Organisé par l’IRESSEF sous l’égide du Professeur Souleymane Mboup, ce forum s'est imposé comme le laboratoire d’idées où se dessine la trajectoire d’une autonomie médicale nationale, rompant avec la dépendance excessive aux importations.
L'annonce phare de cette rencontre est sans conteste la création d'une zone industrielle d'envergure exclusivement dédiée à la pharmacie et à la recherche médicale, qui sera implantée à Touba. Ce projet stratégique prévoit l'installation d'unités de production de médicaments innovants, conçues pour répondre à une part significative de la demande intérieure. En choisissant la cité religieuse pour ce pôle technologique, l'État affirme sa volonté de décentraliser l'industrie de pointe tout en s'appuyant sur des zones à fort potentiel démographique et économique pour assurer la viabilité du secteur.
Cette initiative s'inscrit rigoureusement dans le cadre de la politique de souveraineté industrielle et sanitaire impulsée par les plus hautes autorités à travers l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050. Le gouvernement considère désormais la santé non plus seulement comme un service social, mais comme un pilier de la sécurité nationale et un moteur de croissance économique. En stimulant l'innovation locale, le Sénégal entend non seulement sécuriser ses stocks de médicaments essentiels, mais aussi créer des emplois hautement qualifiés pour sa jeunesse scientifique.
Au-delà des infrastructures, le Dr Serigne Gueye Diop a rappelé que le cap fixé par le gouvernement repose sur des objectifs structurants visant à positionner durablement le pays comme une référence en Afrique de l'Ouest. Le défi est de taille : il s'agit de franchir des étapes réglementaires et technologiques complexes pour attirer des investissements massifs et garantir des standards de qualité internationaux. La synergie entre l'expertise de l'IRESSEF et la vision du ministère de l'Industrie constitue, à cet égard, le socle de cette nouvelle ère industrielle.
Le débat ouvert lors de ce forum souligne une prise de conscience collective sur l'urgence d'accélérer la production locale. En conjuguant recherche scientifique de pointe et volonté politique ferme, le Sénégal se donne les moyens de ses ambitions. L'horizon 2050 se précise ainsi avec la promesse d'un système de santé résilient, soutenu par une industrie forte, capable de projeter le savoir-faire sénégalais sur le marché régional et international.
L'annonce phare de cette rencontre est sans conteste la création d'une zone industrielle d'envergure exclusivement dédiée à la pharmacie et à la recherche médicale, qui sera implantée à Touba. Ce projet stratégique prévoit l'installation d'unités de production de médicaments innovants, conçues pour répondre à une part significative de la demande intérieure. En choisissant la cité religieuse pour ce pôle technologique, l'État affirme sa volonté de décentraliser l'industrie de pointe tout en s'appuyant sur des zones à fort potentiel démographique et économique pour assurer la viabilité du secteur.
Cette initiative s'inscrit rigoureusement dans le cadre de la politique de souveraineté industrielle et sanitaire impulsée par les plus hautes autorités à travers l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050. Le gouvernement considère désormais la santé non plus seulement comme un service social, mais comme un pilier de la sécurité nationale et un moteur de croissance économique. En stimulant l'innovation locale, le Sénégal entend non seulement sécuriser ses stocks de médicaments essentiels, mais aussi créer des emplois hautement qualifiés pour sa jeunesse scientifique.
Au-delà des infrastructures, le Dr Serigne Gueye Diop a rappelé que le cap fixé par le gouvernement repose sur des objectifs structurants visant à positionner durablement le pays comme une référence en Afrique de l'Ouest. Le défi est de taille : il s'agit de franchir des étapes réglementaires et technologiques complexes pour attirer des investissements massifs et garantir des standards de qualité internationaux. La synergie entre l'expertise de l'IRESSEF et la vision du ministère de l'Industrie constitue, à cet égard, le socle de cette nouvelle ère industrielle.
Le débat ouvert lors de ce forum souligne une prise de conscience collective sur l'urgence d'accélérer la production locale. En conjuguant recherche scientifique de pointe et volonté politique ferme, le Sénégal se donne les moyens de ses ambitions. L'horizon 2050 se précise ainsi avec la promesse d'un système de santé résilient, soutenu par une industrie forte, capable de projeter le savoir-faire sénégalais sur le marché régional et international.