Cet avertissement s'inscrit en stricte conformité avec la loi n° 2025-13 du 3 septembre 2025 et son décret d’application du 18 novembre 2025. Passé ce délai de rigueur, les retardataires s'exposent à de lourdes sanctions.
Liste publique et sanctions : L'arsenal répressif de l'OFNAC
L’institution anti-corruption ne compte accorder aucune dérogation supplémentaire. Les personnes défaillantes après l'échéance du 31 juillet verront leur nom inscrit sur une liste rouge des déclarants défaillants, qui sera rendue publique.
Au-delà de l'impact sur la réputation, les récalcitrants s'exposent aux sanctions administratives, financières et pénales prévues par les articles 5 et 16 de la législation en vigueur. Pour être recevable, le dossier doit obligatoirement comporter :
Un formulaire officiel dûment rempli, paraphé et signé.
L'ensemble des pièces justificatives requises.
Une note explicative (si la situation patrimoniale l'exige).
Les documents peuvent être déposés physiquement au siège de l’OFNAC ou transmis par voie postale sous pli fermé avec la mention obligatoire « Confidentiel ».
Un taux de conformité jugé trop faible
Cet appel à l'ordre intervient dans un contexte de forte inertie. Lors d'une récente intervention sur les médias nationaux, le président de l’OFNAC, Moustapha Ka, avait déploré des résultats très en deçà des attentes de l'État.
Sur un total de 1 594 hauts fonctionnaires et élus assujettis à cette obligation de transparence, seules 558 déclarations ont été enregistrées à ce jour, soit à peine plus d'un tiers (35%) des effectifs concernés. La situation est complexifiée par le fait que huit ministères et institutions de l’ancien gouvernement, dissous le 22 mai 2026, n’ont toujours pas transmis leurs listes nominatives actualisées, freinant le travail de contrôle de l'Office.
Avec cette offensive textuelle et réglementaire, l’OFNAC entend imposer la nouvelle réforme sur la déclaration de patrimoine comme un levier incontournable de la bonne gouvernance et de la reddition des comptes envers les citoyens sénégalais.
Liste publique et sanctions : L'arsenal répressif de l'OFNAC
L’institution anti-corruption ne compte accorder aucune dérogation supplémentaire. Les personnes défaillantes après l'échéance du 31 juillet verront leur nom inscrit sur une liste rouge des déclarants défaillants, qui sera rendue publique.
Au-delà de l'impact sur la réputation, les récalcitrants s'exposent aux sanctions administratives, financières et pénales prévues par les articles 5 et 16 de la législation en vigueur. Pour être recevable, le dossier doit obligatoirement comporter :
Un formulaire officiel dûment rempli, paraphé et signé.
L'ensemble des pièces justificatives requises.
Une note explicative (si la situation patrimoniale l'exige).
Les documents peuvent être déposés physiquement au siège de l’OFNAC ou transmis par voie postale sous pli fermé avec la mention obligatoire « Confidentiel ».
Un taux de conformité jugé trop faible
Cet appel à l'ordre intervient dans un contexte de forte inertie. Lors d'une récente intervention sur les médias nationaux, le président de l’OFNAC, Moustapha Ka, avait déploré des résultats très en deçà des attentes de l'État.
Sur un total de 1 594 hauts fonctionnaires et élus assujettis à cette obligation de transparence, seules 558 déclarations ont été enregistrées à ce jour, soit à peine plus d'un tiers (35%) des effectifs concernés. La situation est complexifiée par le fait que huit ministères et institutions de l’ancien gouvernement, dissous le 22 mai 2026, n’ont toujours pas transmis leurs listes nominatives actualisées, freinant le travail de contrôle de l'Office.
Avec cette offensive textuelle et réglementaire, l’OFNAC entend imposer la nouvelle réforme sur la déclaration de patrimoine comme un levier incontournable de la bonne gouvernance et de la reddition des comptes envers les citoyens sénégalais.