L'exécutif durcit sa réponse sécuritaire pour endiguer la vague de dégradations qui frappe plusieurs agglomérations françaises. Intervenant publiquement ce lundi pour faire un point sur la situation, le Premier ministre Sébastien Lecornu a officialisé le recours à des mesures d'exception territoriales en demandant aux représentants de l'État dans les départements de prononcer des couvre-feux ciblés.
Revenant sur l'impact visuel et psychologique des violences urbaines, le chef du gouvernement a tenu à relativiser l'extension géographique des désordres tout en soulignant leur intensité : « Les Français, devant leur télévision, se disent que c'est le bordel partout. Heureusement non, on a un bordel qui est très localisé sur des centres urbains », a déclaré Sébastien Lecornu pour justifier la proportionnalité de la mesure.
Ces restrictions de circulation, qualifiées de « partielles » et « très localisées », visent en priorité à prévenir de nouveaux raids nocturnes contre les commerces et les infrastructures publiques. En confiant la mise en œuvre de ces couvre-feux à l'appréciation directe des préfets, le gouvernement entend adapter le niveau de contrainte sécuritaire à la réalité des risques constatés dans chaque bassin urbain.
Revenant sur l'impact visuel et psychologique des violences urbaines, le chef du gouvernement a tenu à relativiser l'extension géographique des désordres tout en soulignant leur intensité : « Les Français, devant leur télévision, se disent que c'est le bordel partout. Heureusement non, on a un bordel qui est très localisé sur des centres urbains », a déclaré Sébastien Lecornu pour justifier la proportionnalité de la mesure.
Ces restrictions de circulation, qualifiées de « partielles » et « très localisées », visent en priorité à prévenir de nouveaux raids nocturnes contre les commerces et les infrastructures publiques. En confiant la mise en œuvre de ces couvre-feux à l'appréciation directe des préfets, le gouvernement entend adapter le niveau de contrainte sécuritaire à la réalité des risques constatés dans chaque bassin urbain.