Le climat est électrique entre le Guédiawaye FC et la Ligue Sénégalaise de Football Professionnel (LSFP). Au lendemain des sanctions tombées suite aux violences ayant émaillé la rencontre face à l’AS Pikine, le club de la banlieue dakaroise a brisé le silence par la voie d’un communiqué cinglant, exprimant son indignation face à ce qu'il qualifie d'« injustice manifeste ». Tout en réitérant sa condamnation des actes de violence, le GFC pointe du doigt des procédures disciplinaires qu'il juge opaques et dépourvues de rigueur juridique.
Des incohérences dans la procédure disciplinaire
Le Guédiawaye FC souligne un paradoxe majeur dans la gestion du dossier par la Ligue. Le club s'étonne que la LSFP ait déposé plainte contre X, reconnaissant par là même l'incapacité d'identifier formellement les auteurs des violences, tout en désignant simultanément le club comme coupable. « On ne peut affirmer ne pas connaître les responsables et, dans le même temps, désigner un coupable », dénonce la direction du GFC, y voyant une atteinte directe aux principes élémentaires du droit et de la présomption d'innocence.
La question de la responsabilité territoriale
Au-delà de la forme, le club conteste le fondement même de sa mise en cause. Selon les dirigeants, les incidents se sont déroulés sur la voie publique, en dehors de l'enceinte sportive, zone échappant par définition au périmètre de contrôle organisationnel du club. En imputant la responsabilité de ces faits au Guédiawaye FC, la Ligue créerait, selon le communiqué, un « précédent préoccupant » où l'émotion et la pression médiatique prendraient le pas sur l'établissement factuel des responsabilités.
Un sentiment d'injustice historique
Le GFC n'hésite pas à évoquer un traitement à géométrie variable au sein du football national. Le club rappelle le drame du supporter Mame Cheikh Ndour, décédé des suites de violences similaires, soulignant l'absence de réponse institutionnelle forte à l'époque. Cette mémoire vive alimente aujourd'hui, chez les supporters et la direction, un sentiment profond d'inéquité.
Vers une bataille juridique
Face à cette situation, le Guédiawaye FC ne compte pas rester passif. Le club a annoncé son intention d'épuiser toutes les voies de recours auprès des instances compétentes pour contester ces sanctions. Plus qu'une simple défense d'intérêts particuliers, le club appelle à une réforme structurelle de la gouvernance des compétitions. Pour les dirigeants du GFC, le football sénégalais ne pourra retrouver sa crédibilité qu'à travers une gestion « rigoureuse, équitable et transparente » des crises, loin des décisions précipitées.
Des incohérences dans la procédure disciplinaire
Le Guédiawaye FC souligne un paradoxe majeur dans la gestion du dossier par la Ligue. Le club s'étonne que la LSFP ait déposé plainte contre X, reconnaissant par là même l'incapacité d'identifier formellement les auteurs des violences, tout en désignant simultanément le club comme coupable. « On ne peut affirmer ne pas connaître les responsables et, dans le même temps, désigner un coupable », dénonce la direction du GFC, y voyant une atteinte directe aux principes élémentaires du droit et de la présomption d'innocence.
La question de la responsabilité territoriale
Au-delà de la forme, le club conteste le fondement même de sa mise en cause. Selon les dirigeants, les incidents se sont déroulés sur la voie publique, en dehors de l'enceinte sportive, zone échappant par définition au périmètre de contrôle organisationnel du club. En imputant la responsabilité de ces faits au Guédiawaye FC, la Ligue créerait, selon le communiqué, un « précédent préoccupant » où l'émotion et la pression médiatique prendraient le pas sur l'établissement factuel des responsabilités.
Un sentiment d'injustice historique
Le GFC n'hésite pas à évoquer un traitement à géométrie variable au sein du football national. Le club rappelle le drame du supporter Mame Cheikh Ndour, décédé des suites de violences similaires, soulignant l'absence de réponse institutionnelle forte à l'époque. Cette mémoire vive alimente aujourd'hui, chez les supporters et la direction, un sentiment profond d'inéquité.
Vers une bataille juridique
Face à cette situation, le Guédiawaye FC ne compte pas rester passif. Le club a annoncé son intention d'épuiser toutes les voies de recours auprès des instances compétentes pour contester ces sanctions. Plus qu'une simple défense d'intérêts particuliers, le club appelle à une réforme structurelle de la gouvernance des compétitions. Pour les dirigeants du GFC, le football sénégalais ne pourra retrouver sa crédibilité qu'à travers une gestion « rigoureuse, équitable et transparente » des crises, loin des décisions précipitées.