L’opposant vénézuélien Edmundo Gonzalez Urrutia a réaffirmé, ce vendredi, sa revendication de la victoire à la présidentielle de juillet 2024. Lors d’un échange téléphonique avec le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, il a estimé que toute reconstruction démocratique du Venezuela passait par la reconnaissance claire et internationale des résultats qu’il juge légitimes. Selon l’opposition, les procès-verbaux des bureaux de vote confirment son succès, malgré les démentis du pouvoir en place.
Contraint à l’exil depuis septembre 2024 et visé par un mandat d’arrêt émis par les autorités de Caracas, Gonzalez Urrutia poursuit sa mobilisation depuis l’Europe. Son discours s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer la pression diplomatique sur le gouvernement vénézuélien, tout en obtenant le soutien actif de partenaires clés comme l’Espagne et, plus largement, l’Union européenne.
Cette déclaration intervient alors que Caracas a annoncé la libération de plusieurs prisonniers politiques, un geste salué par l’opposition mais perçu avec prudence. La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a toutefois tenu à affirmer que ces décisions ne traduisaient aucune soumission aux États-Unis, malgré l’intensification des contacts entre les deux pays après plusieurs années de rupture diplomatique.
Parallèlement, Washington renforce son emprise sur le dossier vénézuélien. L’administration américaine affirme avoir saisi plusieurs pétroliers soupçonnés de contourner les sanctions et multiplie les initiatives pour restructurer le secteur énergétique du pays. Donald Trump a ainsi annoncé vouloir rallier les grandes compagnies pétrolières à sa stratégie, évoquant des investissements massifs susceptibles de redéfinir l’avenir économique du Venezuela.
Dans ce climat de fortes tensions politiques, diplomatiques et économiques, l’appel de Gonzalez Urrutia vise à repositionner l’opposition comme une alternative crédible au pouvoir chaviste. La reconnaissance internationale de sa victoire constituerait, selon lui, un tournant décisif pour ouvrir une nouvelle phase de transition démocratique dans un pays profondément fragilisé.
Contraint à l’exil depuis septembre 2024 et visé par un mandat d’arrêt émis par les autorités de Caracas, Gonzalez Urrutia poursuit sa mobilisation depuis l’Europe. Son discours s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer la pression diplomatique sur le gouvernement vénézuélien, tout en obtenant le soutien actif de partenaires clés comme l’Espagne et, plus largement, l’Union européenne.
Cette déclaration intervient alors que Caracas a annoncé la libération de plusieurs prisonniers politiques, un geste salué par l’opposition mais perçu avec prudence. La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a toutefois tenu à affirmer que ces décisions ne traduisaient aucune soumission aux États-Unis, malgré l’intensification des contacts entre les deux pays après plusieurs années de rupture diplomatique.
Parallèlement, Washington renforce son emprise sur le dossier vénézuélien. L’administration américaine affirme avoir saisi plusieurs pétroliers soupçonnés de contourner les sanctions et multiplie les initiatives pour restructurer le secteur énergétique du pays. Donald Trump a ainsi annoncé vouloir rallier les grandes compagnies pétrolières à sa stratégie, évoquant des investissements massifs susceptibles de redéfinir l’avenir économique du Venezuela.
Dans ce climat de fortes tensions politiques, diplomatiques et économiques, l’appel de Gonzalez Urrutia vise à repositionner l’opposition comme une alternative crédible au pouvoir chaviste. La reconnaissance internationale de sa victoire constituerait, selon lui, un tournant décisif pour ouvrir une nouvelle phase de transition démocratique dans un pays profondément fragilisé.