Zahra Iyane Thiam a pris position dans la polémique née de la convocation d’anciens responsables par la commission d’enquête parlementaire sur le programme « un étudiant – un ordinateur ». Elle a félicité ses anciens collègues Abdoulaye Daouda Diallo et le Pr Moussa Baldé, qui ont décliné l’invitation de la commission.
Dans un message qualifié de « texte in extenso » et intitulé « Convocation controversée de la Commission d’enquête parlementaire des Députés de Pastef », elle estime que la rigueur doit d’abord s’appliquer à ceux qui l’exigent. « Charité bien ordonnée commence par soi-même », écrit-elle, avant de renvoyer la question de la bonne gouvernance publique à la façon dont les commissions préparent leurs actes.
Selon elle, cette rigueur doit s’exercer dans trois domaines : les actes préparatoires des commissions d’enquête, le respect des procédures administratives et la maîtrise des sujets examinés. Elle ne détaille pas, dans son message, les irrégularités qu’elle reproche à la commission.
Zahra Iyane Thiam félicite ses « anciens collègues, ou membres de la majorité sortante » pour leur « posture responsable ». Elle y voit un comportement marqué par la discipline, le sens des responsabilités et le respect des droits de chacun. Elle conclut en parlant d’un « bel exemple de rigueur administrative et de posture républicaine ».
Cette prise de parole intervient alors que la commission d’enquête parlementaire, composée de députés de Pastef, cherche à entendre d’anciens responsables sur ce programme. Le refus d’Abdoulaye Daouda Diallo et de Moussa Baldé de répondre à l’invitation relance le débat sur les conditions dans lesquelles ces commissions convoquent leurs interlocuteurs.
Dans un message qualifié de « texte in extenso » et intitulé « Convocation controversée de la Commission d’enquête parlementaire des Députés de Pastef », elle estime que la rigueur doit d’abord s’appliquer à ceux qui l’exigent. « Charité bien ordonnée commence par soi-même », écrit-elle, avant de renvoyer la question de la bonne gouvernance publique à la façon dont les commissions préparent leurs actes.
Selon elle, cette rigueur doit s’exercer dans trois domaines : les actes préparatoires des commissions d’enquête, le respect des procédures administratives et la maîtrise des sujets examinés. Elle ne détaille pas, dans son message, les irrégularités qu’elle reproche à la commission.
Zahra Iyane Thiam félicite ses « anciens collègues, ou membres de la majorité sortante » pour leur « posture responsable ». Elle y voit un comportement marqué par la discipline, le sens des responsabilités et le respect des droits de chacun. Elle conclut en parlant d’un « bel exemple de rigueur administrative et de posture républicaine ».
Cette prise de parole intervient alors que la commission d’enquête parlementaire, composée de députés de Pastef, cherche à entendre d’anciens responsables sur ce programme. Le refus d’Abdoulaye Daouda Diallo et de Moussa Baldé de répondre à l’invitation relance le débat sur les conditions dans lesquelles ces commissions convoquent leurs interlocuteurs.