Quatre responsables entendus
La Commission d’enquête parlementaire sur le programme « Un étudiant, un ordinateur » a poursuivi ses travaux ce mercredi à l’Assemblée nationale.
Quatre responsables et anciens responsables du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) ont été successivement auditionnés : Mountaga Dia, ancien coordonnateur de la Cellule de passation des marchés, Abdou Kadri Diatta, président de la Commission de passation des marchés, Cheikh Diop, inspecteur des Affaires administratives et financières, et Saliou Abdoulaye Ngom, Directeur de l’Administration générale et de l’Équipement (DAGE).
Mountaga Dia dit ne pas avoir été associé au programme
Premier à être entendu, Mountaga Dia a déclaré ne pas avoir été saisi ni impliqué dans le programme durant la période où il occupait ses fonctions de coordonnateur de la Cellule de passation des marchés.
Il a expliqué avoir découvert l’existence du programme lors d’une réunion consacrée à la programmation budgétaire, avant d’être associé au dispositif en 2025.
La Commission de passation des marchés également non saisie
Abdou Kadri Diatta, président de la Commission de passation des marchés, a lui aussi indiqué que son instance n’avait pas été saisie du programme.
Selon ses explications, le dispositif n’étant pas inscrit dans le plan de passation des marchés publics, il ne relevait pas du circuit de la Commission de passation des marchés.
L’enquête interne sur l’allocation de 250 000 FCFA
La Commission a ensuite auditionné Cheikh Diop, inspecteur des Affaires administratives et financières.
Nommé en 2026, celui-ci a rappelé les missions de l’Inspection interne, rattachée au Cabinet du ministre et compétente sur les directions, services et agences relevant du MESRI.
Il a précisé ne pas avoir eu connaissance du programme avant d’être mandaté par le ministre pour enquêter sur les allocations de 250 000 francs CFA accordées aux étudiants dans le cadre du dispositif.
Selon ses déclarations, son rapport a été finalisé puis transmis au ministre.
Le DAGE interrogé sur ses responsabilités
Dernier responsable entendu, Saliou Abdoulaye Ngom, Directeur de l’Administration générale et de l’Équipement, a été questionné sur ses missions, ses attributions et ses relations fonctionnelles avec les différentes structures du MESRI.
Nommé en septembre 2025, le DAGE a déclaré ne pas avoir eu connaissance du programme pour la période 2017-2025. Il a indiqué en avoir pris connaissance lors d’une réunion de programmation budgétaire.
Selon ses explications, la DAGE n’intervient pas directement dans le programme, hormis sur la question de l’allocation de 250 000 francs CFA destinée aux étudiants pour l’acquisition de leur ordinateur.
Les auditions se poursuivent jeudi
Ces différentes auditions ont porté notamment sur les circuits administratifs, budgétaires et de passation des marchés liés au programme « Un étudiant, un ordinateur ».
À ce stade, les déclarations rapportées par les personnes auditionnées constituent des éléments recueillis dans le cadre de l’enquête parlementaire et ne préjugent pas des conclusions finales de la Commission.
Les travaux doivent se poursuivre ce jeudi 8 octobre 2026, avec de nouvelles auditions.
La Commission d’enquête parlementaire sur le programme « Un étudiant, un ordinateur » a poursuivi ses travaux ce mercredi à l’Assemblée nationale.
Quatre responsables et anciens responsables du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) ont été successivement auditionnés : Mountaga Dia, ancien coordonnateur de la Cellule de passation des marchés, Abdou Kadri Diatta, président de la Commission de passation des marchés, Cheikh Diop, inspecteur des Affaires administratives et financières, et Saliou Abdoulaye Ngom, Directeur de l’Administration générale et de l’Équipement (DAGE).
Mountaga Dia dit ne pas avoir été associé au programme
Premier à être entendu, Mountaga Dia a déclaré ne pas avoir été saisi ni impliqué dans le programme durant la période où il occupait ses fonctions de coordonnateur de la Cellule de passation des marchés.
Il a expliqué avoir découvert l’existence du programme lors d’une réunion consacrée à la programmation budgétaire, avant d’être associé au dispositif en 2025.
La Commission de passation des marchés également non saisie
Abdou Kadri Diatta, président de la Commission de passation des marchés, a lui aussi indiqué que son instance n’avait pas été saisie du programme.
Selon ses explications, le dispositif n’étant pas inscrit dans le plan de passation des marchés publics, il ne relevait pas du circuit de la Commission de passation des marchés.
L’enquête interne sur l’allocation de 250 000 FCFA
La Commission a ensuite auditionné Cheikh Diop, inspecteur des Affaires administratives et financières.
Nommé en 2026, celui-ci a rappelé les missions de l’Inspection interne, rattachée au Cabinet du ministre et compétente sur les directions, services et agences relevant du MESRI.
Il a précisé ne pas avoir eu connaissance du programme avant d’être mandaté par le ministre pour enquêter sur les allocations de 250 000 francs CFA accordées aux étudiants dans le cadre du dispositif.
Selon ses déclarations, son rapport a été finalisé puis transmis au ministre.
Le DAGE interrogé sur ses responsabilités
Dernier responsable entendu, Saliou Abdoulaye Ngom, Directeur de l’Administration générale et de l’Équipement, a été questionné sur ses missions, ses attributions et ses relations fonctionnelles avec les différentes structures du MESRI.
Nommé en septembre 2025, le DAGE a déclaré ne pas avoir eu connaissance du programme pour la période 2017-2025. Il a indiqué en avoir pris connaissance lors d’une réunion de programmation budgétaire.
Selon ses explications, la DAGE n’intervient pas directement dans le programme, hormis sur la question de l’allocation de 250 000 francs CFA destinée aux étudiants pour l’acquisition de leur ordinateur.
Les auditions se poursuivent jeudi
Ces différentes auditions ont porté notamment sur les circuits administratifs, budgétaires et de passation des marchés liés au programme « Un étudiant, un ordinateur ».
À ce stade, les déclarations rapportées par les personnes auditionnées constituent des éléments recueillis dans le cadre de l’enquête parlementaire et ne préjugent pas des conclusions finales de la Commission.
Les travaux doivent se poursuivre ce jeudi 8 octobre 2026, avec de nouvelles auditions.