Le respect de la séparation des pouvoirs au centre du débat
Revenant sur l'arbitrage rendu par le Conseil constitutionnel — qui a rappelé les prérogatives exclusives de l'Exécutif dans la conduite et la signature des accords internationaux et des contrats d'État —, le Dr Abdourahmane Diouf a insisté sur la nécessité pour chaque institution de se cantonner à ses prérogatives légales.
« La Constitution circonscrit les compétences des différents pouvoirs de façon claire. L'Exécutif sait ce qu'il a à faire. Le Législatif devrait savoir ce qu'il a à faire, sauf à vouloir empiéter sur le champ des autres, en toute illégalité », a-t-il affirmé.
Selon lui, la volonté de certaines initiatives parlementaires de vouloir imposer un contrôle préalable sur les contrats d'État relève d'une confusion des rôles constitutionnels entre l'Exécutif et le Législatif.
« Le combat pour la transparence, pas le discours »
Face aux accusations de manque de clarté portées par l'opposition, le responsable politique s'est porté garant de l'engagement de la majorité en faveur de la gestion responsable des ressources naturelles :
Engagement gouvernemental : Affirmation d'une doctrine de transparence absolue sur les ressources pétrolières et gazières du pays.
Refus du triomphalisme : Une posture mesurée face aux décisions de justice, rappelant que l'acceptation des verdicts institutionnels est le socle de l'État de droit.
Culture démocratique : « Avec la justice, aujourd'hui on gagne ; demain on perd. L'essentiel est d'accepter le verdict des juges et de s'y conformer », a-t-il conclu.
Cette prise de parole recadre la position du camp présidentiel, qui entend mener sa politique de gouvernance des ressources naturelles dans le respect des mécanismes constitutionnels existants.
Lire aussi: ]url:https://www.terangatimesn.com/Transparence-sur-les-ressources-naturelles-Abdourahmane-Diouf-appelle-au-respect-des-roles-institutionnels_a9255.html
Revenant sur l'arbitrage rendu par le Conseil constitutionnel — qui a rappelé les prérogatives exclusives de l'Exécutif dans la conduite et la signature des accords internationaux et des contrats d'État —, le Dr Abdourahmane Diouf a insisté sur la nécessité pour chaque institution de se cantonner à ses prérogatives légales.
« La Constitution circonscrit les compétences des différents pouvoirs de façon claire. L'Exécutif sait ce qu'il a à faire. Le Législatif devrait savoir ce qu'il a à faire, sauf à vouloir empiéter sur le champ des autres, en toute illégalité », a-t-il affirmé.
Selon lui, la volonté de certaines initiatives parlementaires de vouloir imposer un contrôle préalable sur les contrats d'État relève d'une confusion des rôles constitutionnels entre l'Exécutif et le Législatif.
« Le combat pour la transparence, pas le discours »
Face aux accusations de manque de clarté portées par l'opposition, le responsable politique s'est porté garant de l'engagement de la majorité en faveur de la gestion responsable des ressources naturelles :
Engagement gouvernemental : Affirmation d'une doctrine de transparence absolue sur les ressources pétrolières et gazières du pays.
Refus du triomphalisme : Une posture mesurée face aux décisions de justice, rappelant que l'acceptation des verdicts institutionnels est le socle de l'État de droit.
Culture démocratique : « Avec la justice, aujourd'hui on gagne ; demain on perd. L'essentiel est d'accepter le verdict des juges et de s'y conformer », a-t-il conclu.
Cette prise de parole recadre la position du camp présidentiel, qui entend mener sa politique de gouvernance des ressources naturelles dans le respect des mécanismes constitutionnels existants.
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