Lors d'une réunion au sommet ce vendredi 9 janvier 2026, Donald Trump a exhorté les dirigeants de l'industrie pétrolière à investir massivement dans ce qu'il qualifie d'« infrastructure énergétique en décomposition » du Venezuela. Le président républicain espère porter la production à des niveaux historiques, jamais vus auparavant.
Le pétrole, priorité absolue de la stratégie "Post-Maduro"
Depuis l'opération militaire du 3 janvier, l'administration Trump ne cache plus ses intentions : contrôler les revenus pétroliers du pays pour garantir les intérêts américains.
« Les entreprises américaines auront l'opportunité de reconstruire le Venezuela et d'augmenter la production. Nous déciderons quelles compagnies pourront y entrer », a affirmé Donald Trump.
Un accord a déjà été annoncé pour la livraison de 50 millions de barils de brut aux raffineries américaines, une stratégie visant à faire chuter les prix à la pompe aux États-Unis.
Entre opportunités et méfiance : l'ombre des nationalisations
Si la Maison Blanche promet des garanties de sécurité physique et financière, les géants du pétrole restent prudents. Le passé pèse lourd dans les négociations :
ExxonMobil : Son PDG, Darren Woods, a qualifié le pays d'« uninvestissable » (non propice à l'investissement) pour le moment. La compagnie a vu ses actifs saisis deux fois par le passé.
ConocoPhillips : Également échaudée par les nationalisations d'il y a 20 ans, elle attend des changements structurels profonds.
Chevron : Seule major américaine encore présente sur le sol vénézuélien, elle se montre plus ouverte à l'extension de ses opérations.
Des financements publics pour réduire le risque ?
Pour rassurer les investisseurs, le secrétaire à l'Énergie, Chris Wright, a évoqué la possibilité d'utiliser l'Export-Import Bank des États-Unis pour financer les grands projets. Cette aide publique pourrait limiter les risques financiers face à une instabilité politique toujours latente, alors que l'opposition dénonce une forme d'« extorsion » sur les ressources souveraines du Venezuela.
L'enjeu est colossal : le Venezuela possède les plus grandes réserves prouvées au monde, mais sa production a chuté de 3,5 millions de barils par jour dans les années 70 à moins d'un million aujourd'hui.
Le pétrole, priorité absolue de la stratégie "Post-Maduro"
Depuis l'opération militaire du 3 janvier, l'administration Trump ne cache plus ses intentions : contrôler les revenus pétroliers du pays pour garantir les intérêts américains.
« Les entreprises américaines auront l'opportunité de reconstruire le Venezuela et d'augmenter la production. Nous déciderons quelles compagnies pourront y entrer », a affirmé Donald Trump.
Un accord a déjà été annoncé pour la livraison de 50 millions de barils de brut aux raffineries américaines, une stratégie visant à faire chuter les prix à la pompe aux États-Unis.
Entre opportunités et méfiance : l'ombre des nationalisations
Si la Maison Blanche promet des garanties de sécurité physique et financière, les géants du pétrole restent prudents. Le passé pèse lourd dans les négociations :
ExxonMobil : Son PDG, Darren Woods, a qualifié le pays d'« uninvestissable » (non propice à l'investissement) pour le moment. La compagnie a vu ses actifs saisis deux fois par le passé.
ConocoPhillips : Également échaudée par les nationalisations d'il y a 20 ans, elle attend des changements structurels profonds.
Chevron : Seule major américaine encore présente sur le sol vénézuélien, elle se montre plus ouverte à l'extension de ses opérations.
Des financements publics pour réduire le risque ?
Pour rassurer les investisseurs, le secrétaire à l'Énergie, Chris Wright, a évoqué la possibilité d'utiliser l'Export-Import Bank des États-Unis pour financer les grands projets. Cette aide publique pourrait limiter les risques financiers face à une instabilité politique toujours latente, alors que l'opposition dénonce une forme d'« extorsion » sur les ressources souveraines du Venezuela.
L'enjeu est colossal : le Venezuela possède les plus grandes réserves prouvées au monde, mais sa production a chuté de 3,5 millions de barils par jour dans les années 70 à moins d'un million aujourd'hui.