L’UEFA veut présenter un candidat contre Infantino, malgré les excuses de ce dernier. Arsène Wenger et l’ancien Ballon d’Or portugais Luis Figo figurent parmi les adversaires potentiels cités ces derniers jours dans les médias britanniques.
Le contexte est tendu. Le projet de vente de parts des compétitions de la FIFA à des investisseurs privés, révélé après la finale de la Coupe du monde, a provoqué la plus grave crise de la présidence d’Infantino. Plusieurs fédérations, dont des pays européens, lui ont retiré leur soutien.
La présidente de la fédération anglaise, Debbie Hewitt, a indiqué que la position de l’UEFA n’avait pas changé après la réunion du Conseil de la FIFA jeudi à Zurich. Elle avait aussi demandé une enquête indépendante sur le projet et sur la gestion du dossier Balogun.
Infantino, qui est à la tête de l’instance depuis près de onze ans, entend toujours briguer un troisième mandat. Face aux critiques, le Conseil a réaffirmé son soutien, mais plusieurs dirigeants jugent l’explication insuffisante.
Aucune candidature officielle n’a été annoncée à ce stade. Il reste à savoir si Wenger accepterait de se lancer, et si l’UEFA parviendra à rassembler assez de fédérations derrière lui avant le scrutin.
Le contexte est tendu. Le projet de vente de parts des compétitions de la FIFA à des investisseurs privés, révélé après la finale de la Coupe du monde, a provoqué la plus grave crise de la présidence d’Infantino. Plusieurs fédérations, dont des pays européens, lui ont retiré leur soutien.
La présidente de la fédération anglaise, Debbie Hewitt, a indiqué que la position de l’UEFA n’avait pas changé après la réunion du Conseil de la FIFA jeudi à Zurich. Elle avait aussi demandé une enquête indépendante sur le projet et sur la gestion du dossier Balogun.
Infantino, qui est à la tête de l’instance depuis près de onze ans, entend toujours briguer un troisième mandat. Face aux critiques, le Conseil a réaffirmé son soutien, mais plusieurs dirigeants jugent l’explication insuffisante.
Aucune candidature officielle n’a été annoncée à ce stade. Il reste à savoir si Wenger accepterait de se lancer, et si l’UEFA parviendra à rassembler assez de fédérations derrière lui avant le scrutin.