomaye Président, a brisé le silence pour formuler une proposition majeure : la désignation de Madame Aminata Touré au poste de Première Ministre. Analyse d'un plaidoyer qui mise sur l'expérience pour consolider l'action du chef de l'État.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.terangatimesn.com/photo/art/default/96705056-67407514.jpg?v=1779672236" alt="Succession à la Primature : Pourquoi le profil d'Aminata Touré s'impose comme une option stratégique pour le président Bassirou Diomaye Faye" title="Succession à la Primature : Pourquoi le profil d'Aminata Touré s'impose comme une option stratégique pour le président Bassirou Diomaye Faye" />
     </div>
     <div>
      <b>Le choix de l'état-major : L'expérience des hautes charges républicaines       <br />
       </b>       <br />
       Pour la coalition au pouvoir, la désignation du futur locataire de la Primature dépasse les simples calculs politiciens pour devenir un acte hautement structurant. Dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales et une reconfiguration ouverte de la majorité parlementaire, Babacar Sané Ba estime que le profil d'Aminata Touré transcende les clivages. Sa nomination enverrait un signal fort d’ouverture, de compétence et de rassemblement national.       <br />
              <br />
       Le parcours institutionnel de l'intéressée plaide largement en sa faveur. Ayant déjà occupé la fonction de Première Ministre, de Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, ainsi que celle de Présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE), « Mimi » Touré possède une maîtrise approfondie et incontestée des rouages de l’appareil d’État. Cette somme d’expériences est perçue par son camp comme un atout considérable à un moment où la gouvernance nationale exige une autorité affirmée, une expertise technique éprouvée et un sens politique aiguisé.       <br />
              <br />
       <b>Un bouclier politique national et une vitrine diplomatique internationale</b>       <br />
              <br />
       Au-delà de son ancrage local, l'analyse met en lumière la stature internationale d'Aminata Touré. Son long parcours de haut fonctionnaire au sein du système des Nations Unies lui confère une solide crédibilité auprès des bailleurs de fonds, des organisations internationales et des partenaires techniques et financiers. Dans un environnement mondial instable, marqué par la raréfaction des financements concessionnels, sa capacité à rassurer les investisseurs internationaux et à capter les flux d'investissements directs étrangers constitue une valeur ajoutée stratégique pour redynamiser l'économie sénégalaise.       <br />
              <br />
       Sur le plan de la politique intérieure, le choix d'Aminata Touré fait office de stratégie de protection pour l'exécutif. Face aux vagues de contestations et aux rapports de force démocratiques au sein de l'hémicycle, une personnalité de son envergure pourrait servir de véritable rempart politique. En endossant la gestion des confrontations quotidiennes, elle permettrait au président Bassirou Diomaye Faye de sanctuariser sa fonction et de rester pleinement concentré sur ses priorités : l’emploi des jeunes, la souveraineté économique et la transformation structurelle du pays. Enfin, ce choix enverrait un signal puissant en faveur du leadership féminin au Sénégal, matérialisant une gouvernance inclusive et moderne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.terangatimesn.com/photo/art/imagette/96705056-67407514.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.terangatimesn.com/Succession-a-la-Primature-Pourquoi-le-profil-d-Aminata-Toure-s-impose-comme-une-option-strategique-pour-le-president_a4924.html</link>
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