Une synergie entre spiritualité et compétences techniques
Accompagné de ses directeurs généraux, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique a officialisé un accord d’envergure avec l’établissement fondé en 1974. Pour Moustapha Ndieck Sarré, cette initiative n'est pas qu'administrative : elle est le reflet de la vision de Cheikh Ahmadou Bamba, liant étroitement le travail utile à l’élévation spirituelle.
Les 5 piliers de la convention
L'accord signé avec Serigne Mame Mor Mbacké Mourtada, président du Conseil d’administration de l’Institut, s'articule autour de points concrets pour dynamiser l'apprentissage à Touba et Mbacké :
Appui pédagogique : Modernisation des méthodes d'enseignement.
Adaptation des contenus : Mise en adéquation des formations avec les besoins du marché.
Renforcement des capacités : Formation continue pour les encadreurs et maîtres artisans.
Suivi des apprenants : Accompagnement personnalisé durant le cursus.
Certification professionnelle : Validation officielle des compétences pour faciliter l'accès à l'emploi.
« Moustapha Ndieck Sarré est l’un des rares ministres à avoir visité l’Institut Al Azhar depuis sa création », a salué Serigne Mame Mor Mbacké, soulignant l'importance de cette reconnaissance étatique pour la mission sociale de l'établissement.
De grands projets d'infrastructures à venir
Au-delà de la signature, le ministre a dévoilé une feuille de route ambitieuse pour la région :
Université Cheikhoul Khadim : Inauguration imminente d’un tout nouveau centre de formation professionnelle.
Programme « Daara-Atelier » : Lancement prochain de cette initiative visant à intégrer des ateliers techniques au sein des écoles coraniques.
Centre départemental de Mbacké : Accélération du projet pour renforcer l'offre de formation locale.
Ce déploiement marque une étape décisive dans la volonté du gouvernement d'offrir aux jeunes issus du système d'enseignement islamique des outils concrets pour devenir des acteurs économiques majeurs du Sénégal.
Accompagné de ses directeurs généraux, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique a officialisé un accord d’envergure avec l’établissement fondé en 1974. Pour Moustapha Ndieck Sarré, cette initiative n'est pas qu'administrative : elle est le reflet de la vision de Cheikh Ahmadou Bamba, liant étroitement le travail utile à l’élévation spirituelle.
Les 5 piliers de la convention
L'accord signé avec Serigne Mame Mor Mbacké Mourtada, président du Conseil d’administration de l’Institut, s'articule autour de points concrets pour dynamiser l'apprentissage à Touba et Mbacké :
Appui pédagogique : Modernisation des méthodes d'enseignement.
Adaptation des contenus : Mise en adéquation des formations avec les besoins du marché.
Renforcement des capacités : Formation continue pour les encadreurs et maîtres artisans.
Suivi des apprenants : Accompagnement personnalisé durant le cursus.
Certification professionnelle : Validation officielle des compétences pour faciliter l'accès à l'emploi.
« Moustapha Ndieck Sarré est l’un des rares ministres à avoir visité l’Institut Al Azhar depuis sa création », a salué Serigne Mame Mor Mbacké, soulignant l'importance de cette reconnaissance étatique pour la mission sociale de l'établissement.
De grands projets d'infrastructures à venir
Au-delà de la signature, le ministre a dévoilé une feuille de route ambitieuse pour la région :
Université Cheikhoul Khadim : Inauguration imminente d’un tout nouveau centre de formation professionnelle.
Programme « Daara-Atelier » : Lancement prochain de cette initiative visant à intégrer des ateliers techniques au sein des écoles coraniques.
Centre départemental de Mbacké : Accélération du projet pour renforcer l'offre de formation locale.
Ce déploiement marque une étape décisive dans la volonté du gouvernement d'offrir aux jeunes issus du système d'enseignement islamique des outils concrets pour devenir des acteurs économiques majeurs du Sénégal.