Transparence sur les ressources naturelles: Abdourahmane Diouf appelle au respect des rôles institutionnels

Dans une déclaration publiée après le débat sur la transparence dans la gestion des ressources naturelles, le Dr Abdourahmane Diouf appelle au respect des compétences de chaque pouvoir. Le responsable de Kiiraay réaffirme son attachement à une transparence « absolue » et dit accepter le verdict des juges.



Le débat sur la transparence dans la gestion des ressources naturelles se poursuit au Sénégal. Dans une déclaration publiée sur ses réseaux sociaux, le Dr Abdourahmane Diouf a appelé au respect des règles institutionnelles et des prérogatives dévolues à chaque pouvoir.

Pour le responsable politique, la démocratie repose notamment sur une répartition claire des responsabilités. Il estime que chaque acteur doit rester dans le cadre de ses compétences, conformément aux dispositions constitutionnelles.

« Nous sommes pour la transparence absolue »

Au sein du gouvernement et de son parti politique Kiiraay, Abdourahmane Diouf affirme défendre une transparence totale, particulièrement lorsqu’il est question des ressources naturelles du Sénégal.

« Nous défendrons partout les intérêts du Sénégal et des Sénégalais », assure-t-il.

Le responsable politique insiste toutefois sur la distinction entre le principe de transparence et les modalités institutionnelles permettant de l’assurer.

Selon lui, l’enjeu doit être de mener concrètement le combat pour la transparence plutôt que de se limiter à des déclarations de principe.

Le respect des compétences des pouvoirs

Abdourahmane Diouf rappelle que la Constitution définit les compétences respectives de l’Exécutif et du Législatif.

Il estime ainsi que l’Exécutif doit exercer ses prérogatives tandis que le Parlement doit également respecter son propre champ de compétence, afin d’éviter tout empiètement institutionnel.

Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par le débat sur le rôle du Parlement dans la gestion et le contrôle des engagements liés aux ressources naturelles.

« Il faut accepter le verdict des juges »

Le responsable de Kiiraay aborde également la question judiciaire. Sans triomphalisme, il appelle à accepter les décisions rendues par les juridictions, quelle que soit leur issue.

« Aujourd'hui on gagne ; demain on perd », souligne-t-il, en insistant sur la nécessité de se conformer aux verdicts des juges.

Pour Abdourahmane Diouf, le respect des institutions et des règles qui encadrent la République doit ainsi accompagner le combat en faveur de la transparence.





Rédigé par le Lundi 5 Octobre 2026 à 22:08