La situation au Yémen connaît une escalade préoccupante après la prise, jeudi, de la ville portuaire de Mokha par les rebelles houthis, soutenus par l'Iran. Ce port revêt une importance stratégique pour le contrôle du trafic maritime dans la mer Rouge, à proximité du détroit de Bab-el-Mandeb, par où transite une part significative des échanges commerciaux mondiaux.
L'Arabie saoudite, qui soutient les forces gouvernementales yéménites, presserait le président américain d'intervenir militairement contre les rebelles, tandis que Washington a déjà déployé plus d'une centaine de conseillers pour épauler ses alliés saoudiens sur le terrain.
L'escalade s'est encore accentuée vendredi, lorsque Riyad a annoncé la fermeture de son oléoduc Est-Ouest dans les régions de Riyad et Médine, confirmant qu'il avait été visé par plusieurs drones tirés depuis l'Irak, causant des blessés. Cette infrastructure, capable de transférer sept millions de barils de brut, permet au royaume d'acheminer son pétrole vers la mer Rouge, une route de contournement essentielle depuis la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran.
Un porte-parole houthi a affirmé que la navigation restait sûre pour l'ensemble des compagnies maritimes, à l'exception des navires saoudiens, tout en menaçant d'intensifier les opérations militaires tant que le blocus imposé au Yémen ne serait pas levé.
L'Arabie saoudite, qui soutient les forces gouvernementales yéménites, presserait le président américain d'intervenir militairement contre les rebelles, tandis que Washington a déjà déployé plus d'une centaine de conseillers pour épauler ses alliés saoudiens sur le terrain.
L'escalade s'est encore accentuée vendredi, lorsque Riyad a annoncé la fermeture de son oléoduc Est-Ouest dans les régions de Riyad et Médine, confirmant qu'il avait été visé par plusieurs drones tirés depuis l'Irak, causant des blessés. Cette infrastructure, capable de transférer sept millions de barils de brut, permet au royaume d'acheminer son pétrole vers la mer Rouge, une route de contournement essentielle depuis la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran.
Un porte-parole houthi a affirmé que la navigation restait sûre pour l'ensemble des compagnies maritimes, à l'exception des navires saoudiens, tout en menaçant d'intensifier les opérations militaires tant que le blocus imposé au Yémen ne serait pas levé.