Un bilan alarmant sur les campus
Depuis plusieurs mois, les universités sénégalaises sont le théâtre d'affrontements récurrents. Ce climat de tension a déjà causé de nombreux blessés graves parmi les étudiants. Pour Seydi Gassama, le seuil de tolérance est dépassé et la gestion administrative actuelle ne suffit plus à contenir la crise.
L’appel au « plus haut niveau »
Sur ses réseaux sociaux, le défenseur des droits de l'homme a été catégorique : la solution doit venir du Palais ou de la Primature.
« Les autorités étatiques au plus haut niveau, le Président Bassirou Diomaye Faye ou son Premier Ministre Ousmane Sonko, doivent rencontrer les leaders du mouvement étudiant pour mettre fin à la violence », a-t-il déclaré.
Des revendications jugées légitimes
Au-delà de l'arrêt des hostilités, Seydi Gassama insiste sur la nécessité de traiter le mal à la racine. Il exhorte le gouvernement à apporter des réponses concrètes aux « revendications légitimes » des étudiants, qui portent souvent sur les conditions de vie, les bourses et les infrastructures académiques.
Cet appel d'Amnesty International intervient dans un contexte politique où le "Projet" porté par l'actuel exécutif avait fait de la jeunesse et de l'éducation une priorité absolue. La rencontre sollicitée pourrait être le premier pas vers un pacte de stabilité universitaire.
Depuis plusieurs mois, les universités sénégalaises sont le théâtre d'affrontements récurrents. Ce climat de tension a déjà causé de nombreux blessés graves parmi les étudiants. Pour Seydi Gassama, le seuil de tolérance est dépassé et la gestion administrative actuelle ne suffit plus à contenir la crise.
L’appel au « plus haut niveau »
Sur ses réseaux sociaux, le défenseur des droits de l'homme a été catégorique : la solution doit venir du Palais ou de la Primature.
« Les autorités étatiques au plus haut niveau, le Président Bassirou Diomaye Faye ou son Premier Ministre Ousmane Sonko, doivent rencontrer les leaders du mouvement étudiant pour mettre fin à la violence », a-t-il déclaré.
Des revendications jugées légitimes
Au-delà de l'arrêt des hostilités, Seydi Gassama insiste sur la nécessité de traiter le mal à la racine. Il exhorte le gouvernement à apporter des réponses concrètes aux « revendications légitimes » des étudiants, qui portent souvent sur les conditions de vie, les bourses et les infrastructures académiques.
Cet appel d'Amnesty International intervient dans un contexte politique où le "Projet" porté par l'actuel exécutif avait fait de la jeunesse et de l'éducation une priorité absolue. La rencontre sollicitée pourrait être le premier pas vers un pacte de stabilité universitaire.