Une ancienne agente pénitentiaire ayant travaillé la nuit de la mort de Jeffrey Epstein affirme que sa vie a été profondément affectée par des théories du complot et des menaces répétées la désignant comme complice présumée d’un supposé complot autour de son décès.
Dans un témoignage transmis à la commission de surveillance de la Chambre des représentants, Tova Noel, ex-correctional officer au Metropolitan Correctional Center de Manhattan, a déclaré être devenue la cible d’intimidations et de rumeurs infondées depuis la mort d’Epstein en août 2019.
Elle rejette toute implication dans les circonstances du décès et attribue les dysfonctionnements observés cette nuit-là à de graves problèmes structurels au sein de l’établissement pénitentiaire, notamment le sous-effectif, des lacunes de formation et une mauvaise communication interne.
Selon son témoignage, les défaillances observées dans les rondes et les contrôles des détenus seraient liées à ce qu’elle décrit comme une culture organisationnelle dégradée, plutôt qu’à une intention de dissimulation.
Noel avait été initialement inculpée en 2019 pour falsification de documents, après que les autorités ont estimé que les rondes de surveillance n’avaient pas été correctement effectuées dans l’unité où était détenu Epstein. Les procureurs avaient alors affirmé qu’aucune vérification n’avait été réalisée pendant plusieurs heures la nuit de sa mort.
Les poursuites ont finalement été abandonnées en 2021 dans le cadre d’un accord avec le parquet.
Dans son audition, elle affirme avoir cru que la clôture de l’affaire mettrait fin à son association publique avec ce dossier. Mais elle dit être depuis confrontée à des menaces, du harcèlement et des spéculations persistantes, nourries par de nouvelles théories circulant régulièrement en ligne.
L’affaire illustre la manière dont les dossiers judiciaires très médiatisés peuvent continuer à générer des récits parallèles, parfois déconnectés des éléments établis par les enquêtes officielles.
Dans un témoignage transmis à la commission de surveillance de la Chambre des représentants, Tova Noel, ex-correctional officer au Metropolitan Correctional Center de Manhattan, a déclaré être devenue la cible d’intimidations et de rumeurs infondées depuis la mort d’Epstein en août 2019.
Elle rejette toute implication dans les circonstances du décès et attribue les dysfonctionnements observés cette nuit-là à de graves problèmes structurels au sein de l’établissement pénitentiaire, notamment le sous-effectif, des lacunes de formation et une mauvaise communication interne.
Selon son témoignage, les défaillances observées dans les rondes et les contrôles des détenus seraient liées à ce qu’elle décrit comme une culture organisationnelle dégradée, plutôt qu’à une intention de dissimulation.
Noel avait été initialement inculpée en 2019 pour falsification de documents, après que les autorités ont estimé que les rondes de surveillance n’avaient pas été correctement effectuées dans l’unité où était détenu Epstein. Les procureurs avaient alors affirmé qu’aucune vérification n’avait été réalisée pendant plusieurs heures la nuit de sa mort.
Les poursuites ont finalement été abandonnées en 2021 dans le cadre d’un accord avec le parquet.
Dans son audition, elle affirme avoir cru que la clôture de l’affaire mettrait fin à son association publique avec ce dossier. Mais elle dit être depuis confrontée à des menaces, du harcèlement et des spéculations persistantes, nourries par de nouvelles théories circulant régulièrement en ligne.
L’affaire illustre la manière dont les dossiers judiciaires très médiatisés peuvent continuer à générer des récits parallèles, parfois déconnectés des éléments établis par les enquêtes officielles.