L'image a fait le tour du monde : un convoi ultra-sécurisé quittant le palais de justice de Manhattan sous l'œil des caméras internationales. Pour sa première comparution devant la justice américaine, Nicolas Maduro a adopté une posture de défi. Accusé de trafic de drogue par Washington, il a plaidé non coupable des quatre chefs d'inculpation pesant contre lui.
"Je suis toujours le président de mon pays", a-t-il martelé devant le juge Alvin Hellerstein, se définissant comme un "prisonnier de guerre". Malgré ses protestations, le magistrat a ordonné son maintien en détention. La prochaine audience a été fixée au 17 mars 2026. Pendant ce temps, à Caracas, des milliers de partisans du Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) sont descendus dans les rues pour réclamer sa libération, dénonçant un "enlèvement" par les États-Unis.
"Je suis toujours le président de mon pays", a-t-il martelé devant le juge Alvin Hellerstein, se définissant comme un "prisonnier de guerre". Malgré ses protestations, le magistrat a ordonné son maintien en détention. La prochaine audience a été fixée au 17 mars 2026. Pendant ce temps, à Caracas, des milliers de partisans du Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) sont descendus dans les rues pour réclamer sa libération, dénonçant un "enlèvement" par les États-Unis.