Le piège de la "facture" impayée
L'affaire débute par la plainte de P. A. Diop, un commerçant de 33 ans. Ce dernier accuse N. Sène, un chauffeur de 32 ans, de lui avoir arraché son téléphone portable pour vider son compte Wave d'une somme colossale de plus de 2,2 millions de FCFA.
Interpellé ce lundi par les enquêteurs de la SU à la Brioche Dorée des Maristes, N. Sène a livré une version des faits radicalement différente. S'il reconnaît avoir pris le téléphone et effectué les retraits, il affirme qu'il s'agissait d'un moyen de récupérer une dette. Selon ses dires, P. A. Diop lui avait promis deux millions de FCFA en échange d'un rapport sexuel, une promesse qui n'aurait pas été tenue après l'acte.
Une perquisition accablante
Pour discréditer les dénégations initiales du commerçant, le chauffeur a fourni une description millimétrée de la chambre de son accusateur. Les enquêteurs se sont rendus sur les lieux et ont constaté que la configuration des pièces correspondait en tout point aux déclarations de N. Sène.
La fouille de la chambre a permis de découvrir des éléments matériels compromettants, immédiatement mis sous scellés :
Un flacon de gel lubrifiant ;
Une boîte d’huile lubrifiante ;
Trois préservatifs.
Des chefs d'accusation croisés
Face à ces preuves, P. A. Diop a fini par reconnaître partiellement les faits d'actes contre nature, tout en maintenant sa plainte pour le vol des fonds.
La justice a finalement retenu des charges distinctes pour les deux protagonistes :
N. Sène : Poursuivi pour vol de téléphone, accès frauduleux à un système informatique et obtention indue de biens.
Les deux mis en cause : Poursuivis conjointement pour actes contre nature.
Tous deux ont été placés en garde à vue. L'enquête se poursuit pour identifier un éventuel complice (un certain I. Ndao) ayant aidé au retrait des fonds.
L'affaire débute par la plainte de P. A. Diop, un commerçant de 33 ans. Ce dernier accuse N. Sène, un chauffeur de 32 ans, de lui avoir arraché son téléphone portable pour vider son compte Wave d'une somme colossale de plus de 2,2 millions de FCFA.
Interpellé ce lundi par les enquêteurs de la SU à la Brioche Dorée des Maristes, N. Sène a livré une version des faits radicalement différente. S'il reconnaît avoir pris le téléphone et effectué les retraits, il affirme qu'il s'agissait d'un moyen de récupérer une dette. Selon ses dires, P. A. Diop lui avait promis deux millions de FCFA en échange d'un rapport sexuel, une promesse qui n'aurait pas été tenue après l'acte.
Une perquisition accablante
Pour discréditer les dénégations initiales du commerçant, le chauffeur a fourni une description millimétrée de la chambre de son accusateur. Les enquêteurs se sont rendus sur les lieux et ont constaté que la configuration des pièces correspondait en tout point aux déclarations de N. Sène.
La fouille de la chambre a permis de découvrir des éléments matériels compromettants, immédiatement mis sous scellés :
Un flacon de gel lubrifiant ;
Une boîte d’huile lubrifiante ;
Trois préservatifs.
Des chefs d'accusation croisés
Face à ces preuves, P. A. Diop a fini par reconnaître partiellement les faits d'actes contre nature, tout en maintenant sa plainte pour le vol des fonds.
La justice a finalement retenu des charges distinctes pour les deux protagonistes :
N. Sène : Poursuivi pour vol de téléphone, accès frauduleux à un système informatique et obtention indue de biens.
Les deux mis en cause : Poursuivis conjointement pour actes contre nature.
Tous deux ont été placés en garde à vue. L'enquête se poursuit pour identifier un éventuel complice (un certain I. Ndao) ayant aidé au retrait des fonds.