S’exprimant devant la presse après sa rencontre avec Donald Trump, Volodymyr Zelensky a assuré que les garanties de sécurité américaines étaient désormais « acquises ». « Les garanties de sécurité, c’est prêt. Le document doit être signé par les parties, par les présidents, puis soumis aux parlements nationaux », a-t-il déclaré, soulignant l’importance de cet accord dans la perspective d’une fin du conflit déclenché par l’invasion russe en 2022.
Malgré cette avancée, le président ukrainien a reconnu que les discussions restaient complexes sur le plan territorial. « Tout tourne autour de la partie orientale de notre pays. Tout tourne autour des territoires. C’est le problème que nous n’avons pas encore résolu », a-t-il insisté, rappelant que cette question demeure le principal point de blocage dans les négociations.
Vers des discussions trilatérales aux Émirats arabes unis
Volodymyr Zelensky a également évoqué la tenue imminente de discussions « trilatérales » entre l’Ukraine, les États-Unis et la Russie, qui pourraient avoir lieu cette semaine aux Émirats arabes unis. Sans préciser le format exact de ces échanges, il a indiqué que Moscou devait être prête à faire des compromis, laissant entrevoir une possible reprise directe du dialogue diplomatique.
Dans un discours particulièrement offensif, le chef de l’État ukrainien a par ailleurs critiqué l’attitude de l’Europe, qu’il juge « fragmentée » et « perdue » face à Donald Trump et manquant de volonté politique face au président russe Vladimir Poutine. Selon lui, aucune garantie de sécurité crédible ne peut fonctionner sans l’implication directe des États-Unis, qu’il considère comme « indispensable ».
Alors que Donald Trump a déclaré de son côté que « la guerre doit prendre fin », ses émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner sont attendus à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine. Ces initiatives diplomatiques alimentent l’espoir d’une accélération des négociations, même si les Européens redoutent toujours une solution qui serait trop favorable à la Russie.
Malgré cette avancée, le président ukrainien a reconnu que les discussions restaient complexes sur le plan territorial. « Tout tourne autour de la partie orientale de notre pays. Tout tourne autour des territoires. C’est le problème que nous n’avons pas encore résolu », a-t-il insisté, rappelant que cette question demeure le principal point de blocage dans les négociations.
Vers des discussions trilatérales aux Émirats arabes unis
Volodymyr Zelensky a également évoqué la tenue imminente de discussions « trilatérales » entre l’Ukraine, les États-Unis et la Russie, qui pourraient avoir lieu cette semaine aux Émirats arabes unis. Sans préciser le format exact de ces échanges, il a indiqué que Moscou devait être prête à faire des compromis, laissant entrevoir une possible reprise directe du dialogue diplomatique.
Dans un discours particulièrement offensif, le chef de l’État ukrainien a par ailleurs critiqué l’attitude de l’Europe, qu’il juge « fragmentée » et « perdue » face à Donald Trump et manquant de volonté politique face au président russe Vladimir Poutine. Selon lui, aucune garantie de sécurité crédible ne peut fonctionner sans l’implication directe des États-Unis, qu’il considère comme « indispensable ».
Alors que Donald Trump a déclaré de son côté que « la guerre doit prendre fin », ses émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner sont attendus à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine. Ces initiatives diplomatiques alimentent l’espoir d’une accélération des négociations, même si les Européens redoutent toujours une solution qui serait trop favorable à la Russie.