Un marché de 300 milliards de francs CFA
La filière Tabaski n'est pas seulement une tradition religieuse, c'est un moteur économique colossal. Elle génère plus de 300 milliards de F CFA annuellement, dont 142 milliards rien que pour la commercialisation. Pour 2026, les besoins sont estimés à 860 000 têtes, dont 260 000 pour la région de Dakar.
Les défis : Transport, Eau et Financement
Malgré un bilan 2025 jugé satisfaisant, les acteurs du secteur ont profité de cette rencontre pour exposer leurs doléances. Les transporteurs, par la voix de Gora Khouma, demandent la simplification des procédures administratives (suppression des macarons). De leur côté, les éleveurs insistent sur :
- L'accès à l'eau dans les zones pastorales ;
- L'aménagement des points de vente à Dakar et Thiès ;
- Le renforcement du Fonds national de développement de l'élevage.
Vers une sécurisation technologique du cheptel
L'une des grandes annonces de cet atelier est la mise en place d'une stratégie innovante contre le vol de bétail. Un consortium de sociétés privées sénégalaises, en partenariat avec la CNAAS, développe actuellement des solutions technologiques pour sécuriser les troupeaux et rassurer les investisseurs de la filière.
Le ministre Mabouba Diagne a réaffirmé la volonté du gouvernement de moderniser le secteur pour réduire la dépendance aux importations (Mali, Mauritanie) et tendre vers une autosuffisance durable, conformément à la Vision Sénégal 2050.
La filière Tabaski n'est pas seulement une tradition religieuse, c'est un moteur économique colossal. Elle génère plus de 300 milliards de F CFA annuellement, dont 142 milliards rien que pour la commercialisation. Pour 2026, les besoins sont estimés à 860 000 têtes, dont 260 000 pour la région de Dakar.
Les défis : Transport, Eau et Financement
Malgré un bilan 2025 jugé satisfaisant, les acteurs du secteur ont profité de cette rencontre pour exposer leurs doléances. Les transporteurs, par la voix de Gora Khouma, demandent la simplification des procédures administratives (suppression des macarons). De leur côté, les éleveurs insistent sur :
- L'accès à l'eau dans les zones pastorales ;
- L'aménagement des points de vente à Dakar et Thiès ;
- Le renforcement du Fonds national de développement de l'élevage.
Vers une sécurisation technologique du cheptel
L'une des grandes annonces de cet atelier est la mise en place d'une stratégie innovante contre le vol de bétail. Un consortium de sociétés privées sénégalaises, en partenariat avec la CNAAS, développe actuellement des solutions technologiques pour sécuriser les troupeaux et rassurer les investisseurs de la filière.
Le ministre Mabouba Diagne a réaffirmé la volonté du gouvernement de moderniser le secteur pour réduire la dépendance aux importations (Mali, Mauritanie) et tendre vers une autosuffisance durable, conformément à la Vision Sénégal 2050.