Washington / Jérusalem — Le président américain Donald Trump a affirmé que sa relation avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu demeurait « très bonne ». Cette déclaration vise à tempérer l'impact du rejet public, par le chef du gouvernement israélien, de la dernière feuille de route américaine destinée à lancer la deuxième phase du plan de paix pour la bande de Gaza.
La condition préalable d'un désarmement effectif du Hamas
Le blocage porte principalement sur les conditions de retrait des forces armées israéliennes de l'enclave palestinienne. Benyamin Netanyahu a réaffirmé qu'aucun retrait des troupes de Tsahal ne serait opéré tant que le Hamas ne serait pas soumis à un désarmement « véritable » et complet.
Tout en qualifiant Donald Trump de « plus grand ami d'Israël à la Maison Blanche », le Premier ministre israélien a fermement fait valoir son autonomie décisionnelle sur les questions de sécurité nationale en déclarant qu'ils ont des idées dont certaines leur conviennent et d'autres non, et qu'ils savent défendre leurs positions sur ces questions.
Pressions politiques internes et échéance électorale
Cette ferme prise de position s'inscrit dans un contexte politique tendu en Israël, à l'approche d'élections législatives décisives prévues en septembre. Confronté à des pressions de sa coalition d'extrême droite, Benyamin Netanyahu cherche à donner des gages d'intransigeance sécuritaire auprès de son électorat.
De son côté, l'administration américaine s'efforce de préserver le dialogue et la solidité de l'alliance stratégique entre les deux nations, minimisant publiquement les divergences tactiques pour maintenir l'architecture globale de son projet de paix régional.
La condition préalable d'un désarmement effectif du Hamas
Le blocage porte principalement sur les conditions de retrait des forces armées israéliennes de l'enclave palestinienne. Benyamin Netanyahu a réaffirmé qu'aucun retrait des troupes de Tsahal ne serait opéré tant que le Hamas ne serait pas soumis à un désarmement « véritable » et complet.
Tout en qualifiant Donald Trump de « plus grand ami d'Israël à la Maison Blanche », le Premier ministre israélien a fermement fait valoir son autonomie décisionnelle sur les questions de sécurité nationale en déclarant qu'ils ont des idées dont certaines leur conviennent et d'autres non, et qu'ils savent défendre leurs positions sur ces questions.
Pressions politiques internes et échéance électorale
Cette ferme prise de position s'inscrit dans un contexte politique tendu en Israël, à l'approche d'élections législatives décisives prévues en septembre. Confronté à des pressions de sa coalition d'extrême droite, Benyamin Netanyahu cherche à donner des gages d'intransigeance sécuritaire auprès de son électorat.
De son côté, l'administration américaine s'efforce de préserver le dialogue et la solidité de l'alliance stratégique entre les deux nations, minimisant publiquement les divergences tactiques pour maintenir l'architecture globale de son projet de paix régional.